🔴🇦🇷 FLASH - Javier Milei annonce son « grillete fiscal » : si l’Argentine reste plusieurs mois en déficit et que le Congrès ne rétablit pas l’équilibre, les activités non essentielles de l’État seront suspendues.
Le président, le vice-président, les ministres, les députés et les sénateurs ne percevront alors plus aucun salaire.
« Si la politique ne fait pas son travail, elle en paiera le prix. »
Le texte doit encore être présenté et voté par le Congrès.
SPACEX A DÉJÀ PERDU 52 %…ET ELLE VAUT ENCORE 1 427 MILLIARDS DE DOLLARS 📷
Je vais être très clair : aujourd’hui, SpaceX ne m’intéresse absolument pas à l’achat.
Peut-être que j’ai totalement tort. Peut-être qu’elle repartira à 200 $ avant même que j’aie terminé d’écrire ce post et que tout le monde m’expliquera que j’ai raté le dernier vol pour Mars. Aucun problème.
Une entreprise extraordinaire n’est pas automatiquement un investissement extraordinaire à n’importe quel prix.
Pendant un bon moment, au moins un ou deux ans de mémoire, on m’a proposé d’entrer au capital de SpaceX en privé sur des valorisations comprises entre environ 100 et 150 milliards de dollars. Je n’y suis pas allé.
Le marché privé valorisait effectivement SpaceX autour de 137 milliards début 2023, puis environ 150 milliards quelques mois plus tard. Depuis, l’histoire est devenue complètement folle : 800 milliards fin 2025, puis 1 250 milliards après le rapprochement avec xAI, avant l’introduction en Bourse.
Précision extrêmement importante : la SpaceX cotée aujourd’hui n’est plus exactement l’entreprise qu’on me proposait à l’époque.
Le groupe comprend désormais les fusées et Starship, Starlink, xAI, Grok, X, les immenses infrastructures de calcul IA et bientôt Cursor si l’acquisition de 60 milliards de dollars est finalisée. Comparer directement les 100-150 milliards de l’époque aux 1 400 milliards d’aujourd’hui n’est donc pas totalement comparable.
Mais revenons aux chiffres.
SpaceX a fixé son prix d’introduction à 135 $ le 11 juin 2026, pour une valorisation d’environ 1 780 milliards de dollars.
Le titre a commencé à coter le lendemain à 150 $, soit déjà près de 1 980 milliards de valorisation, puis a terminé sa première séance à 160,95 $, soit environ 2 120 milliards.
Quelques jours plus tard, SpaceX atteignait un sommet historique de 225,64 $.
À ce niveau, l’entreprise valait pratiquement 3 000 milliards de dollars.
À la clôture du 5 août, l’action était retombée à 108,27 $. Elle a donc perdu environ 20 % depuis son prix d’introduction et 52 % depuis son sommet.
Mais attention au piège psychologique : une action peut perdre 52 % et rester extrêmement chère. À 108,27 $, SpaceX vaut encore environ 1 427 milliards de dollars.
Même après avoir coupé ses moteurs en plein vol, la valorisation reste tranquillement dans la stratosphère.
Les derniers résultats sont pourtant loin d’être mauvais.
Au deuxième trimestre 2026, SpaceX a réalisé :
> 7,8 milliards de dollars de chiffre d’affaires, en hausse de 92 % sur un an ;
> une perte opérationnelle ramenée à seulement 143 millions ;
> une perte nette de 541 millions, contre plus d’un milliard un an auparavant ;
3,54 milliards d’EBITDA ajusté.
> Le véritable moteur économique du groupe reste Starlink.
La division Connectivité a généré 4,29 milliards de dollars de revenus et 1,66 milliard de bénéfice opérationnel sur le trimestre. Le nombre d’abonnements Starlink a doublé en un an pour atteindre 12 millions.
En revanche, l’ARPU est descendu de 85 à 66 dollars par mois, notamment à cause de l’expansion internationale et des offres moins chères. La croissance du nombre de clients compense largement cette baisse pour l’instant, mais c’est un point à surveiller.
La division IA a déjà généré 2,56 milliards de dollars de revenus, soit près de trois fois le chiffre d’affaires de l’activité spatiale pure, qui a réalisé 962 millions.
C’est peut-être le chiffre qui résume le mieux la nouvelle SpaceX : l’entreprise gagne désormais beaucoup plus d’argent avec l’IA et la location de puissance de calcul qu’avec ses lancements commerciaux.
L’IA reste déficitaire en comptabilité classique, avec une perte opérationnelle de 1,26 milliard, mais elle est devenue positive en EBITDA ajusté à hauteur de 1,15 milliard grâce aux nouveaux contrats de cloud et de location de compute.
Et maintenant, le vrai sujet : les investissements et le free cash-flow.
SpaceX a dépensé 18,37 milliards de dollars de CapEx sur le seul deuxième trimestre, dont :
> 15,83 milliards dans les infrastructures de calcul IA ;
> 1,37 milliard dans Starlink et la connectivité ;
> 1,17 milliard dans Starship, les fusées et les infrastructures de lancement.
L’IA représente donc environ 86 % des investissements trimestriels.
Sur les six premiers mois de 2026, SpaceX a généré 3,47 milliards de cash-flow opérationnel mais dépensé 28,48 milliards en CapEx.
Le free cash-flow simplifié ressort donc autour de -25 milliards de dollars sur seulement six mois, dont environ -16 milliards sur le deuxième trimestre.
En 2025, le free cash-flow était déjà négatif d’environ 14 milliards : 6,79 milliards de cash-flow opérationnel face à 20,74 milliards de CapEx.
Et le directeur financier a indiqué que les deux prochains trimestres devraient rester proches du niveau de CapEx du deuxième trimestre. Si c’est effectivement le cas, SpaceX pourrait dépenser autour de 65 milliards de dollars en 2026.
La société possède désormais environ 100 milliards de cash et de placements, avec un backlog de 47,5 milliards. Mais ce cash ne tombe pas du ciel, même chez SpaceX : il provient très largement des 85,7 milliards levés lors de l’IPO et des 25 milliards de dette obligataire émise ensuite. Le groupe possède environ 39 milliards de dette et de contrats de location financière.
Il ne faut donc surtout pas confondre une trésorerie extrêmement solide avec une génération de free cash-flow déjà solide. Pour l’instant, SpaceX investit beaucoup plus de cash qu’elle n’en génère opérationnellement.
Le scénario haussier reste évidemment gigantesque.
SpaceX a signé 14,1 milliards de dollars de contrats de services cloud au deuxième trimestre, puis 6,7 milliards supplémentaires au début du troisième trimestre. La direction affirme que les nouvelles dépenses de compute bénéficient actuellement d’un délai de retour sur investissement inférieur à un an.
La capacité de calcul est passée de 0,4 gigawatt à 1,4 gigawatt en un an. SpaceX vise plus de 2 gigawatts fin 2026, puis une capacité plus proche de 10 gigawatts que de 5 gigawatts fin 2027.
Le groupe a également décidé de construire exclusivement sur Nvidia et l’architecture Vera Rubin. Elon Musk estime que SpaceX pourrait dépasser 100 milliards de dollars de revenus annualisés dès décembre 2026 et atteindre 1 000 milliards de chiffre d’affaires annuel en 2030, voire 2029.
Si tout fonctionne Starship pleinement réutilisable, Starlink V3, téléphonie mobile, Grok, location de compute, Cursor et centres de données en orbite, la valorisation actuelle pourrait un jour paraître raisonnable.
Mais il faut que pratiquement toutes les planètes s’alignent en même temps.
Aujourd’hui, à 108,27 $, SpaceX vaut encore environ 76 fois son chiffre d’affaires 2025, ou environ 46 fois le chiffre d’affaires du dernier trimestre annualisé.
Même en utilisant l’objectif très ambitieux de 100 milliards de revenus annualisés en décembre, la société se paie encore plus de 14 fois cet objectif, avec un free cash-flow massivement négatif.
Voilà pourquoi, pour l’instant, elle ne m’intéresse pas.
Je suis actuellement beaucoup plus concentré sur les semi-conducteurs, Nvidia, la mémoire, la photonique, Microsoft et les hyperscalers.
Et les 15,8 milliards dépensés par SpaceX en un seul trimestre dans le compute Nvidia ne font d’ailleurs que renforcer cette thèse : pour l’instant, je préfère posséder une partie de ceux qui vendent les GPU, la mémoire, les interconnexions et les infrastructures plutôt que de payer 1 427 milliards pour le client qui signe les chèques.
Pendant une ruée vers l’or, il peut être plus intéressant de vendre les pelles. Pendant une ruée vers Mars, je préfère éviter de payer le pas de tir au prix de trois galaxies.
Maintenant, voici mes véritables repères :
à 80 $, SpaceX vaudrait encore environ 1055 milliards;
à 70 $, SpaceX vaudrait encore environ 923 milliards;
à 60 $, SpaceX vaudrait encore environ 791 milliards;
à 50 $, elle vaudrait environ 659 milliards;
à 45,50 $, elle arriverait autour de 600 milliards;
à 41,70 $, autour de 550 milliards;
à 37,90 $, autour de 500 milliards.
Donc soyons précis : si mon objectif est réellement d’intervenir autour de 600-900 milliards de valorisation, ma zone de prix se situe aujourd’hui entre environ 50 et 75 $ !
À 80 $, je pourrais éventuellement commencer par un tout petit ticket d’observation. Mais ma véritable zone de DCA progressif commencerait plutôt vers 50-70 $ !
Ces niveaux devront également être ajustés en fonction de la dilution future liée à Cursor, aux stock-options et aux attributions d’actions.
D’autant que 911,5 millions d’actions détenues par certains salariés et investisseurs historiques deviennent progressivement éligibles à la vente à partir du 6 août. Quand l’offre potentielle d’actions augmente aussi fortement, je ne vois absolument aucune raison de courir derrière la fusée.
Peut-être que SpaceX ne descendra jamais jusqu’à mes niveaux. Dans ce cas, je ne l’aurai tout simplement pas en portefeuille. Ce n’est pas grave.
La discipline, ce n’est pas acheter tout ce qui baisse.
La patience, ce n’est pas attendre trois séances avant de céder au FOMO.
Et la persévérance, ce n’est pas s’obstiner à posséder absolument toutes les belles entreprises de la planète. C’est rester fidèle à son plan, à son prix et à sa taille de position.
Sur SpaceX, je préfère donc être persévérant, discipliné et patient.
Même si, pour une fois, cela signifie regarder la fusée décoller sans moi !
Construire des logements neufs fait-il réellement baisser les loyers, y compris pour les ménages qui n'accéderont jamais au neuf ?
La réponse, documentée par une stratégie d'identification causale particulièrement robuste, est affirmative.
Et elle nous vient, en particulier, d'une étude publiée par la London School of Economics en 2023.
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L'étude « Secondary Housing Supply » d'Andreas Mense (IAB Nuremberg & LSE, avril 2023) porte sur le marché allemand entre 2010 et 2018.
Elle s'appuie sur deux sources de données exhaustives : l'intégralité des achèvements de logements enregistrés sur la période (Statistik der Baufertigstellungen), et environ 80 à 90 % des annonces locatives du marché allemand, collectées sur trois grandes plateformes en ligne.
Le défi méthodologique central de ce type de travail est connu : offre et demande de logement se déterminent simultanément. Une corrélation entre construction et niveau des loyers ne permet donc pas, en soi, d'inférer une relation causale.
Mense résout cette difficulté en mobilisant un instrument exogène : les chocs météorologiques pendant la phase de construction.
Les épisodes prolongés de pluies estivales (juillet-septembre) et la profondeur du gel de février retardent significativement les chantiers. Le béton et le mortier mettent plus de temps à sécher ; certains liants et matériaux ne peuvent simplement pas être appliqués sous fortes pluies ; et la durée effective de travail diurne se réduit. Ces aléas climatiques sont, par construction, indépendants de l'état du marché immobilier local.
Dans un secteur de la construction opérant à pleine capacité, ce qui était documenté en Allemagne sur l'ensemble de la période, ces retards ne se rattrapent pas l'année suivante. Le déficit d'offre induit par les aléas climatiques se prolonge donc dans la durée.
La variation purement météorologique est ensuite utilisée comme variable instrumentale dans une estimation 2SLS (doubles moindres carrés) : on isole d'abord la part de la construction expliquée uniquement par la météo, puis on mesure son effet sur les loyers.
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Les résultats principaux :
> Élasticité estimée : une hausse de 1 % du flux annuel de logements neufs entraîne une baisse de 0,2 % des loyers moyens locaux.
> L'effet se diffuse sur l'ensemble de la distribution des loyers, du 1er décile (–0,14) au 9e décile (–0,29). Aucun segment n'est épargné.
> La robustesse est confirmée sur des sous-échantillons restreints aux territoires à forte croissance de l'emploi, du revenu salarial et du revenu des ménages. L'élasticité y reste comprise entre –0,16 et –0,30.
> Pour un logement neuf supplémentaire, 4,8 unités anciennes additionnelles apparaissent sur le marché locatif dans les douze mois suivants.
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Ce dernier résultat constitue l'apport théorique central de l'étude.
Mense documente empiriquement le mécanisme d'"offre secondaire" (secondary housing supply) : chaque emménagement dans un logement neuf déclenche une cascade de mobilités résidentielles, qui libèrent à leur tour des unités dans tous les segments du marché.
Un modèle structurel dynamique de choix discret, estimé sur les données du Panel socio-économique allemand (SOEP), simule explicitement ce mécanisme et confirme l'ampleur du résultat : entre 4,6 et 6,2 mouvements dans le parc locatif par logement neuf, selon que le choc porte sur le neuf en accession ou sur le neuf locatif.
Ce mécanisme est important : il ne suppose pas que les logements neufs (souvent haut de gamme) soient des substituts directs aux logements modestes. Il suffit que les premiers attirent des ménages qui, en déménageant, libèrent des logements de gamme intermédiaire, eux-mêmes occupés par des ménages qui en libèrent d'autres, et ainsi de suite.
C'est la mobilité résidentielle elle-même, et non l'interchangeabilité des biens, qui diffuse l'effet de l'offre nouvelle dans tous les segments du marché.
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La conclusion de l'auteur, dans ses propres termes :
« Restrictions to market-rate housing supply are harmful to low-income renters, as even the supply of single-family homes can lower this group's housing cost burden. »
🔗 Étude : https://t.co/gOu9y5OHLb
Je pensais que c’était clair pour tout le monde, mais visiblement non.
Alors laisser moi mettre les choses au clair : les APL, personne ne devrait en percevoir.
Personne.
Ni les étrangers, ni les Français, ni les étudiants, ni les familles nombreuses, ni les pauvres méritants.
Le débat actuel est d’une tristesse assez française.
On ne se demande plus si l’État a le droit de prendre l’argent de certains pour le donner à d’autres.
On se demande simplement à qui il doit le donner en priorité.
C’est déjà une défaite morale.
Les APL ne sont pas une aide tombée du ciel.
Ce n’est pas une grâce divine versée par une administration bienveillante.
C’est de l’argent prélevé, sous contrainte, sur des gens qui travaillent, produisent, prennent des risques, paient déjà trop, et à qui l’on explique ensuite que tout cela est très normal.
Très social.
Très républicain.
Mais une spoliation reste une spoliation, même quand elle arrive avec un logo de la CAF et un vocabulaire compassionnel.
Une aide volontaire, une famille qui soutient un enfant, une association, une bourse privée : très bien.
Là, il y a encore quelque chose d’humain.
Les APL, elles, appartiennent à un autre monde.
Celui de la ponction automatique, du guichet, du formulaire, de la dépendance organisée.
Donc non, le problème n’est pas que des étrangers touchent les APL.
Le problème, c’est que les APL existent.
Et comme souvent en France, on préfère discuter de la nationalité des bénéficiaires plutôt que de remettre en cause la machine qui vole tout le monde.
💣🚨 | ÚLTIMA HORA
❌ Tras su mala actuación ante Marruecos, los doctores de Brasil han realizado pruebas a Lucas Paqueta y se han confirmado los peores pronósticos
🤕 El jugador brasileño ha disputado todo el partido con un plug anal introducido en el recto
C'est lunaire ce débat.
Total va déjà redistribuer d'une manière ou d'une autre. Ils ont réalisé des profits exceptionnels ? Il n'y a pas d'impôt sur les sociétés en France ? Prenez votre part et laissez les actionnaires tranquilles.
On me dit dans l'oreillette que la majorité des profits réalisés par Total le sont à l'étranger.
On me dit aussi dans l'oreillette qu'ils ont rogné sur leur marge en France et que donc ils paieront pas autant d'impôts que ce que les parasites espéraient.
Dommage, faut choisir entre prix bloqués ou impôts.
On me rappelle encore dans l'oreillette qu'une contribution "exceptionnelle" sur les bénéfices des grandes entreprises existe !!
Franchement, je me demande ce qu'attend Total pour se barrer complètement aux US.
PS : le seul qui n'a pas rogné ses marges à la pompe c'est l'État.
Il est temps de dévoiler en exclusivité au Premier ministre comment les entreprises redistribuent leurs profits dans tous les pays du monde qui tournent normalement,
Indice : ça se passe au niveau du gros bouton vert en haut à droite.