C'è un pregiudizio che, in Italia, dura da decenni: chi sceglie un istituto tecnico o professionale fa una scelta di serie B rispetto a chi si iscrive al liceo. È un'ingiustizia verso centinaia di migliaia di ragazzi e i loro insegnanti, e un danno per l'Italia. Perché il nostro tessuto produttivo ottiene i risultati che ottiene grazie a chi sa fare: tecnici, meccatronici, chimici, periti agrari, geometri, cuochi, artigiani, informatici, che sono splendidamente formati.
Ieri il Consiglio dei ministri ha deciso che gli istituti tecnici diventeranno licei tecnologici e i professionali licei professionali. Non è un semplice cambio di “targa”. È una rivoluzione culturale, che riconosce finalmente a quei percorsi la stessa dignità degli altri. Perché per noi le scuole sono di pari valore, come i ragazzi che le frequentano.
E, insieme a questa riforma, arrivano anche la revisione del monte ore degli istituti tecnici e 10 milioni di euro in più per i campus della filiera formativa tecnologica-professionale.
Continuiamo così sulla strada imboccata con il Liceo del Made in Italy e la riforma del “4+2”, che quest’anno entra a regime e che dà ad ogni ragazzo una doppia opportunità: puoi specializzarti in un ITS Academy, o entrare subito nel mercato del lavoro. Questo significa mettere la scuola accanto al lavoro che c'è, invece di lasciare le imprese a cercare per mesi profili che nessuno forma.
E ai ragazzi che, l’anno prossimo, dovranno scegliere che scuola fare dico una cosa semplice: nessuna scelta vi renderà meno. L'Italia ha bisogno di voi esattamente come siete, senza etichette e pregiudizi.
Cette guerre est devenue n’importe quoi.
On est en 2026. Ça fait plus de quatre ans. Des centaines de milliers de morts. Des villes rasées. Des raffineries qui brûlent des deux côtés. Et là, l’Ukraine envoie une salve de drones et de missiles jusque dans la région de Moscou, tape une raffinerie à 15 km du Kremlin, et Zelensky sort le communiqué du vainqueur. « Impact très significatif. Des milliards de dollars. Gloire à l’Ukraine. »
Ok. Et après ?
Parce que tout le monde sait ce qui va suivre. La Russie va répondre. Pas demain matin avec un communiqué poli. Une nuit. Des missiles. Des drones. L’électricité. Encore des civils. Encore des coupures avant l’hiver. Et on recommencera. Eux tapent Moscou. Eux tapent Kiev. Et nous on continue à payer.
C’est ça le problème. Cette guerre n’est plus une guerre de survie claire. C’est devenue une machine. L’Ukraine a développé ses propres missiles longue portée, en partie grâce à l’argent et au temps que l’Occident lui a donné. Maintenant elle s’en sert pour frapper au cœur de la Russie. Pas pour libérer un village. Pour faire mal. Pour montrer qu’elle peut. Sauf que ça ne termine rien. Ça relance juste le cycle.
En 2022 il y avait une fenêtre. Neutralité, pas d’OTAN, discussion sur le Donbass et la Crimée. C’était moche, c’était injuste, mais ça arrêtait le massacre. On a dit non. On a dit on va les aider jusqu’au bout. Le bout, on le voit : pas d’élections depuis 2019, mandat fini depuis 2024, loi martiale reconduite tous les trois mois, et un président qui dit « je suis prêt demain » tout en expliquant que c’est impossible. Pratique.
Pendant ce temps l’Europe se vide. Armes, fric, énergie, réfugiés. Et on n’a toujours pas de plan de sortie. Juste « encore un peu », « encore cette aide », « encore cette frappe et peut-être qu’ils céderont ». Ils ne cèdent pas. Ni l’un ni l’autre.
L’attaque d’hier, concrètement, ça risque d’apporter quoi ?
Une riposte plus grosse.
Plus de missiles sur le réseau électrique ukrainien.
Plus de tension avec les voisins si un drone dévie.
Encore moins de chance qu’un type à Moscou ou à Kiev dise « stop, on parle vraiment ».
Et nous, au milieu, à regarder deux pays se détruire en se servant de nos stocks et de notre patience.
C’est plus une guerre pour un territoire. C’est une guerre d’ego, de timing, de « on peut pas s’arrêter maintenant sinon on aura perdu pour rien ». Les morts, eux, ils s’en foutent de qui avait raison en 2022. Ils sont morts.
Si quelqu’un a encore une idée pour que ça s’arrête sans que tout le continent y passe, qu’il parle. Parce que là, on est juste en train de regarder le feu prendre de l’ampleur en se disant que le prochain coup sera le bon.
Mein Mann kam gerade angefressen vom Tanken zurück. Diesel 2,80 Euro/L.
Den Diesel hatte er damals extra angeschafft, wegen weiter Touren im Dienst.
Sein Kollege sollte jetzt aktuell mehrere Standorte betreuen. Er weigert sich. Bei 0,30 Cent Kilometerpauschale würde er drauf bezahlen.
Die Tochter überlegt ihr Kampfsport Training hier zu beenden. Die Strecke nach Hause ist zu lang und wird zu teuer.
Selbst die Arbeitsagentur erwartet mobile Flexibilität: "so eine längere Anfahrt müssen sie schon in Kauf nehmen für einen Arbeitsplatz".
Wir sind zu einer 3.Klassen Gesellschaft geworden: die Deppen, die jeden Morgen zur Arbeit fahren und dem Laden am Laufen halten.
Die Bürgergeld Kaste (und hier ausdrücklich: junge, gesunde, arbeitsfähige Menschen) die grinsend fragt: "Zur Arbeit fahren? Welche Arbeit".
Und die abgehobene Elite, die einem rät doch für 20.000 Euro ein gebrauchtes E-Auto zu kaufen und am eigenen Haus (!) doch eine Wallet Box zu installieren.
Zurück bleiben die Malocher. Die Krankenschwester, der Fabrikarbeiter, die Verkäuferin, die Büroangestellten etc. pp. Und nein - Öffis sind eben vielfach keine Lösung. Streiks, Unpünktlichkeiten bei der Bahn, schlechte Anbindung. Man lässt die willigen Arbeitskräfte ausbluten. Und man verwehrt Menschen, die auf diese Mobilität angewiesen sind ihre Möglichkeiten.
Aber Hauptsache wir pumpen Millionen von Entwicklungsgeldern in irgendwelche Gaga Projekte weltweit.
Wenn Du Dir den Sprit nicht leisten kannst, kaufe doch ein E-Auto.
Wenn Du Dir die Heizkosten nicht leisten kannst, kaufe eine Wärmepumpe.
Wenn Dir die Miete zu hoch ist, kaufe Dir ein Eigenheim.
Wenn Dir die Lebensmittel zu teuer sind, iss halt weniger.
Man merkt, dass 90% der grünen Blase in eine reiche Familie geboren worden sind und nie richtig arbeiten mussten...
Also ich bin fassungslos. Ich lese hier auf X die ganze Zeit, dass Leute sagen man solle sich einfach ein E-Wagen kaufen wenn der Sprit teuer ist.
Wissen diese Leute eigentlich, dass es auch Familien gibt die sich sowas nicht leisten können?
Ist wirklich verrückt, dass das Einfühlvermörgen von so vielen gestört ist.
@CoinImpulse Die Deutschen sind die ultimativen Masochisten: Während bei diesen Spritpreisen in anderen Ländern längst die Straßen brennen würden, schlucken sie jeden Aufpreis schweigend – und freuen sich heimlich noch über die eigene Leidensfähigkeit.