[ 🇫🇷 FRANCE | 🇷🇺 RUSSIE ]
🔸 L'État-major des armées françaises dément l'information du service de renseignement extérieur russe selon laquelle l'armée française se préparerait à envoyer des troupes en Ukraine.
💬 « Cette attaque informationnelle apparait alors que le CEMA et le CEMAT ont récemment rappelé la nécessité de préparer les armées face à un contexte stratégique dégradé. Elle cherche à détourner le sens de ce message et à nourrir les narratifs pro-russes visant à inverser les rôles de défenseur et d’agresseur. »
J’ai fini la mini-série d’Alain Chabat “ASTÉRIX & OBÉLIX: LE COMBAT DES CHEFS”
Pas surpris de la qualité de la série, je savais que j’allais aimer, je savais que j’allais rigoler, c’est bien écrit et c’est visuellement EXCELLENT. On ne peut que dire Merci monsieur Chabat.
Le moment de relire ça :
« La cible parfaite » : la Russie a cultivé Trump comme un atout pendant 40 ans, selon un ancien espion du KGB
Unger décrit comment Trump est apparu pour la première fois sur le radar des Russes en 1977, lorsqu'il a épousé sa première femme, Ivana Zelnickova, un mannequin tchèque. Trump est devenu la cible d'une opération d'espionnage supervisée par les services secrets tchécoslovaques en coopération avec le KGB.
Trois ans plus tard, Trump inaugurait son premier grand projet immobilier, l'hôtel Grand Hyatt New York, près de la gare Grand Central. Trump avait acheté 200 téléviseurs pour l'hôtel à Semyon Kislin, un émigré soviétique qui possédait également l'entreprise d'électronique Joy-Lud sur la Cinquième Avenue.
Selon Shvets, Joy-Lud était sous le contrôle du KGB et Kislin travaillait comme « agent de repérage » qui identifiait Trump, un jeune homme d’affaires en pleine ascension, comme un atout potentiel. Kislin nie avoir eu des relations avec le KGB.
En 1987, Trump et Ivana visitent Moscou et Saint-Pétersbourg pour la première fois. Shvets raconte qu'il a été nourri de arguments du KGB et flatté par des agents du KGB qui ont lancé l'idée qu'il devrait se lancer en politique.
L’ancien major se souvient : « Pour le KGB, c’était une opération de charme. Ils avaient recueilli beaucoup d’informations sur sa personnalité, donc ils savaient qui il était personnellement. On avait le sentiment qu’il était extrêmement vulnérable intellectuellement et psychologiquement, et qu’il était enclin aux flatteries. »
« C’est ce qu’ils ont exploité. Ils ont joué le jeu comme s’ils étaient immensément impressionnés par sa personnalité et pensaient que c’était l’homme qui devrait être un jour président des États-Unis : ce sont des gens comme lui qui pourraient changer le monde. Ils lui ont donné ces soi-disant mesures actives et cela s’est produit. C’était donc une grande réussite pour les mesures actives du KGB à l’époque. »
Pour mémoire, quelques évidences sur #CharlieHebdo 👇🏿
1) Être Charlie, ce n’est pas approuver Charlie, mais défendre Charlie. Ce que montre Charlie Hebdo est libertaire ; nul n’est tenu d’aimer ça. Mais ce que représente Charlie Hebdo, malgré lui, c’est la liberté. Et chacun doit protéger ça. On n’est pas Charlie de temps en temps selon qu’on est d’accord ou non, on ne suspend son soutien à Charlie Hebdo au contenu de ses dessins ou de ses textes. Être Charlie est une question de principe, pas une question de goût.
2) Les gens qui accusent Charlie Hebdo de « jeter de l’huile sur le feu » oublient un peu vite que le problème, c’est le feu, pas l’huile. Le problème, c’est le terrorisme, pas la caricature. Et quand un dessinateur (ou un enseignant) se fait assassiner, le coupable, c’est l’assassin, pas le dessin.
3) Les gens qui trouvent des excuses aux terroristes en les présentant d’abord (ou aussi) comme les victimes de la société confondent l’excuse et l’explication. Hitler, aussi, a eu une enfance difficile. Ce qui explique bien des choses, mais n’excuse rien.
4) Les gens qui disent « ce n’est pas le moment d’attiser les tensions » sont des escrocs qui présentent comme un ajournement ce qui relève d’une démission. Car jamais la société ne sera suffisamment pacifiée pour qu’une caricature n’offense personne. Dire « ce n’est pas le moment » revient à dire « ce n’est jamais le moment. » Il ne faut pas être dupe de cette fausse patience, qui n’est en vérité qu’une recommandation d’autocensure définitive.
5) Dire « la liberté de la presse ? Oui, mais…attention au blasphème ! », c’est dire une chose et son contraire. Si la presse est libre, alors le blasphème n’existe pas. Si le blasphème a force de loi, la presse n’est pas libre. « En matière de presse, écrit Tocqueville, il n'y a pas de milieu entre la servitude et la licence. Pour recueillir les biens inestimables qu'assure la liberté de la presse, il faut savoir se soumettre aux maux inévitables qu'elle fait naître. Vouloir obtenir les uns en échappant aux autres, c'est se livrer à l'une de ces illusions dont se bercent d'ordinaire les nations malades... qui cherchent les moyens de faire coexister à la fois, sur le même sol, des opinions ennemies et des principes contraires. »
6) Les gens qui disent « Bien sûr, l’attentat c’est horrible, mais enfin, ils ne l’ont pas volé ! » sont les mêmes qui, en cas de viol, mesurent la taille de la jupe de la victime avant de dénoncer, éventuellement, son agresseur. On n’explique pas la barbarie. La barbarie n’est pas soluble dans les causes qu’on lui trouve.
7) Le mot « islamophobie » sert uniquement à faire passer la critique légitime d’une religion pour la haine de ses pratiquants. Sa raison d’être est de neutraliser le dialogue en faisant du blasphème un racisme et de l’offense une humiliation, et de ranger opportunément Charlie Hebdo et Valeurs Actuelles dans le même panier.
8) Les vrais « islamophobes » ne sont pas les gens qui se moquent de l’Islam (comme de toute religion), mais les gens qui méprisent les musulmans au point de les croire incapables d’humour. Que reste-t-il du colonialisme français ? Des esprits condescendants et bien-pensants, des petits blancs qui persistent à tenir les musulmans pour des sous-hommes inaptes au second degré, et qui croient les défendre en les flattant.
9) Le seul véritable blasphémateur, ce n’est pas le caricaturiste mais le fanatique. L’impie, ce n’est pas le dessinateur, mais le type qui croit savoir quand Dieu se vexe, et qui considère que Dieu a besoin de son aide. Il y a une différence entre croire en Dieu et se prendre pour Lui.
10) Les intégristes sont la honte de l’Islam et les indécis sont la honte de la République. Mais les 2nds sont encore plus dangereux lorsque ce sont les 1ers qui gouvernent. On ne transige pas avec l’islamisme, on n’explique pas la violence qu’il suscite, on le combat pied à pied, sans faiblesse ni accommodement.
🔴 ¡AYUDA URGENTE!
Soy un padre francés desesperado. Mi hija Alicita, de 7 años, desapareció hace 4 años. Cada minuto cuenta. Les imploro su ayuda para encontrarla. 💔
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Ce boxeur juif a été contraint de combattre 76 combats à mort à Auschwitz.
Les règles étaient simples : gagner ou être tué.
Il a survécu contre toute attente, puis a affronté Rocky Marciano dans son dernier combat.
Voici l’histoire inédite qui l’a hanté pour le reste de sa vie :
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Querido pueblo argentino, soy un padre francés desesperado. Mi hija Alicita, de 6 años, desapareció hace 3 años. Les imploro su ayuda para encontrarla. Cada pista cuenta. Con amor y esperanza, un padre agradecido. #AyudaParaAlicita 🙏🇦🇷🇫🇷
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.@EmmanuelMacron et @JMilei, je vous implore de tout mettre en œuvre pour retrouver ma fille française de 6 ans, disparue en Argentine et recherchée par Interpol. #Interpol
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On peut réellement pas imaginer à quel point le visage de la pop culture serait différent et encore plus en France vu l'impact si Dragon Ball n'avait pas existé