👀Démission de Mathieu Monot à la tête du PS 93 : la version diffusée cet après-midi par Antoine Oberdorff du journal L'Opinion ne correspond pas à la lettre officielle que le Premier secrétaire fédéral à lui-même écrite.
Dans ce courrier, Monot évoque explicitement :
▪︎la nécessité de poursuivre
« l’assainissement des comptes de notre fédération ».
▪︎le fait que « trop d’élus - et non des moindres ! - » soient « peu empressés lorsqu’il s’agit de faire vivre collectivement l’outil
commun ».
▪︎des dérives de népotisme et un éloignement de l’idéal socialiste localement.
Pourquoi présenter cette démission comme une simple « purge idéologique » liée à LFI, alors que le principal intéressé parle lui-même de problèmes comptables et éthiques internes ?
La #question n’est plus seulement politique.
Elle est désormais de transparence #démocratique.
#PS93 #SeineSaintDenis #SSD93 #TransparencePublique #EtatDeDroit
ENQUÊTE DE RADIO FRANCE SUR UN RECRUTEMENT AU CONSEIL DÉPARTEMENTAL 93 : APRÈS LE COMMUNIQUÉ DE KARIM #BOUAMRANE, LES QUESTIONS JURIDIQUES DEMEURENT.
La publication d’un communiqué de défense par Karim Bouamrane, à la suite de l’enquête de Radio France, constitue un exercice légitime.
Mais cette réponse ne clôt pas le débat institutionnel.
Elle laisse subsister des questions qui doivent être traitées institutionnellement.
Dès lors qu’une enquête nationale soulève des interrogations précises sur les conditions de recrutement, d’affectation et d’exercice effectif d’une chargée de mission au sein du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, la réponse ne peut pas se limiter à une communication politique.
Elle doit être administrative, documentée et vérifiable.
Quatre points appellent aujourd’hui une clarification complète.
▪︎ La distinction entre pointage et service effectivement accompli.
Le communiqué indique que des relevés de pointage attesteraient de la présence effective de l’agente à son poste.
Cet élément est important.
Mais il n’épuise pas la question juridique.
En droit de la fonction publique, la rémunération est due après service fait, conformément à l’article L. 115-1 du Code général de la fonction publique.
La présence déclarée ou enregistrée ne suffit donc pas toujours, à elle seule, à établir la réalité concrète des missions accomplies.
La jurisprudence administrative rappelle qu’un pointage peut constituer un élément d’appréciation, mais ne suffit pas nécessairement, à lui seul, à établir l’étendue exacte du service accompli.
CAA Bordeaux, 6e ch., 8 janvier 2018,
n° 16BX01781.
De même, en matière de réalité d’un emploi public, le juge apprécie concrètement les éléments permettant d’établir l’existence d’un travail effectif : réunions, productions, témoignages, participation réelle aux missions confiées.
Cass. crim., 17 mai 2006, n° 05-86.910.
La question posée est donc simple : quels livrables, quelles notes, quelles réunions, quels échanges administratifs, quel rattachement hiérarchique et quelle production effective permettent d’établir la réalité du travail accompli au service de la collectivité ?
C’est précisément ce point qui justifie une clarification transparente.
▪︎ La frontière entre mission administrative et soutien direct à l’action d’un élu.
Le communiqué indique que cette chargée de mission participait notamment à la préparation d’interventions liées au mandat concerné.
Cette précision appelle une vérification institutionnelle sereine.
Dans une collectivité territoriale, il existe une différence essentielle entre une mission administrative rattachée à une direction et une fonction de soutien direct à l’action d’un élu.
Les collaborateurs de cabinet relèvent d’un régime juridique spécifique, notamment prévu par l’article L. 333-1 du Code général de la fonction publique.
Les agents administratifs, eux, sont soumis aux obligations générales de la fonction publique, notamment à l’exigence de neutralité prévue par l’article L. 121-2 du même code.
Cette frontière n’est pas théorique.
Elle engage la bonne organisation des services, l’imputation budgétaire des fonctions exercées, la neutralité administrative et la régularité du dispositif.
Il ne s’agit pas d’affirmer qu’une irrégularité serait constituée.
Il s’agit de demander que les faits soient établis par des pièces, et non par de simples éléments de communication.
▪︎ L’adéquation du poste, du profil et du besoin réel du service.
Le communiqué insiste sur les vingt années d’expérience de l’agente dans la communication et le marketing.
Cet élément peut naturellement être versé au débat.
Mais il ne suffit pas, à lui seul, à dissiper les interrogations soulevées par l’enquête de Radio France sur l’adéquation entre le profil recruté, la fiche de poste, les missions réellement exercées et les besoins effectifs de la Direction de la culture, du patrimoine, du sport et des loisirs.
1/2
Une collectivité doit pouvoir expliquer pourquoi un profil correspond au besoin du service.
Elle doit aussi pouvoir démontrer que le poste formellement créé ou pourvu correspond aux missions effectivement confiées.
Cette exigence n’est pas purement théorique : le juge administratif peut contrôler l’adéquation entre le cadre de recrutement, l’emploi occupé et les missions réellement exercées.
TA Marseille, 26 septembre 2024, n° 2401176.
Là encore, la solution est simple : rendre communicables les éléments qui peuvent l’être, dans le respect du droit des personnes et des données personnelles.
▪︎ La responsabilité institutionnelle du Conseil départemental.
Cette affaire ne concerne pas seulement une agente, ni un élu pris isolément.
Elle interroge le fonctionnement d’ensemble du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, déjà concerné par des alertes relatives aux chargés de mission aux affaires institutionnelles.
Les élus locaux exercent leurs fonctions dans le respect des principes d’impartialité, de diligence, de dignité, de probité et d’intégrité, désormais consacrés par l’article L. 1111-13 du Code général des collectivités territoriales.
Cette exigence déontologique impose une réponse institutionnelle claire, complète et vérifiable.
C’est pourquoi Libertés & Partage renouvelle sa demande : le Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis devrait solliciter un examen externe et transparent des conditions de recrutement, d’affectation et d’exercice des chargés de mission aux affaires institutionnelles.
Au regard des interrogations soulevées par la presse nationale, l’exécutif départemental devrait sans délai :
• rendre publics les éléments communicables relatifs à la procédure de recrutement concernée ;
• clarifier la fiche de poste, le rattachement hiérarchique, les missions réellement exercées et les conditions effectives d’exercice de cette fonction ;
• transmettre aux autorités compétentes, notamment au contrôle de légalité et à la Chambre régionale des comptes, les éléments permettant de vérifier la régularité du dispositif ;
• présenter publiquement les mesures prises depuis les alertes déjà formulées sur les chargés de mission aux affaires institutionnelles.
La puissance publique ne peut se satisfaire de communiqués lorsque des questions administratives précises sont posées.
Elle se protège par la transparence, la procédure, la preuve et la loi. ⚖️
Pierre-Henri N'simba-Delezay
Président de Libertés & Partage
#SSD93
#ConseilDépartemental93
#SaintOuen
#TransparencePublique
#FonctionPubliqueTerritoriale
2/2
ENQUÊTE DE RADIO FRANCE SUR UN RECRUTEMENT AU CONSEIL DÉPARTEMENTAL 93 : LA SEINE-SAINT-DENIS A BESOIN D’UNE CLARIFICATION PUBLIQUE.
Une enquête publiée ce jour par la Cellule investigation de .@radiofrance fait état de soupçons relatifs aux conditions de recrutement d’une chargée de mission au sein du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, dans un contexte où le nom de Karim Bouamrane est directement cité.
En tant que mouvement citoyen, Libertés & Partage s’en tient strictement à la présomption d’innocence et refuse toute invective personnelle.
La justice, les juridictions financières et les autorités compétentes feront, le cas échéant, leur travail.
Mais sur le plan institutionnel, cette enquête soulève une question grave : celle de la transparence des recrutements publics, de l’usage des fonctions administratives et de la frontière nécessaire entre proximité politique, mission de service public et intérêt général.
Depuis plusieurs mois, nous alertons sur une dérive préoccupante de l’action publique locale, lorsque la communication politique tend à prendre le pas sur la rigueur juridique, la transparence administrative et le respect scrupuleux des procédures.
L’épisode de Saint-Ouen, avec la fermeture spectaculaire d’un commerce à l’aide de glissières en béton armé, avait déjà posé une question de méthode : peut-on gouverner durablement par le geste médiatique lorsque l’État de droit exige d’abord des bases juridiques solides, proportionnées et contrôlables ?
L’enquête de Radio France ajoute aujourd’hui une interrogation nouvelle, cette fois au niveau départemental : les règles de recrutement, d’affectation et de contrôle des chargés de mission sont-elles suffisamment claires, vérifiables et protectrices de l’argent public ?
Il ne s’agit pas ici de condamner avant toute vérification.
Il s’agit d’exiger que la puissance publique réponde par des faits, par des pièces, par des procédures et par la transparence.
L’hygiène institutionnelle ne se saucissonne pas : on ne peut pas demander aux citoyens de respecter la règle commune tout en laissant prospérer des zones grises dans l’organisation administrative des collectivités.
À l’échelle de la Seine-Saint-Denis, cette affaire doit agir comme un électrochoc démocratique.
Le silence de la fédération socialiste et du président du Conseil départemental devient politiquement difficile à tenir, dès lors que l’enquête vise le fonctionnement même de l’institution départementale et interroge les conditions dans lesquelles certains postes administratifs peuvent être pourvus ou utilisés.
L’argent public et la confiance des citoyens méritent mieux que l’opacité, les ambiguïtés administratives et la confusion possible entre proximité politique et intérêt du service.
Libertés & Partage réclame donc un retour urgent à l’orthodoxie administrative.
Face aux doutes légitimes soulevés par la presse nationale, l’exécutif départemental doit, sans délai :
• Rendre publics les éléments communicables relatifs à la procédure de recrutement visée par l’enquête, dans le respect du droit des personnes et des données personnelles.
• Clarifier la fiche de poste, les missions réellement exercées, le rattachement hiérarchique et les conditions effectives d’exercice de cette fonction.
• Transmettre volontairement aux autorités compétentes, notamment au contrôle de légalité et à la Chambre régionale des comptes, l’ensemble des éléments permettant de vérifier la régularité des recrutements concernés.
• Présenter publiquement les mesures prises depuis les alertes déjà formulées sur les chargés de mission aux affaires institutionnelles.
La puissance publique ne se gère ni par la gesticulation médiatique, ni par la confusion des rôles.
Elle exige la preuve, la procédure et la loi. ⚖️
Pierre-Henri N'Simba-Delezay
Président de @LibertesPartage
#EtatDeDroit
#SSD93
#SaintOuen
#KarimBouamrane
https://t.co/RqghpxV1xs
Le passage sur France Info illustre l'effondrement de la méthode.
Un maire qui bloque un commerce au nom de la « lutte contre la ghettoïsation » théorise publiquement le détournement de pouvoir.
Les arrêtés municipaux ne sont pas des outils de communication.
Dès le 8 mai, nous rappelions que l'installation de glissières en béton armé ou de pots de fleurs géants ne constitue pas une réponse administrative sérieuse face aux modèles économiques d'expansion rapide.
Le combat pour la santé publique exige de la méthode, pas de l'#amateurisme. ⬇️
#SaintOuen #SSD93 #EtatDeDroit
https://t.co/01JL82I55r
10 ans de Libertés & Partage :
The Show Must Go On !
Il y a très exactement une décennie, notre mouvement voyait le jour sur les accords puissants de The Show Must Go On.
Dix ans plus tard, le chef-d'œuvre de Queen résonne comme une évidence : le véritable changement exige une constance à toute épreuve.
Depuis dix ans, nous tenons notre promesse : être cette force citoyenne libre, intraitable face aux arrangements des partis cartels.
La retraite précipitée de certaines ambitions hier à Est Ensemble (93) le prouve : la vérité est une arme redoutable.
Le système de l'entre-soi recule dès que nous allumons la lumière.
Mais l'enjeu dépasse désormais nos seules frontières municipales.
La "social-écologie" de façade, engluée dans ses contradictions et ses petits recasages discrets, est incapable de porter l'espoir.
Pire : par ses manœuvres, elle écœure les citoyens et prépare le terrain au pire.
Si nous laissons faire, nous déroulons le tapis rouge au parti Horizons et à son projet réactionnaire pour 2027.
Nous refusons cette fatalité.
.@LibertesPartage n'est pas seulement une vigie locale, c'est le moteur d'une véritable reconquête pour empêcher la victoire de la droite dure demain nationalement.
À ceux qui espéraient notre usure ou notre silence : notre détermination est plus acérée que jamais.
Le spectacle des vieux appareils doit cesser, pour laisser place à une vraie force de changement.
The Show Must Go On.
Rejoignez la seule dynamique capable de faire barrage aux régressions de 2027.
https://t.co/33AezCZcje
Au Pré-Saint-Gervais, on veut nous enfermer dans un faux duel entre gestionnaires du même système.
Nous refusons cette confiscation démocratique.
Voici pourquoi nous appelons au vote blanc.
Le Pré-Saint-Gervais face au cartel des notables :
le faux duel PS/DVG-Renaissance-Horizons & l’appel au vote blanc.
À l’heure où les Gervaisiens sont appelés aux urnes, une même mécanique cherche à confisquer la démocratie locale : enfermer les habitants dans un faux choix, dans un duel fabriqué entre un Parti socialiste local à bout de souffle et une liste se présentant comme “citoyenne”, mais relevant en réalité du même logiciel politique.
On voudrait nous faire croire à l’alternative. Il n’y a pourtant, derrière cette mise en scène, qu’une même matrice : celle du juste milieu, de la gestion technocratique, de la neutralisation de la dissidence et de l’abandon de la question sociale.
Cette matrice a une histoire.
•C’est celle du juste milieu orléaniste, du gouvernement des équilibres sans peuple.
•C’est celle du saint-simonisme technocratique, qui remet le destin collectif entre les mains d’une caste de gestionnaires.
•C’est celle du “cercle de la raison”, qui disqualifie toute contestation réelle comme excessive, irrationnelle ou dangereuse.
•C’est enfin celle des entrepreneurs de l’insécurité culturelle, qui substituent les marqueurs identitaires à la question sociale pour mieux préserver l’ordre établi.
Voilà le logiciel de la noblesse d’État et du bloc bourgeois qui, aujourd’hui, confisque la République jusque dans nos communes.
Le Parti socialiste local et son union de façade : l’épuisement d’un appareil.
Au Pré-Saint-Gervais, le PS ne porte plus de projet d’émancipation populaire. Il administre, il conserve, il reproduit. Il ne propose plus un horizon ; il protège un périmètre par le chantage permanent au vote utile.
Ce qui fut un outil de transformation sociale est devenu, localement, une structure de conservation et de renoncement.
Voter pour eux n'est plus un acte de gauche, c'est un acte de soumission à une noblesse d'appareil.
DVG-Renaissance-TdP-Horizons : l’alibi d’une alternance sans alternative.
Face au PS, Horizons et ses alliés n’incarnent pas une rupture.
Sous les dehors d’une offre nouvelle ou “citoyenne”, cette liste s’inscrit dans le même imaginaire gestionnaire : même culte de l’ordre raisonnable, même confiance dans les médiations technocratiques, même refus d’un affrontement clair avec les causes sociales du malaise local.
Il ne s’agit pas d’une alternative populaire, mais d’une offre de substitution destinée à canaliser la contestation sans changer la logique du pouvoir.
Le faux duel : le piège de la cogestion.
Le PS et cette pseudo-liste citoyenne ne se combattent qu’en apparence.
L’un use le terrain, l’autre le récupère.
L’un administre l’essoufflement, l’autre organise le relais.
Dans les deux cas, les habitants sont priés de choisir entre la continuité fatiguée et son reconditionnement.
C’est pourquoi nous refusons de cautionner cette scénographie électorale.
L’arme du refus civique : la censure par le vote blanc.
Dans ces conditions, céder au vote par défaut reviendrait à valider la confiscation du débat local et à sauver un système à bout de souffle.
S’abstenir serait se taire.
Il reste alors une forme de réponse claire, civique et intelligible : le vote blanc.
•Voter blanc, c’est signifier que les Gervaisiens ne sont pas dupes.
•C’est refuser d’être enfermés dans un choix truqué.
•C’est opposer un veto citoyen implacable à une offre politique épuisée.
•C’est rouvrir, de force, la possibilité d’une véritable alternative sociale, démocratique et populaire au Pré-Saint-Gervais.
Dimanche, ne leur donnez ni votre silence ni votre résignation.
Refusez le faux duel. Votez blanc.
Fait le 13 mars 2026.
Pierre-Henri N’SIMBA-DELEZAY
Président de Libertés & Partage
Auteur Tribune:
https://t.co/OfOPX7Wh8x
#LePreSaintGervais #Municipales2026 #VoteBlanc #LibertesEtPartage
« AUPRÈS DE VOUS » ... LE SLOGAN QUI ACCOMPAGNE UNE LOGIQUE DE DÉPOSSESSION.
Du « PS qui n'est pas à vendre » au #ConseildÉtat : la riposte du #Droit face à l'axe Bayrou-Darmanin-Valls.
Les masques tombent.
Après avoir observé les manœuvres et les positions de chacun, le constat est sans appel.
Ce n’est pas une coïncidence si le candidat Alexandre Beneteau reprend exactement le même code couleur (ce violet si caractéristique) et une déclinaison du slogan
(« Auprès de vous ») utilisé par le maire Horizons de Vaujours
(« Vaujours avec Vous »).
C'est une signature. C'est le marquage d'un alignement politique : celui de l'axe Bayrou-Darmanin-Valls.
Ceux qui prétendent être « auprès de vous » sont en réalité les relais locaux d'une idéologie qui arme l'État contre les familles.
___
LE RÉSULTAT DE LEURS SILENCES : LE DÉCRET DU 18/7/2025.
Derrière les sourires de campagne, il y a la brutalité des réglementations que leurs amis politiques soutiennent.
Le décret n° 2025-660 du 18/7/2025 est l'aboutissement de ce rêve technocratique : remplacer le juge par le manager, et la justice par la force financière.
Le décret instaure un « passage obligatoire » : un mécanisme conçu pour différer, voire empêcher la saisine du juge, en imposant des délais intenables et des coûts dissuasifs.
Pour verrouiller le tout, le dispositif prévoit une réunion d’information obligatoire sur les modes amiables de résolution des différends (#MARD) — conciliation ou médiation (art. 1533 CPC) — ; à défaut de s’y présenter, le juge peut prononcer une amende civile jusqu’à 10 000 € (art. 1533-3 du CPC).
Voilà ce que cache le slogan
« Auprès de vous » : une main dans votre poche et un bâillon sur votre bouche.
___
LA MÉTHODE : RÉTORSION POLITIQUE PRÉSUMÉE (L'HÉRITAGE DE BOBIGNY).
Ce système ne tolère pas la dissidence. Je le sais pour l'avoir éprouvé.
Parce que j'ai été le « gêneur » du #PS à Bobigny en 2014-15, refusant les « fausses synthèses » que je dénonçais encore récemment dans #Politis, une machine de rétorsion s'est mise en marche.
Comment ne pas y voir une manœuvre ciblée ?
Étrangement, des procédures visant ma famille — notamment autour d’une ZNIEFF de type 2 dans le Poitou, zone naturelle stratégique au regard de son classement — se sont abattues au moment précis où je m’opposais.
Cet intérêt ne sort pas de nulle part : la venue, documentée (pièce disponible pour le juge), d’un chef d’entreprise écossais du secteur des sciences du vivant sur le site concerné en témoigne.
La simultanéité de ces procédures et de mon opposition politique pose question. Je les conteste et sollicite un contrôle juridictionnel. Cumulées, elles ont provoqué, pour moi, une véritable destruction sociale.
___
LA RIPOSTE NATIONALE DU CNB.
Mais face à l'arbitraire, nous ne sommes plus seuls.
Le Conseil National des Barreaux (CNB), représentant les 70 000 avocats de France, a pris la mesure de la gravité de notre Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC). Par courriel du 21/12/2025, sa direction juridique a confirmé la transmission du dossier à l'avocat au Conseil de l'institution.
Le CNB s’est publiquement opposé au prononcé de cette amende civile.
___
NE NOUS TROMPONS PAS D'ÉLECTION.
C'est dans le creuset des municipales que se forge la légitimité de ceux qui feront la loi demain, sénateurs comme députés. Dès lors, ce scrutin doit être le prélude lucide de 2027 : il nous appartient d'en tirer toutes les conséquences pour ne pas condamner l'élection présidentielle à reproduire les impasses du passé.
Derrière les socialistes
« sympathiques » se cache le gouvernement qui vous broie.
Par leurs alignements avec le #Centre non progressiste, ou par leurs silences, ils ont permis l’existence de ce décret.
Aujourd'hui, le #PréSaintGervais a le choix :
Valider les relais locaux de ce système ?
Ou rejoindre le rempart juridique et moral que nous avons bâti ?
P-H N'SIMBA-DELEZAY
Président de @LibertesPartage
Auteur de https://t.co/Ntbul49jnR
#Municipales
Le mépris affiché ici n'est pas un accident, c'est une signature.
Chez @LibertesPartage, nous voyons bien la méthode : Ferracci ou Boucheron, c'est la même matrice. Un petit cercle de néo-saintsimoniens de pacotille.
Des experts en sidération politique, qui viennent humilier l'Histoire alors qu'ils n'ont jamais tourné une clé à molette de leur vie.
Ces nouveaux féodaux manipulent le passé pour asservir les esprits à leur vision du monde.
Une mobilisation intellectuelle et populaire d'importance se prépare pour les contrer.
C'est un sursaut républicain pour rendre l'Histoire et la dignité aux citoyens.
#LePréSaintGervais
#2026
IL Y A UN TEMPS POUR TOUT SOUS LE CIEL.
Un temps pour observer, et un temps pour agir.
🌑🌒🌕
La vie nous enseigne que le passé ne se change pas, mais que nous sommes les seuls maîtres de notre avenir.
Attendre que les autres fassent notre bonheur est une faute : la 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ ne se délègue pas.
Face aux défis du Pré-Saint-Gervais, nous avons fait nos devoirs.
Nous avons posé la 𝐋𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 du rassemblement. 🧠
Nous avons vérifié l'𝐀𝐫𝐢𝐭𝐡𝐦𝐞́𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 de la victoire et des budgets. 🔢
La 𝐆𝐞́𝐨𝐦𝐞́𝐭𝐫𝐢𝐞 du projet est tracée, ses fondations sont solides. 📐
Mais la plus belle des architectures ne tient pas sans 𝐇𝐚𝐫𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞. 🎶
La 𝐑𝐡𝐞́𝐭𝐨𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 de la division appartient au monde d'hier. Aujourd'hui, l'histoire nous demande de composer une partition commune, au diapason de l'intérêt général.
Aurons-nous la sagesse de transformer le bruit en accord parfait ?
La 𝐆𝐫𝐚𝐦𝐦𝐚𝐢𝐫𝐞 de notre action est simple : construire, unir, élever. 🏛️
Le temps est le seul bien que l'on ne rattrape jamais. Les cycles tournent. L'𝐀𝐬𝐭𝐫𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 du moment est favorable. ✨
Tic tac... ⏳
#Bâtisseurs
#Avenir
#Responsabilité
1/8
On croyait avoir tout vu, puis il y a eu l’affiche « forum » #NFP 2027 de la gauche : chefs bien blancs en haut, visages des quartiers en bas.
On a crié à la maladresse.
Moi, j’y vois la preuve d’un système. 👇
(Communiqué complet en fin de thread)
Je vais le dire, celui qui est désormais #derrière le #Bitcoin, ce n’est pas un génie solitaire mais malheureusement il ne tombera pas du jour au lendemain :
c’est un nœud de gouvernance technocratique-financière transnationale, au cœur de l’asset manager #capitalism, véritable #clergé néo-#SaintSimonien de la finance d’actifs, où se croisent capital industriel germano-prussien et think tanks technocratiques.
Ce soir, le bourdon de Notre-Dame sonne pour une date que #Paris n’oubliera jamais.
Dix ans déjà.
Et pourtant, rien n’est vraiment “passé”.
Le 13 novembre 2015, j’aurais pu être sur place.
Si je n’avais pas été chez une camarade socialiste et féministe dans le 18e, à préparer avec elle un acte militant, je me serais probablement trouvé dans ces quartiers-là (comme souvent), à l’une de ces terrasses où l’on tirait sur des vies comme sur des cibles anonymes.
Ce soir-là, le hasard a pris la forme d’une réunion militante.
D’autres n’ont pas eu cette chance.
Je ne l’oublie pas.
Ce n’est pas “la violence” en général qui a frappé cette nuit-là : c’est le terrorisme djihadiste, un islamisme politique qui a choisi de tirer sur des corps pour frapper une manière de vivre, de sortir, d’aimer Paris.
On ne rend pas justice aux victimes en effaçant le nom de ce qui les a tuées ; on la leur rend en refusant à la fois l’oubli et les amalgames, en ne laissant ni les tueurs, ni les pyromanes identitaires confisquer nos libertés.
Le son grave du bourdon, ce n’est pas du “pathos”.
C’est le rappel de ce que nous avons perdu : des vies, des visages, des rires interrompus – mais aussi un certain rapport à la liberté, à la ville, à la nuit.
Au nom de la sécurité, on a installé l’exception comme norme, l’urgence comme méthode.
Protéger était nécessaire ; mais on a transformé cette nécessité en prétexte durable.
Dix ans plus tard, nous vivons encore dans les prolongements de cette nuit-là.
Je pense aux victimes, à leurs proches, à celles et ceux qui ne supportent plus d’entendre le mot “résilience” comme un slogan administratif.
Je pense aussi à cette génération à qui l’on a expliqué que “se protéger”, c’était accepter sans broncher la surveillance, les barrières, les militaires devant les écoles – sans jamais ouvrir un vrai débat sur les causes, les alliances, les renoncements.
Je veux simplement dire ceci : nous n’avons pas le droit d’oublier les morts, ni de nous habituer à ce que l’exception sécuritaire devienne notre horizon ordinaire.
À la mémoire de celles et ceux qui ne sont pas rentrés ce soir-là.
À la responsabilité de celles et ceux qui, aujourd’hui, prétendent parler en leur nom.
#13novembre
#France
#AttentatsDu13Novembre
#PlusJamaisÇa
#PorteOuverte
#NousSommesUnis
#NoublionsJamais #Mémoire
Franchement, quel bon débarras.
Avec le départ annoncé de Pierre #Moscovici de la présidence de la Cour des comptes, ce n’est pas seulement un haut magistrat qui change de poste, c’est un moment politique qui se clôt.
Sous sa houlette, la Cour a incarné jusqu’à la caricature un modèle de « #ContrôleSocial par la gestion » : pilotage des politiques publiques par les seuls indicateurs financiers, injonctions à « faire des efforts » qui ont pesé d’abord sur l’investissement local et les services rendus aux plus modestes, au point que certains ont dénoncé le rôle de la Cour dans la chute de l’investissement public et dans une austérité supportée par les classes populaires et moyennes.
Que ce #logiciel quitte la #sphère #gestionnaire avec lui, c’est une bonne nouvelle.
Reste à ouvrir une autre voie : celle d’un contrôle des comptes réellement au service du social, de l’écologie et de la démocratie, pas d’une vision #technocratique du pays.
Ce que vous nommez, peut-être par prudence académique, « un nouveau rapport de force », moi en tant que politique, j'y vois le retour d'une vieille tentation : celle de l'arbitraire.
J'entends bien la vieille leçon d'Oliver Wendell Holmes Jr., celle qui nous dit que « la vie du droit n'a pas été la logique : elle a été l'expérience » (le Legal Realism). J'entends bien la leçon de son héritier, Michel Troper (la théorie réaliste de l'interprétation) : le juge, par son interprétation souveraine, crée la norme.
Soit. Mais que vaut cette création quand elle s'édifie sur le néant ?
Que vaut ce « pouvoir normatif » quand, pour justifier sa puissance, il s'appuie sur une loi morte, sur un article abrogé depuis vingt ans ?
Ce n'est plus là l'interprétation audacieuse d'un juge réaliste ; c'est une voie de fait.
C'est le magistrat qui, croyant faire acte de pouvoir, oublie sa seule légitimité : le respect scrupuleux du droit (l'essence même du positivisme kelsenien).
Car enfin, qu'est-ce que l'État de droit, qu'est-ce que la République, si ce n'est la garantie absolue pour le citoyen, pour le justiciable, que la loi sera prévisible et claire (le principe de sécurité juridique) ?
Lorsque la Cour, pour un effet de théâtre politique, sacrifie cette sécurité fondamentale sur l'autel de la méfiance ; lorsqu'elle crée une obligation si floue (« susceptible de... ») qu'aucun citoyen ne peut savoir quand il la viole, elle ne crée pas un « rapport de force » : elle rompt le pacte républicain.
Elle fait de la loi non plus le bouclier du faible, mais le glaive de l'incertitude.
#ContrôleJudiciaire#Sarkozy
Cette décision de la Cour d'Appel, par ses formulations floues, crée un précédent dangereux en matière d'insécurité juridique.
Cet arrêt place donc le Ministre de la Justice dans un conflit d'intérêts manifeste : il est à la fois visé par l'interdiction et chef du parquet.
Le comble de ce paradoxe institutionnel est que le ministre, en tant que Garde des Sceaux, est juridiquement empêché d'agir pour faire corriger l'erreur de droit.
Toute intervention de sa part ne ferait que valider le soupçon de la Cour et confirmer le conflit d'intérêts.
C'est une situation intenable et un aveu de la méfiance de l'institution judiciaire envers son propre ministre.
L'agitation stérile du microcosme médiatique passe à côté de l'essentiel : la démission de Gérald Darmanin est la seule issue logique.
Que ce soit par incapacité à saisir l'enjeu technique ou par simple parti pris, le silence sur ce point précis est assourdissant.
Un chef picore des #Haribo entre 2 dédicaces.
La Bruyère croquerait la scène d’un trait : « L’enfant comblé, qui a tout reçu avant d’avoir rien fait. » Bel-Ami y ajouterait son sourire :
le bonbon comme slogan, l’instantané comme programme.
Même époque, même méthode : attirer l’œil, fuir l’exécution.
Pendant ce temps, au #PréSaintGervais, un #PS de couloirs et de tampons a refusé ma candidature à l'investiture, moi l'ancien chef d'entreprise qui a réellement construit.
Balzac l’avait déjà écrit : il est des
« bureaux des places » où la valeur passe après l’entre-soi.
Mais ce n'est plus de la littérature. C'est un dossier.
La promesse écrite d'un débat (rôle de « pilote » acté par mail) a été suivie d'une mise à l'écart méthodique : « logique d'exclusion » pour me tenir à l'écart des AG, et effacement de mon nom des relevés de décision pendant mon absence forcée.
L'AG annoncée pour un vote le 4/12 n'est que le point final de cette manœuvre dilatoire.
L'objectif est d'empêcher toute candidature alternative et d'imposer une liste déjà décidée.
Pascal distinguait les « grandeurs d’établissement » (les titres, les investitures verrouillées) des
« grandeurs de nature » (le talent, l’œuvre, l'utilité).
Ils ont choisi leur camp.
J'incarne les secondes : la preuve par l’action, l’idée qui s’affronte au réel.
En m'écartant, ce n'est donc pas un profil qu'ils rejettent.
Ancien chef d’entreprise, ancien cadre du PS jusqu'en 2016, j'avais proposé une SCIC industrielle, j'ai pu incarner précisément ce
« travail qui fait advenir » que Zola plaçait au cœur du progrès.
Et ce réel, ils n'en veulent pas.
Il suffit de lire le programme du maire sortant pour comprendre le divorce. Ce n'est pas un projet ; c'est la victoire du guichet sur l'œuvre.
•C'est la Tartufferie de Molière.
Ils promettent ce qu'ils ne peuvent tenir.
Une « sécurité sociale de l’alimentation » à 150 €, mesure d'ampleur étatique, irréaliste à l'échelle du Pré.
La quadruple contrainte de la cantine (Gratuité/1 €, 100 % bio, Zéro plastique) sans un chiffre, sans un phasage.
Des crèches nocturnes jusqu'à 21h, reposant sur le simple
« volontariat » du personnel, niant la réalité RH et le droit du travail.
•Ce sont les procès-verbaux de Bouvard et Pécuchet.
C'est la paralysie de Flaubert.
Ils empilent les « Maisons » (Services publics, Numérique, Emploi) et les « Observatoires » pour créer des doublons coûteux et des comités stériles.
Ils transfèrent la médiation numérique à Est-Ensemble pour fuir leur responsabilité communale. Ils multiplient les « budgets participatifs » en cascade, transformant la politique en un catalogue sans priorités.
•C'est la Cour de Saint-Simon.
Ils singent la modernité, ils préfèrent l'effet d'affiche au réel.
Du « Wi-Fi public partout » et d'un « groupe WhatsApp » municipal non conforme au RGPD.
Une « IA frugale » sans aucun cas d'usage. Ils parlent « foncière » et « boutique à l’essai » sans capital, sans pilote, sans règles.
Moi, j'avance avec ce que Zola, dans "Travail", appelait la production : celle des emplois, de la dignité, du futur.
Mon projet industriel dès 2015 était déjà « grandiose » — mot qu’on n’emploie plus, tant il effraie les gestionnaires de l’étroitesse.
Jaurès — le vrai — ne me demanderait ni révérence ni bonbon.
Il me demanderait : « Où est la justice que tu as produite ? »
À cette question, j'ai des réponses et une œuvre ; eux, des badges et un catalogue de gadgets.
Le PS doit être renvoyé à ses classiques oubliés.
Il préfère les grandeurs d’établissement aux grandeurs de nature.
Il n'ouvre pas l’investiture à l’épreuve du réel : à celles/ceux qui ont dirigé, qui peuvent créer.
Un parti qui a fermé la porte au réel, qui préfère les Haribo de la communication aux fondations de l'industrie, n'est plus socialiste. Puisqu'il a fait ce choix, je fais le mien : je quitte ce parti.
Désormais, qu’il assume : il ne défend plus le travail, il défend la place.
C'est un guichet.
#Municipales2026
Dick #Cheney (1941-2025) s’éteint à 84 ans, rideau !
L’homme qui a modelé la vice-présidence américaine en instrument de pouvoir exécutif total après le 11-Septembre — surveillance sans mandat,
« interrogatoires renforcés », Afghanistan puis Irak — laisse une empreinte très controversée.
Son vrai pouvoir s’est bâti au croisement du Pentagone, de la Maison-Blanche, de l’industrie de l’énergie et des think tanks où se fabriquent les doctrines et les réseaux.
Il a ainsi siégé au board du Council on Foreign Relations à deux reprises, a été administrateur /fellow de l’American Enterprise Institute (AEI), et figurait, en 1991, parmi les
« Lakeside speakers » du Bohemian Grove en tant que secrétaire à la Défense — un triptyque révélateur de la #fabrique idéologique et relationnelle conservatrice.
Après 2001, Cheney redéfinit la fonction de vice-président en bras armé d’un « exécutif unitaire » hypertrophié, épaulé par son juriste David Addington et les mémos de l’OLC : légalisation des « techniques d’interrogatoire » et architecture d’exception pour la « guerre contre le terrorisme ».
Il patronne aussi le programme de surveillance sans mandat
« Stellar Wind » de la NSA.
Même des années plus tard, il assumera cette ligne
(« je le referais »), revendiquant l’utilité des méthodes les plus dures.
Le cœur de sa méthode : un État-énergie. Ancien PDG d’Halliburton, il revient au pouvoir avec une oreille tendue vers l’amont pétrolier et parapétrolier. Sa « Energy Task Force » (2001) devient emblématique de l’opacité revendiquée : bras de fer avec la Cour suprême (Cheney v. U.S. District Court), action avortée de la Cour des comptes (Walker v. Cheney), et refus obstiné de publier les rencontres avec l’industrie.
Dans l’Irak occupé, KBR (filiale d’Halliburton) profite de contrats massifs, parfois sans mise en concurrence, qui vaudront audits et polémiques.
Son legs, c’est aussi un droit d’exception durci qui survit à son départ : l’Authorization for Use of Military Force (AUMF) de 2001, matrice de la « guerre sans fin », demeure en vigueur ; et la surveillance issue de l’après-11-Septembre a été réautorisée en 2024 (Section 702 de la FISA), malgré de vifs débats sur les recherches « sans mandat » dans les données d’Américains. Autant de dispositifs qui ont prolongé l’ombre portée de « l’ère Cheney ».
Dernier virage : l’homme qui avait tant contribué à forger la droite post-2001 a publiquement rompu avec Trump et, en 2024, annoncé qu’il voterait pour Kamala Harris — rupture spectaculaire qui disait autant de la menace trumpiste à ses yeux que de sa fidélité à une certaine idée de l’État.
Bilan ?
Cheney fut l’ingénieur d’une #verticalité assumée : doctrine, dispositifs et contrats, tout convergeait vers un exécutif délié des contre-pouvoirs au nom de la sécurité.
Ses défenseurs y verront la froide lucidité des temps tragiques ; ses détracteurs, l’acte fondateur d’une #dérive.
Quoi qu’on en pense, son architecture a tenu — et c’est bien ce qui la rend, aujourd’hui, incontournable à démonter.
#DireNonAuTransatlantisme
#PourUneNouvelleRenaissanceEnEurope
Comme annoncé suite à notre post sur l’affaire du #Louvre, voici l’analyse promise.
Ceux qui brandissent le CV des interpellés pour classer l’affaire en “farce de Pieds-Nickelés” participent, consciemment ou non, à l’#illusion.
Le “vol” n’est que le #récit visible, un événement-écran.
Ce qui importe, c’est la filiation doctrinale révélée : triomphe d’un paradigme technocratique visant l’installation d’un Premier ministre-gestionnaire.
Ce n’est pas un complot.
C’est un système.
Voici comment il s’articule :
1) Logiciel idéologique : la “grammaire arono-gaulliste”.
• Indice “Arsène Lupin” : référence-scénario “Le mystère d’Arsonval” → faux vol, illusion médiatique, écran pour un agenda politique (Dreyfus).
• La doctrine : déjà visible lors de la fausse “suspension” des retraites et du verrouillage du PS ; primat de l’ordre gestionnaire et de la “compétence” sur la souveraineté du vote → dépolitisation.
• Optimisation = planisme 2.0 : on prétend qu’il n’y a plus de choix politiques, seulement des nécessités techniques ; l’action publique devient allocation de ressources.
2) Structure de pouvoir : le bloc gestionnaire (filiation “X-Crise”, jusqu’à notamment CentraleSupélec).
• Haute administration (“État-conseil”) : conseils + arbitrages qui garantissent l’ordre gestionnaire.
• Héritage planiste : réseaux X-Crise / tradition saint-simonienne, société à “optimiser”.
• Intérêts économiques alignés : privés majeurs profitant de l’optimisation (fiscale, réglementaire, patrimoniale).
• Cercles d’influence : sociabilités discrètes où public et privé s’alignent comme “partenaires d’optimisation”.
3) Méthode opérationnelle : illusion et précédent.
• Le précédent (la doctrine) : un très haut personnage de l’État, hier ambassadeur, a soutenu activement le projet d'un grand groupe de luxe ayant pour support un monument antique mondialement célèbre.
• Redéfinition du public : le patrimoine universel (donc le #Louvre par extension) n’est plus un bien commun, mais un actif à valoriser par des intérêts privés.
• L’illusion (la diversion) : le “vol” façon Lupin capte l’attention ; pendant ce temps, s’installe la gestion optimale du patrimoine.
4) Agenda politique : le “comptable” sans mandat.
• Législatif : neutraliser la rupture (ex. rejet de la taxe Zucman).
• Exécutif : introniser un PM-comptable, coopté par le bloc au nom de la “compétence” et validé par ses réseaux (haute admin, cercles).
Le bloc protège ses alliés (détenteurs de capitaux) de la contribution fiscale, perçus comme “optimisateurs”.
Ne soyons pas dupes.
L’affaire du #Louvre n’est pas un fait divers : c’est un symptôme culturel.
Elle signe l’hégémonie d’un paradigme : effacement de la souveraineté politique au profit d’une optimisation générale, pilotée par un bloc hors-sol.
#Budget2026
Texte complet : https://t.co/Suw8yAX56S
.@parquetdeParis