This is Briana, Brandon’s wife.
It is with a shocked and shattered heart, I have the massively sorrowful news to share that Brandon passed away earlier this week.
As many of you know, he had been battling an incredibly difficult illness over the past year.
We almost lost him, many times… but he just kept going.
This man, my husband, my children’s father, worked harder than anyone I know would have, or could have to try and save his own life.
We thought his body had turned a corner, and we thought death was finally off the table.
I guess it never really is.
Know that when he left this physical world he had been in a place of joy for so many months now. He had worked his body back to such a better spot.
He was living life and enjoying it again. He got to remember truly who he was. Not sick Brandon, but just… Brandon.
The kids and I got to spend two solid weeks with him last month and it was glorious. We filled the days with all the normal Papa things. Skateboarding, playing backyard soccer with our son, reading books and snuggling with our daughter, bubbles, bike rides, wrestles, holding my hand as we walked the beach. It was the best, and all four of us needed that so desperately.
His death came a massive shock and it will take a long time to process that he is actually gone.
I and our kids will miss him beyond words. And I know many of you will as well.
With love,
Briana
@SabatierJeanMa1 Les chiens à Maison Alfort m ont detectée positive mais à quoi ? A la spike ou au covid ? Merci @SabatierJeanMa1 pour vos recherches impressionnantes.
Où va l'humanité ?
Lorsque, dans une société, le fait de pousser des gens au suicide est devenu une façon implicite, tacite, mais plus ou moins consensuelle, de se débarrasser de personnes gênantes et "encombrantes", il est urgent de se demander quel chemin suit notre humanité.
Ordre des médecins : nous sommes plusieurs médecins à avoir commis la même erreur, cruciale et fatale.
Un médecin est généralement convoqué, après délation par un pharmacien, un "cher confrère" médecin, la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) ou l’Agence régionale de santé (ARS).
Il est dans un premier temps auditionné par le Conseil départemental, puis éventuellement traduit devant la Chambre disciplinaire régionale de première instance.
Quand un médecin est de bonne foi, qu’il a agi en son âme et conscience et en fonction de données médicales bien établies, il a naturellement tendance à se défendre, en argumentant sur le fond, c’est-à-dire à l’aide d’articles de revues fiables ou d’extraits d’ouvrages fiables. Certains médecins ont cru bon de fournir à l’Ordre des médecins des dizaines et parfois des centaines de références d’articles scientifiques, pour justifier leur pratique et leurs prescriptions. C’est peine perdue, c’est totalement inutile. Les membres du Conseil départemental, comme les jurés de la Chambre disciplinaire régionale, n’ont que faire de ces arguments scientifiques. Ils s’en moquent éperdument. De plus, ils n’ont ni le temps, ni le devoir et ni souvent la compétence de les lire et les assimiler.
Non. Ces médecins et ces jurés ne prennent en compte que la forme, uniquement la forme ; c’est-à-dire le Droit, en l’occurrence le Code déontologie médicale, qu’ils interprètent comme ils l’entendent. Comme tout texte juridique, le Code de déontologie médicale est rédigé de telle façon que l’on puisse l’interpréter avec une grande latitude.
Quand les médecins du Conseil départemental ou les jurés de la Chambre disciplinaire régionale éprouvent le besoin de prendre des avis d’experts, ils cooptent un ou plusieurs experts — selon des critères qui leur sont propres — et cela résume leur éventuel appui technique scientifique.
Il faut cesser de se défendre en arguant du Serment d’Hippocrate, même de sa version officielle actualisée : ce document, qui a une grande valeur éthique, n’a aucune valeur juridique, il n’est pas juridiquement opposable.
Donc, chers confrères médecins, vous qui êtes convoqués par l’Ordre des médecins : prenez un avocat qui connaît la santé et la justice ordinale, et préparez avec lui votre défense sur le fond, essentiellement en vous appuyant sur le Code de déontologie médicale. Cessez d’abreuver les conseillers et jurés ordinaux de références scientifiques : ils n’en tiendront aucun compte.
De la même façon, les témoignages favorables de patientes et de patients ne vous seront d’aucun secours : ils s’en moquent éperdument.
Il faut être pris pour être appris.
En 2021, un homme politique de premier plan écrivait, dans "Le Parisien" : "Je suis bien décidé à emmerder les non-vaccinés". Et il l'a réellement fait.
Or, Jean Lassalle nous a appris et répété, que cet homme politique n'était pas vacciné.
Alors, il devrait s'emmerder lui-même. Cela ressemble à un syllogisme. Peut-être s'emmerde-t-il déjà ?
Généralement, lorsque l'on s'emmerde quelque part, on s'arrange pour aller ailleurs. C'est une partie de la réponse à Charles Gave.
Je propose que l'on observe une minute de silence, pour chacune des personnes décédées à la suite d'injections pseudo vaccinales, inutiles et toxiques.
On pourrait additionner ces minutes de silence et les regrouper à un même moment :
cela produirait au bas mot, plusieurs journées de silence.
Elodie, 21 ans, jusque là en parfaite santé, est décédée brutalement d'un accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique (par obstruction d'un tronc artériel) massif.
L'adjectif criminel est devenu trop faible.
Il y a beaucoup de choses dégoûtantes dans cette histoire qui rendent la civilisation occidentale du 21e siècle, douteuse. L'actrice hollywoodienne de 41 ans, Katarina Pavelek, s'est fait tuer en Suisse avec une aide médicale approuvée par l'État. Les médias, la politique et les autorités ont incité la jeune femme à se faire administrer la supposée vaccination. Les effets secondaires l'ont privée de la volonté de continuer à vivre.
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