Um homem de 25 anos mandou mensagem para uma menina de 13 anos.
"Oi, gatinha." "Meu sonho é ficar com você." "Seria uma honra tirar a virgindade dela."
O que ele não sabia: era a mãe quem respondia.
A mãe perguntou diretamente: "Isso não é pedofilia?"
Ele deu risada. E marcou o encontro.
Chegou lá — e encontrou a mãe.
Sete dias sem dormir. Conhecia o homem há 20 anos. Viu a filha crescer.
Ela bateu nele. Depois acionou a polícia, fez o boletim e entregou o celular como prova.
Ele foi à delegacia, prestou depoimento.
E foi embora. Não ficou preso.
Uma mãe passou 7 dias em colapso, montou uma operação, colheu as provas, entregou tudo — e o Estado soltou o homem na mesma noite.
Ela fez o trabalho da polícia, do MP e do judiciário.
E mesmo assim, não foi suficiente para mantê-lo atrás das grades.
je suis un électeur RN depuis 30 ans et je vais voter Jean Luc Mélenchon pour gagner plus facilement au 2nd tour, faites comme moi les patriotes votons tous JLM !! 🇫🇷⚜️🥖🍷🐷🇫🇷
Darmanin est un pointeur, Braun-Pivet s’est opposé à la commission d’enquête sur l'affaire Epstein, Macron a rendu hommage à Depardieu et Brigitte traite les féministes de sales connes avec son pote violeur et vous pensez que c’est eux qui vont éradiquer la culture du viol ?
🔴⚖️ « Si je ne lis pas le journal, il conduit encore des enfants ».
Un patron de société de transport de Briançon apprend dans le Dauphiné Libéré que l'un de ses chauffeurs depuis 4 ans est un pédocriminel.
Il y apprend également son passé chargé :
Condamné en 2009 pour agression sexuelle sur mineur.
Condamné en 2011 pour viol sur mineur.
L'employé vient d'écoper de 12 mois sous bracelet pour détention d'images pédopornographiques.
Ni la police ni la Justice ne l'ont contacté pendant l’enquête ou après la condamnation de l'employé qui conduisait des enfants et se trouvait parfois seul avec 1 enfant en bout de ligne.
L'employé a désormais interdiction d'exercer une activité professionnelle en contact avec des mineurs, mais là encore le patron ne l'a appris que par ses propres moyens.
On apprend également que c'est France Travail qui a financé le permis bus de l'homme déjà condamné.
Par ailleurs, légalement, le patron n'a pas la possibilité de le licencier.
La loi lui impose de reclasser le pédocriminel au sein de l'entreprise.
S'il le licencie, l'entreprise aura à assumer un coût important qu'il regrette de devoir assumer.
(Source : Le Dauphiné - Photo : iStock)
🟡 Monsieur Malik,
Nous tenions à vous remercier publiquement pour votre geste.
Grâce à votre vigilance et à votre discernement, les enquêteurs ont pu retrouver la petite Lyhanna.
La France entière doit savoir que vous avez joué un rôle déterminant.
Malheureusement, vous ne serez sans doute jamais mis en avant à la télévision ou dans la presse comme d’autres le seraient. Pourtant, votre action mérite le respect et la reconnaissance de tous.
Merci pour votre vigilance, votre sens du devoir et votre courage. 💛👏
🕊️ À la famille de Lyhanna,
Aucun mot ne pourra soulager votre douleur.
Dans cette terrible épreuve, nos pensées vous accompagnent. Toute la France partage votre peine et pleure la disparition de la petite Lyhanna.
Nous vous adressons nos plus sincères condoléances et tout notre soutien.
Qui aurait pu prédire que des mesures politiques de réduction des inégalités et de gratuité pour répondre aux besoins vitaux des plus défavorisés abaisseraient les tensions sociales et augmenteraient drastiquement la sécurité des personnes ?
Le Pen qui est contre une commission d'enquête sur l'affaire Epstein veut protéger les enfants. On atteint le sommet de l'abject avec elle et le Front national.
🚨🇫🇷🎁🍾 ALERTE INFO !
CHAMPAGNE, HÔTELS, PRIMES ET CADEAUX : BARDELLA RECADRÉ PAR LA JUSTICE SUR SES FRAIS DE CAMPAGNE ! 💸
Le tribunal administratif de Paris a refusé plus de 240 000 € de dépenses jugées excessives ou injustifiées du président du RN, dans le cadre de sa campagne pour les élections européennes de 2024 :
👉 Chauffeur privé : il demandait 3 941 € pour ses trajets entre son domicile et le siège de campagne.
➡️ Refusé, car considéré comme une dépense personnelle, sans lien avec la campagne.
👉 Garde du corps personnel : il réclamait 66 544 € pour sa sécurité lors de ses déplacements dans les médias.
➡️ Refusé, car relevant du fonctionnement habituel du parti, et non d’une dépense électorale.
👉 Frais de sécurité du RN : acceptés en partie, mais jugés surfacturés.
➡️ Tarif habituel : 780 €/jour, facturé 1 308 €/jour pendant la campagne, sans justification. Résultat : 10 980 € retranchés des comptes, un montant plus élevé que celui des autres candidats.
👉 Trois chambres d’hôtel à Paris pour un meeting et un débat télévisé deux jours plus tard.
➡️ Il disait vouloir "un espace calme et sécurisé » pour préparer ses interventions. Mais le tribunal rappelle que tout se tenait à Paris, près de son domicile et du siège de campagne. Un luxe injustifié.
👉 13 045 € de repas et frais de bouche pour le candidat et son équipe de campagne.
➡️ Refusés : aucun lien avec la recherche de suffrages.
👉 Deux gerbes de fleurs déposées lors de la commémoration du 8 mai à Hayange.
➡️ Geste symbolique que Bardella voulait faire payer au contribuable, mais sans "finalité électorale".
👉 88 € pour une bouteille de champagne offerte au chef du parti politique Vox, en marge d’un meeting du parti d’extrême droite espagnol à Madrid, qu’il souhaitait faire payer à l’État.
➡️ Refusé.
👉 50 kits de dégustation (Printemps des vins à Blaye) et 57 billets pour le Salon de l’agriculture à Paris.
➡️ Refusés également.
👉 Il souhaitait se faire rembourser 25 480 € de salaires versés à trois membres de l’équipe pour juillet et août 2024.
➡️ Refusés, car la campagne était déjà terminée.
👉 Primes de campagne : plus de 124 000 € réclamés pour 31 salariés.
➡️ Jugées trop élevées, la justice ramène la somme à 62 035 €.
Ce n’est pas la première fois que Jordan Bardella voit ses frais refusés.
En mars, le Conseil d’État avait déjà invalidé 55 000 € de dépenses lors des européennes de 2019.
"De l’argent à économiser, il y en a !", déclarait pourtant Bardella dans une interview diffusée sur son compte Instagram, appelant à "faire des économies sur la mauvaise dépense publique".
(L’Informé / AFP)