@S_Legrain La "culture du viol" me fait marrer. Qui, en occident, peut encore prétendre ignorer que violer c'est mal?
L'argument dédouane les pretadeurs de leur responsabilité individuelle en les prétendant victimes d'une "culture" systémique. Joli contre-son-camp.
@ChristineClx@drmayo_theone Par contre obliger le personnel à nettoyer la merde sur les murs et à extirper des kilos de Pq des canalisation, ce n'est pas de la maltraitance peut-être ?
@ChristineClx@drmayo_theone Mais à qui ?? Ce que je dis depuis le début c'est qu'il est impossible d'identifier les auteurs étant donné le caractere intime et insurveillable du lieu. A qui allez-vous faire faire des pompes ? Vous savez comment fonctionne un collège au moins ?
@Arcenciel2956@s2de2021 Tu confonds PE et secondaire. Les PE ne sont pas censés gicler à l'autre bout de la région, contrairement aux profs du secondaire.
@ChristineClx@drmayo_theone Quel rapport ? Vous proposez une sanction. Pour qui ? Personne ne sait quels élèves bouchent les chiottes. Seule mesure possible : supprimer le PQ ou fermer les chiottes.
Je connais très bien le problème dans mon collège.
@ChristineClx@drmayo_theone Et vous faites comment pour identifier ceux qui tartinent le mur de merde ou balancent les rouleaux dans la cuvette ? Caméra dans les chiottes ?
@drmayo_theone La maltraitance ne commence-t-elle pas lorsque, juste pour un ricanement entre potes, on dévide le rouleau dans la cuvette après avoir écrit sur les murs avec son caca ou son tampax usagé?
@Velodumarais Sympathique ? Une bande gesticulante qui entoure une personne très faible... Ça s'appelle de la domination sous des dehors "festifs". C'est même le summum de la domination puisqu'elle ne nécessite aucune violence étant donné l'écart de force.
@veryblacksheepp@Fansubcana Ce sont les parents qui préparent les enfants à être curieux, à apprendre, à bien se tenir en classe. Quand on récupère des enfants-rois à qui les familles n'apprennent pas a se tenir, on fabrique des cancres.
@veryblacksheepp Qui n'eveille pas la curiosité de ses gosses et les colle devant des écrans, leur donne toujours raison, ne contrôle pas les devoirs, dénigre l'école devant eux? L'éducation c'est d'abord le boulot des parents. Sans éducation, pas d'instruction.
@missvidaow Dire ça n'est pas défendre Bruel. C'est juste respecter les choix de chacun et refuser de s'eriger en censeur en ayant la prétention de décider pour les autres ce qu'ils ont le droit ou pas d'aimer.
@MarynaKoshkina_ Je confesse que j'ai toujours un immense plaisir à croiser une jolie femme en robe légère. Par contre jamais il ne me viendrait à l'esprit de laisser traîner mon regard et encore moins de manifester quoi que ce soit. Ils sont juste non-éduqués.
Anonyme : Je suis directeur d’une petite école primaire en campagne depuis presque 25 ans et je crois que je n’oublierai jamais la réunion de ce soir.
Notre école va probablement fermer à la rentrée prochaine.
“Manque d’élèves”, qu’ils disent dans les papiers.
Sur le document officiel, ça tient en quelques lignes froides, quelques chiffres, quelques calculs de budget.
Mais derrière ces lignes… il y a des enfants.
Des familles.
Des villages entiers qui meurent un peu plus à chaque fermeture.
Notre école existe depuis plus de 70 ans.
Les grands-parents de certains élèves y sont passés.
Puis leurs parents.
Et aujourd’hui leurs enfants.
Tous les matins, je vois des petits arriver avec leurs cartables plus grands qu’eux. Je vois des parents déposer leurs enfants avant le travail. Je vois des mamies attendre à la grille à 16h00 avec un goûter dans le sac.
Ici, l’école ce n’est pas juste un bâtiment.
C’est le cœur du village.
Mais ce soir, dans la salle communale, on nous a expliqué que les enfants seraient “regroupés” dans une autre école à plus de 25 minutes en bus.
25 minutes pour un adulte, ce n’est rien.
Mais pour un enfant de 6 ans qui doit partir dans le noir l’hiver, rentrer tard, quitter ses copains, ses habitudes, ses repères… c’est énorme.
La salle était pleine de parents.
Certains en colère.
D’autres déjà résignés.
Puis une maman a pris la parole.
Je la connais bien. Elle élève seule son petit garçon depuis des années. Elle travaille en EHPAD et finit souvent tard le soir.
Elle tremblait en parlant.
Elle a expliqué que depuis qu’il a entendu parler de la fermeture, son fils ne dort presque plus.
Qu’il lui demande tous les soirs :
“Pourquoi on ferme mon école ?”

Elle a dit :
“Vous vous rendez compte qu’on parle d’enfants comme de simples numéros ?”
Plus personne ne parlait dans la salle.
Même les élus baissaient les yeux.
Puis son petit garçon, assis à côté d’elle, a levé la tête et a demandé doucement :
“Mais si on ferme l’école… mes copains aussi ils vont disparaître ?”
Je vous jure que j’ai senti ma gorge se bloquer.
Parce qu’à cet instant, ce n’était plus une histoire de budget.
C’était un enfant qui avait peur de perdre son monde.
Moi, normalement, je devais rester neutre.
C’est ce qu’on nous demande.
Ne pas prendre position.
Ne pas faire de vagues.
Ne pas contredire les décisions.
Mais ce soir, je n’ai pas réussi à me taire.
Alors je me suis levé.
Et j’ai dit quelque chose que je pensais depuis longtemps :
“À force de fermer les écoles des villages, on ne retire pas seulement des classes. On retire de la vie. On retire des souvenirs. On retire des repères à des enfants qui n’ont rien demandé.”
Je sais très bien que certains n’ont pas apprécié.
Je sais que demain, on me reprochera sûrement d’avoir parlé avec trop d’émotion.
Après 25 ans passés à voir grandir des générations d’enfants, je préfère déranger des adultes que laisser croire à des petits que leur enfance peut disparaître simplement parce qu’un tableau Excel a décidé qu’elle coûtait trop cher.
@PEGASE83000@PaulaVD2201 Et le "cool" des années 80. J'avais beau être ado, ça me rendait dingue.
Mais le "du coup" et le "genre" sont encore pires je crois.