Les antifas de Rennes manifestent pour célébrer le meurtre de Quentin, avec une banderole "Ici on ne pleure pas les nazis", les visages bien dissimulés, comme les lâches qu’ils sont.
Nous ne pouvons pas faire société avec cette infra-humanité gauchiste.
Nathalie Darrigrand, alors directrice de France 5 a bien participé à la sélection de la société Together pour un contrat de plusieurs millions d’euros, notamment pour la production de l’émission C Politique, alors même que cette entreprise venait tout juste d’être créée.
Quelques mois seulement après son départ de France Télévisions, assorti d’indemnités de plusieurs centaines de milliers d’euros, elle rejoint cette même société, Together, en qualité de directrice générale, prenant la tête des émissions qu’elle avait elle-même attribuées lorsqu’elle exerçait ses fonctions au sein du groupe public.
Entre son départ de France Télévisions en 2020 et l’année 2022, alors qu’elle dirige Together depuis plusieurs mois, le montant des contrats passés entre France TV et cette société de production a triplé.
Quentin est mort. Des jeunes dorment en prison.
Derrière les slogans, derrière les étiquettes politiques, derrière les camps qui s’affrontent à coups d’anathèmes, il y a un jeune homme qui ne rentrera plus chez lui. Une famille brisée. Des parents condamnés à vivre avec l’irréparable.
Sur cette photo, l’un des accusés. Un visage jeune. Celui d’un garçon happé par une mécanique idéologique qui dépasse les individus. D’abord militant, puis rouage d’un appareil politique, persuadé d’être du bon côté de l’Histoire. De fait d’armes en fait d’armes, placé dans les plus hautes sphères de l’état. Convaincu que l’adversaire est l’ennemi. Que l’ennemi doit être combattu. Que la violence peut devenir légitime.
Et puis un jour, la frontière est franchie.
Ce drame n’est pas seulement celui de Quentin. C’est aussi celui d’une génération à qui l’on a appris à haïr avant d’apprendre à débattre. À diaboliser avant d’écouter. À désigner des « fachos » et des « racistes » plutôt qu’à confronter des idées.
Comment avons-nous laissé s’installer ce climat où des étudiants deviennent des soldats politiques ?
Comment des universités, censées former des esprits libres, deviennent-elles des terrains de radicalisation ?
Comment un parti a pu instrumentaliser à ce niveau l’énergie de jeunes militants, les pousser à l’affrontement permanent… jusqu’à l’irréversible ?
Aujourd’hui, il y a un mort.
Et il y a des jeunes hommes qui passeront de longues années derrière les barreaux.
Des vies détruites des deux côtés.
Des familles brisées des deux côtés.
Quand la politique devient une guerre culturelle permanente, elle finit toujours par produire des drames réels. Je n’ai cessé d’annoncer ce qui allait se passer.
Jusqu’où allons-nous laisser monter cette violence ?
Quentin ne doit pas devenir un symbole de plus dans un camp contre un autre.
Il doit être le point d’arrêt.
Parce qu’à la fin, quand la justice passe, il ne reste ni slogans, ni hashtags, ni meetings.
Il reste une tombe.
Et des vies gâchées. Ils ont tous une part de responsabilité. Politiciens, médias, artistes, universités….
Alors pour Quentin et pour tous les étudiants et militants de France, il est temps d’ouvrir les yeux.
Ils vous sollicitent quand il faut remplir une salle.
Ils vous appellent quand il faut tracter.
Ils vous mobilisent pour des campagnes.
Ils vous font vous déplacer pour des dédicaces, des meetings, des démonstrations de force.
Là, vous êtes utiles.
Mais quand vous voulez simplement vous recueillir.
Quand vous voulez vous rassembler en paix.
Quand vous voulez rendre hommage à un jeune de 23 ans.
Là, soudainement, on vous l’interdit. On vous dit non.
On vous dit quoi penser.
On vous dit où aller ou ne pas aller.
Voilà le problème.
Des chefs de parti qui utilisent l’énergie, la loyauté et la ferveur de jeunes militants quand cela sert leur agenda… puis qui leur retirent le droit d’agir librement dès que cela échappe à leur contrôle.
Ce n’est pas de l’engagement.
C’est de l’instrumentalisation.
Vous n’êtes pas des figurants de campagne.
Vous n’êtes pas des supports de communication.
Vous n’êtes pas des exécutants qu’on active puis qu’on désactive selon l’intérêt politique du moment.
Votre liberté de pensée et votre liberté d’action ne leur appartiennent pas.
Se réunir samedi, en paix, ce n’est pas défier un parti.
C’est affirmer que votre conscience passe avant les consignes.
Ne laissez personne vous confisquer votre discernement.
Ne laissez personne décider quand vous devez parler, quand vous devez vous taire, quand vous devez pleurer.
Restez libres.
Parce qu’une jeunesse et des militants qui abandonnent sa liberté à des appareils politiques finit toujours par payer le prix fort.
Et il ne doit plus jamais y avoir de Quentin. Il ne doit plus jamais y avoir des Jacques-Elie.
Il y a 4 ans, Bill Gates déclare que les gens n'avaient « aucune chance » d'échapper au vaccin COVID
que les personnes vaccinées ne transmettraient pas le virus
que les personnes non vaccinées « mettraient leurs grands-parents en danger
Tout était faux
Il retse impuni
L'histoire de Quentin Deranque, c'est l'histoire d'un immigré battu à mort par un Français de souche.
La mère de Quentin est d'origine péruvienne. C'est un fils d'ouvrier victime de mépris de classe, qui est décédé la tête écrasée sous les semelles d'un grand bourgeois.
Les bourgeois ne sont pas patriotes, selon le général de Gaulle, contrairement aux classes populaires.
🚨 Édifiant ! Pour la Syrie, l'agence UE pour l'asile :
❌ Refuse les chrétiens
❌ Refuse ceux qui ont transgressé les normes religieuses de l'ex-Al-Qaïda qui dirige la Syrie
✅ Accepte des anciens membres de l'État islamique
On marche sur la tête !
⚡️VIDÉO CHOC - #FaitsDivers : ⚠️ « Si tu hésites, il te plantera le couteau dans le cou, ils viennent des pires banlieues d'Afrique et n'ont rien à perdre. Défends-toi, l'État ne le fera jamais. »
🚨 🇬🇧 ALERTE INFO : Des musulmans tentent de faire arrêter un prédicateur chrétien pour « incitation à la haine » et, affirmant qu’il s’agit d’une zone musulmane, la policière héroïque tient tête et leur répond : « Nous avons la liberté d’expression dans ce pays. »
🇰🇷 vs 🇰🇵 : Saviez-vous que, après la capitulation du Japon face aux États-Unis, la Corée du Sud a failli disparaître pendant la guerre de Corée de 1950 à 1953 entre la Corée du Nord et la Corée du Sud ? À un moment du conflit, la Corée du Nord avait presque occupé l’ensemble du territoire sud-coréen, contrôlant plus de 90 % du pays avec l’aide de la Chine et de l’Union soviétique. De son côté, la Corée du Sud a demandé l’aide de l’ONU et a réussi à reprendre du terrain, puis un accord a été conclu pour diviser la péninsule le long du 38e parallèle, avec le soutien des États-Unis et de l’ONU.
Source : https://t.co/ivFTb0KSeS
Regardez encore ces coups de pied à la tête.
Il est déjà inconscient, d'autres se sont acharnés sur lui.
Favrot ne fait rien pour les stopper.
LFI a choisi ces psychopathes "pour leurs méthodes", peut-être aussi leur impunité. Et prise au piège de sa radicalité en carton, LFI protège maintenant leur chef, en le gardant à l'Assemblée, parmi eux, malgré trois collaborateurs impliqués dans un lynchage abominable qui a fait le tour du monde...
Ça sent quand même assez fort la chute finale.
💥Qui sont les fascistes?
@paul_amar2 : "ceux qui ont tué Quentin, se font appeler les antifas donc anti fascistes.
M Bompard et tous les dirigeants LFI ne cessent de dénoncer le danger fasciste du RN.
Pardon, le sens des mots, c'est quoi le fascisme?
C'est Mussolini qui l'a théorisé et inventé.
C'est le culte du chef, c'est la répression très violente des opposants.
Ce sont les sections d'assaut mis en place par Hitler, c'était la traque des juifs, c'était l'assassinat des opposants.
Qui aujourd'hui traquent les juifs?
Qui aujourd'hui assassinent les opposants?
Qui sont les fascistes?"