Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
🚨🇮🇱🇵🇸 ALERTE INFO | Un soldat israélien a ABATTU un bébé palestinien de 7 mois dans les bras de sa mère à Hébron, en Cisjordanie. La famille rentrait chez elle en voiture après une visite familiale. (B’Tselem)
WOUT VAN AERT BAT TADEJ POGACAR POUR REMPORTER PARIS-ROUBAIX ! Le Belge de la Visma-Lease a Bike (31 ans) décroche sa 1re victoire sur #ParisRoubaix en réglant le champion du monde sur le Vélodrome. Le Slovène (27 ans) devra revenir pour compléter sa collection sur les Monuments.
🗣️ Enseignements à haut niveau
🇫🇷 Yann Schrub (11e) et Jimmy Gressier (15e) reviennent sur leur course. Pas de podium cette fois, mais un regard lucide, sincère et tourné vers l’après.
🫡 Parce que le haut niveau, c’est aussi savoir encaisser et repartir.
💻 Les #WorldCrossCountry étaient à suivre sur @eurovisionsport et @francetvsport.
🎥 Alexis Barbosa / @ffathletisme
REMCO EVENEPOEL DOUBLE TADEJ POGACAR ! Pourtant parti 2 minutes 30 derrière le Slovène, le Belge a rattrapé son rival avant l'arrivée sur ce chrono des championnats du monde ! Il file vers son 3e titre de rang. #Kigali2025
Parti 2 minutes 30 derrière Tadej Pogacar, Remco Evenepoel aperçoit désormais le Slovène dans ce final ! Le Belge peut-il le doubler avant l'arrivée ? Pogacar est à la lutte pour une médaille mais Evenepoel est sur une autre planète aujourd'hui. #Kigali2025
Vamos, @RafaelNadal!
As you get ready to graduate from tennis, I’ve got a few things to share before I maybe get emotional.
Let’s start with the obvious: you beat me—a lot. More than I managed to beat you. You challenged me in ways no one else could. On clay, it felt like I was stepping into your backyard, and you made me work harder than I ever thought I could just to hold my ground. You made me reimagine my game—even going so far as to change the size of my racquet head, hoping for any edge.
I’m not a very superstitious person, but you took it to the next level. Your whole process. All those rituals. Assembling your water bottles like toy soldiers in formation, fixing your hair, adjusting your underwear... All of it with the highest intensity. Secretly, I kind of loved the whole thing. Because it was so unique—it was so you.
And you know what, Rafa, you made me enjoy the game even more.
OK, maybe not at first. After the 2004 Australian Open, I achieved the #1 ranking for the first time. I thought I was on top of the world. And I was—until two months later, when you walked on the court in Miami in your red sleeveless shirt, showing off those biceps, and you beat me convincingly. All that buzz I’d been hearing about you—about this amazing young player from Mallorca, a generational talent, probably going to win a major someday—it wasn’t just hype.
We were both at the start of our journey and it’s one we ended up taking together. Twenty years later, Rafa, I have to say: What an incredible run you’ve had. Including 14 French Opens—historic! You made Spain proud... you made the whole tennis world proud.
I keep thinking about the memories we’ve shared. Promoting the sport together. Playing that match on half-grass, half-clay. Breaking the all-time attendance record by playing in front of more than 50,000 fans in Cape Town, South Africa. Always cracking each other up. Wearing each other out on the court and then, sometimes, almost literally having to hold each other up during trophy ceremonies.
I’m still grateful you invited me to Mallorca to help launch the Rafa Nadal Academy in 2016. Actually, I kind of invited myself. I knew you were too polite to insist on me being there, but I didn’t want to miss it. You have always been a role model for kids around the world, and Mirka and I are so glad that our children have all trained at your academies. They had a blast and learned so much—like thousands of other young players. Although I always worried my kids would come home playing tennis as lefties.
And then there was London—the Laver Cup in 2022. My final match. It meant everything to me that you were there by my side—not as my rival but as my doubles partner. Sharing the court with you that night, and sharing those tears, will forever be one of the most special moments of my career.
Rafa, I know you’re focused on the last stretch of your epic career. We will talk when it’s done. For now, I just want to congratulate your family and team, who all played a massive role in your success. And I want you to know that your old friend is always cheering for you, and will be cheering just as loud for everything you do next.
Rafa that!
Best always, your fan,
Roger
🟠 Gaza est en train de disparaître. La famine, la maladie, l’épuisement, les blessures, les bombardements, les disparus et les morts s’emparent depuis l’attaque du Hamas en Israël le 7 octobre. Face à cette attaque, la réponse israélienne est démesurée et destructrice. Le monde reste silencieux face à ces atrocités, filmées et diffusées sous nos yeux. Des milliers d’innocents ont perdu la vie, dont une grande majorité de femmes et d’enfants.
Les déclarations des politiciens de chaque pays n’ont absolument rien changé. La Palestine est bombardée encore plus intensément. Combien de temps allons-nous regarder ces scènes d’horreur ? Quand Israël et la Palestine pourront-ils vivre côte à côte en paix ?
Les grandes puissances de ce monde doivent agir et mettre fin aux souffrances.
Où est le cessez-le-feu qui protègerait les civils ? Doit-on attendre que Gaza soit rayée de la carte ?
Israël a le droit de se défendre, mais a le devoir d’épargner les innocents, majoritairement des enfants. Aujourd’hui, ce n’est aucunement le cas.
Ne fermons pas les yeux sur ce qui se passe en Palestine, dans le monde et ce qui touche la plupart du temps des civils innocents, que ce soit à Gaza, en Ukraine, au Congo, au Soudan, et dans d’autres territoires par ailleurs.
Une vie humaine reste une vie humaine. Quelle que soit la religion, l’origine ou la culture.
Vous pouvez compter sur Cerfia pour toujours relayer ces images que l’on ne voit pas assez souvent dans les grands médias. Et cela malgré les menaces qui persistent sur notre média.
L’équipe Cerfia.