Mettre nos âmes à l'abri
Mettre nos âmes à l'abri
La douceur tombera
Comme une coulée de plomb
On se relèvera
La nuit sur le balcon
Pour mettre nos âmes à l'abri
Mettre nos âmes à l'abri
On a fait de nos mains
La pluie et le beau temps
Un salon, un jardin
L'amour, les paravents
Pour mettre nos âmes à l'abri
Des vues imprenables
Tombées du ciel
Et nos regards s'attendrissent
Le temps d'une escale
Goûter au miel
D'un tout nouveau précipice
Que nos pas dans la neige
Nous redonnent la grâce
Illusion d'un cortège
Le parfum à la glace
De mettre nos âmes à l'abri
Mettre nos âmes à l'abri
Ad vitam æternam
Sur la plage, sur un sablier
Au début du XXe siècle dans le crépuscule du symbolisme, en Belgique, un artiste dissout son visage dans l'encre de ses angoisses. https://t.co/PD6JCwlP7t
« Si le théâtre de Ionesco est une critique de la langue, le régime totalitaire a créé une telle parodie du langage que lorsque Havel pratiqua cette critique générale de la langue, cela devint d'emblée une démystification des relations sociales concrètes »
ALBERTO MANGUEL fait don de sa bibliothèque, constituée de près de 40 000 volumes, à la Ville de Lisbonne. Un Centre de recherche sur l’Histoire de la lecture va être créé au cœur de la capitale portugaise pour l’accueillir. @ActesSud