Qui prélève 47,2 % du coût de ton travail avant que tu puisses en disposer ?
L'Etat
Qui ajoute 20 % de TVA sur la plupart de ce que tu achètes ?
L'Etat
Qui prélève 30 % de tes plus-values et dividendes au PFU ?
L'Etat
Qui prend 25 % du bénéfice de ta société, puis 30 % de ce qui reste si tu te le verses en dividendes ?
L'Etat
Qui te fait payer chaque année simplement parce que tu possèdes ta maison ?
L'Etat
Qui peut prélever jusqu’à 45 % de ce que tu transmets à ton enfant, après abattement ?
Et jusqu’à 60 % si tu transmets à quelqu’un sans lien de parenté.
L'etat
Tu travailles : il prélève.
Tu consommes : il prélève.
Tu investis : il prélève.
Tu entreprends : il prélève.
Tu possèdes : il prélève.
Tu transmets : il prélève.
Puis vient la phrase magique :
« Nous manquons de recettes. »
🇲🇽🇪🇸👏🏻 Héroe
Un grupo de aficionados argentinos comenzó a insultar y hostigar a un señor por llevar el jersey de México.
Él simplemente se cagó de risa, les mostró una tarjeta roja, se puso a bailar y, para rematar, se quitó la playera mexicana para revelar que debajo llevaba la de España.
Los argentinos estaban fúricos. 🤣🤣
🚨 « 𝗖𝗘 𝗤𝗨𝗘 𝗝’𝗔𝗜 𝗩𝗨 𝗗𝗘 𝗣𝗔𝗧𝗢, 𝗠𝗘̂𝗠𝗘 𝗠𝗕𝗔𝗣𝗣𝗘́ 𝗡𝗘 𝗟𝗘 𝗙𝗔𝗜𝗧 𝗣𝗔𝗦. 𝗘𝗧 𝗢𝗡 𝗣𝗔𝗥𝗟𝗘 𝗗𝗘 𝗠𝗕𝗔𝗣𝗣𝗘́. » 😳
La comparaison de Mbaye Niang 🇸🇳 entre Alexandre Pato 🇧🇷 et Kylian Mbappé 🇫🇷 :
« T’avais les Robinho, Inzaghi, Gattuso qui étaient là mais le mec qui m’a choqué, c’est dommage qu’il se blessait beaucoup, c’est Pato.
Pied droit, pied gauche, rapide, force… il avait des cuisses t’as peur ! 𝗧𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘂𝘅 𝗰𝘂𝗶𝘀𝘀𝗲𝘀 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗰𝘂𝗶𝘀𝘀𝗲.
Mais il avait plein de pépins, il était avec la fille de Berlusconi, paix à son âme, il se blessait tout le temps et c’était compliqué… 𝗠𝗔𝗜𝗦 𝗜𝗟 𝗘́𝗧𝗔𝗜𝗧 𝗧𝗥𝗢𝗣 𝗙𝗢𝗥𝗧 ! »
🎙️ @beinsports_FR
Le message très fort d’Adrien Thomasson 🇫🇷 sur les abonnements à Ligue 1+ et sur tous ses distributeurs. 👏👏👏👏
Comme ça que le football français avancera.
🎥 @RMCsport
@Divs_King Je viens de prendre ta formation étant novice dans les actions, je n’ai que une part en bitcoin actuellement en invest. 😅
Je vais commencer doucement avec 150/mois, quelle plateforme conseils tu ?
Hâte de commencer 🚀
📢🚨 J’en suis à mon sixième contrôle fiscal, et j’vous jure, c’est un running gag. Toujours le même timing : juste avant l’été, toujours avant les vacances, quand les petits soldats de l’administration sortent de leur torpeur hivernale, se gavent de vitamine D, et se disent qu’ils vont « faire leur job ». Leur job ? C’est quoi, au juste ? Venir foutre les pieds dans des boîtes qui galèrent déjà, gratter du chiffre là où y’a pas grand-chose à gratter, et pondre un redressement sur mesure histoire de toucher leur putain de prime.
Parce que oui, mes chers amis, on en parle pas assez, mais ces contrôleurs, ils sont incités à redresser. Plus ils t’étranglent, plus ils encaissent. Alors évidemment, ils visent pas les grosses boîtes blindées d’avocats fiscalistes — non, ils visent toi, moi, le petit entrepreneur en SASU, l’artisan, le type qui pose des clims, qui tire du câble, qui maçonne à 5h du mat pendant que Paris roupille. Ils savent que dans ces milieux-là, y’a encore un peu d’espèce qui circule, un peu de flou, un peu d’arrangement. Et paf, ils débarquent avec leur pifomètre calibré sur l’arnaque présumée.
Et là, tu vas passer à la casserole. Ils vont te coller un redressement, même sans preuve concrète. Juste sur « l’appréciation », tu vois ? Sur le soupçon généralisé que tout entrepreneur est un voyou. Et toi, comme un con, t’as pas le temps, pas les moyens, pas l’énergie de contester, alors tu payes. Et ça, c’est pas un bug du système, c’est le système.
Alors on peut parler de liberté d’entreprendre, de start-up nation, de « prenez des risques », mais faut surtout pas oublier la suite : le coup de matraque fiscal te tombera dessus un jour ou l’autre, que t’aies bien fait ou pas, que t’aies fraudé ou pas. Parce qu’en France, créer de la valeur, c’est déjà suspect. Gagner un peu ta vie, c’est déjà trop. Et survivre sans plier le genou, c’est un crime d’insolence. Voilà la vérité nue de l’entrepreneuriat dans ce pays
Je suis en plein contrôle URSSAF.
J’ai eu le malheur d'embaucher et payer des charges sociales.
J’ai cotisé au centime près.
Mais visiblement… pas assez.
Alors ça part en contrôle des dépenses. Comme si j'étais un malfrat.
On me demande les justifs de tous mes frais sur 3 ans.
→ Pourquoi j’ai mangé un sandwich à 16€ en 2022?
→ Pourquoi j’ai loué une chambre à Paris à la Défense?
Pas de preuve ? Abus de bien social.
Bienvenue en France 🐔
Tu crées, tu prends les risques, tu cotises… et tu dois prouver que tu mérites encore d’exister.
C'est insupportable.
À suivre, car c'est pas fini.
(Les socialos, voilà d'où provient l'argent magique, cf screen de notre banque)
@NicolasQuiPaie
Nous, les oubliés du bas de page
Nous ne sommes pas cotés en bourse.
Nos noms ne passent pas au journal de 20h.
Nous ne faisons pas de scandales, pas de fraudes à millions.
Nous faisons tourner la France. En silence.
Un café qui ouvre à 6h.
Un salon de coiffure où l’on écoute les vies.
Un maçon, un garagiste, un fleuriste, un menuisier.
Un camion qui part dans la nuit. Un bureau chez soi, sans patron, sans vacances.
On n’a pas les bras longs.
On a les mains abîmées, les reins fatigués, les paupières lourdes.
Mais on a choisi cette vie.
Pas pour la gloire.
Pour la liberté. Pour l’utilité. Pour le travail bien fait.
Et pourtant…
On paie tout. Toujours. D’abord. Avant d’être payés.
TVA. Charges. CFE. Cotisations.
Même quand le client tarde. Même quand l’État dort.
On paie. Et on replie le mois comme une chemise sale.
On ne fraude pas.
Mais on se saigne.
On ne manifeste pas.
Mais on tombe.
On ne se plaint pas.
Mais on étouffe.
Chaque taxe est un coup de lame.
Chaque formulaire, une montagne.
Chaque relance de l’URSSAF, une angoisse qui serre le cœur à 3h du matin.
On ne veut pas de pitié.
On veut un système qui voit nos efforts.
Qui reconnaît la valeur d’une journée honnête.
Qui distingue le fraudeur du travailleur.
Qui ne punit pas la sueur au nom du confort des puissants.
On veut respirer.
On veut travailler, créer, embaucher…
Mais pas pour enrichir un État qui oublie qui tient debout son économie.
Nous sommes les petites entreprises.
Les TPE. Les indépendants. Les invisibles du quotidien.
Sans nous, pas de France qui tourne.
Mais avec nous… une France qui tient encore debout malgré tout.
Alors écoutez, vous là-haut :
Ce n’est pas le CAC 40 qui tient vos trottoirs propres, vos fenêtres réparées, vos rues éclairées.
C’est nous.
Et si un jour, nous tombons tous en même temps…
Ce n’est pas une crise que vous vivrez.
Ce sera un effondrement.