Le général de Gaulle répond à Richard Ferrand.
Probablement l’une des vidéos les plus importantes que je vous demanderai de relayer au maximum, tant elle affirme, de façon éclatante, la capacité du peuple à modifier sa Constitution par l’article 11 (référendum).
De Gaulle y explique PARFAITEMENT que l’article 11 permet, littéralement, de modifier la Constitution, dans la mesure où « le Président peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs publics ».
Et qu’est-ce qu’une Constitution, sinon précisément la décision du peuple en 1958 qui fixe l’organisation des pouvoirs publics ?
C’était précisément, comme le souligne de Gaulle, la dénomination retenue sous la IIIe République pour désigner sa constitution : "la loi du 25 février 1875 relative à l’organisation des pouvoirs publics". (parmi les trois lois constitutionnelles du régime)
Cet extrait vidéo est capital, car il ferme littéralement la porte aux arguments de ceux qui, comme Richard Ferrand il y a quelques jours, affirment qu’on ne peut modifier la Constitution par référendum sur le fondement de l’article 11. C’est parfaitement faux !
Cet extrait vidéo du père de notre Constitution est la meilleure réplique à opposer à ceux qui voudraient confisquer au peuple l’expression la plus directe de sa souveraineté : le référendum !
La constitution est claire, son fondateur également. Et le conseil constitutionnel violerait la constitution en empêchant un référendum (art.11) modifiant la constitution.
COLÈRE ABSOLUE DU FOND DU CŒUR J’ai cru que j’allais me calmer, mais en fait je ne décolère pas depuis hier soir minuit.
Qu’est-ce que c’est que ces gens qui se permettent de cracher à la figure d’un peuple dans la mouise en s’arrangeant pour que l’assemblée ne vote pas sur les #ZFE ?
En pleine crise sociale !
Alors que le prix de l’essence jette dans le malheur des millions de gens qui ne peuvent pas changer de voiture.
Comment #LFI A-T-IL OSÉ jouer l’obstruction cynique alors que Mélenchon prétend vouloir abolir les #ZFE au motif que ce serait « une politique d’apartheid » (je le cite dans BRUT ) !
Qu’est-ce que ça veut dire ce double-jeu ? Cette félonie sordide ? Ce mépris tordu des #Gueux ?
Ça me bouleverse, parce que je connais tant de gens dont la vie est fragilisée par le risque du retour des #ZFE !
Et ce Ministre, qui, pendant toute la soirée a déblatéré des conneries pour jouer la montre ? Uniquement pour empêcher l’assemblée de notre pays de voter.
La démocratie, c’est sérieux.
Ça ne peut pas être un petit jeu de l’entre-soi des politiques !
On s’en fout de leurs partis.
Les gens sont précieux.
Hier ! Une quarantaine de flics ! Ils forcent la porte du bus pour tenter de faire interdire ma simple présence ! Ils débarquent en mode cow-boys, sur la base de simples présomptions… Aucune base juridique, rien !
Le jour, des élèves se font arracher des mains ou éborgner. Le soir, ils poursuivent leurs basses besognes pour tenter d’interdire Dieudo !
Soutenez-moi dans l’adversité ! Ils essaient encore de nous museler, mais nous ne lâcherons rien !
Il a saoulé, harcelé, insulté les français pendant de longs mois. Matin, midi et soir. Et maintenant il voudrait qu'on lui foute la paix ? Et il dit à @Marc_Doyer qu'il lui casse les pieds depuis 5 ans ?
Ils ont pas compris qu'on les laissera JAMAIS avant d'obtenir justice ?
Même si l'opération d'ingenierie sociale "chaos etudiant" est orchestrée precisement pour vous faire croire qu'un Edouard Philippe est respectable. Il ne l'est pas. Sa place est en prison pour les crimes qu'il a organisé pendant les gilets jaunes et le covid. Gardez la mémoire ! Et rafraichissez la aux autres.
Je fais savoir au gouvernement français, au visa de l'art. 14 de la DDHC de 1789, que je ne consens pas à ce que mes impôts servent à payer la restauration des lycées volontairement incendiés.
Si vous non plus, partagez !
#CasseurPayeur
MA CONDAMNATION PAR LA CHAMBRE DISCIPLINAIRE DU CONSEIL DE L’ORDRE DES MEDECINS DE L’ÎLE DE FRANCE 🇫🇷 ALORS QUE J’AI 74 ANS TOUJOURS EN ACTIVITÉ , SALARIÉ EN RESPECTANT DEPUIS PLUS DE 40 ANS MON SERMENT D’HIPPOCRATE TOUT EN PRIMUM NON NOCERE :
6 MOIS DE SUSPENSION 😡 .
Génial !
Il reste plus qu’à confier le journal officiel à @MPigasse , le Vidal à @DrJeromeMarty la rédaction du code pénal à Jack Lang et la charte de Munich a @DelphineErnotte .
Nous sommes en plein renversement orwellien.
Défendre le pluralisme, c’est être néonazi.
Promouvoir la paix, c’est être va-t-en-guerre.
Dénoncer les massacres, c’est être terroriste.
Se battre pour la souveraineté de la France, c’est être manipulé par une puissance étrangère.
Mettre en exergue les faits, c’est être conspirationniste.
Lutter contre la GPA, c’est être homophobe.
Dénoncer la pédocriminalité, c’est être complotiste.
Défendre la famille, c’est être pétainiste.
La connerie a tout envahi.
Les mots puent.
Pas seulement la merde.
Mais la mort.
Juste rentré, je me découvre faisant la couverture de plusieurs hebdomadaires et livres repris en boucle sur les ondes.
Mon étonnement est qu’ils expliquent avec aplomb, sans que je ne les connaisse ou leur ai parlé, ce qu’il y a dans ma tête et des jugements que j’aurai prononcés sur les uns ou les autres…
Evidement, les pensées et les paroles qu’ils m’attribuent sont toujours mauvaises et négatives, et désagréables pour les uns et les autres.
Ces méthodes non professionnelles d’égoutiers venimeux ont finalement toujours le même but : essayer de discréditer quelqu’un qui ose résister à la petite caste qui dirige notre pays et dont ils sont le bras armé médiatique.
Il y a toujours eu et partout des petites castes. Mais le problème avec la nôtre c’est qu’elle est très incompétente et met notre pays en faillite et les français en terrible difficulté.
Comme je suis démocrate-chrétien… en tant que démocrate je respecte les élections et ceux qui ont été élus, en tant que chrétien je pardonne facilement aux médisants et aux calomniateurs et laisse dire pour ce qui me concerne personnellement.
En revanche, concernant le manifeste de l’Institut de l’Espérance qui est le fruit du travail d’une quinzaine de personnalités chrétiennes qui n’ont comme ambition que de servir notre pays, nous pensons nécessaire avec mes camarades de le publier intégralement pour éviter qu’il ne soit caricaturé faussement.
Ce manifeste permet de réaliser que malgré les mensonges, l’incompétence et la faillite de cette petite caste, notre beau pays est encore tout à fait redressable avec du bon sens. Cela permettrait aux français de retrouver du pouvoir d’achat, plus de liberté et de sécurité, de prendre soin des plus vulnérables et de retrouver une France plus heureuse, harmonieuse et unie, avec la Grâce de Dieu.
Cette vidéo a fait plus de quatre millions de vues.
Pas une reprise, vérification, mention ou démenti dans la presse institutionnelle.
Il s'agit pourtant potentiellement de faits particulièrement graves, concernant un candidat à l'élection présidentielle, à onze mois de celle-ci.
De faits qui semblent être intervenus au coeur de l'assemblée nationale.
Qui concernent un homme sur lequel pèsent, depuis longtemps, de lourds soupçons, dont les membres de son entourage immédiat ont admis être leur consommation massive de stupéfiants, y compris à des fins d'orgie, dans les bureaux et appartements du ministre, et sur lequel l'Elysée s'est acharné à faire circuler des rumeurs concernant ses addictions.
Un homme qui a refusé les tests antidrogue que préconisait le premier ministre de son propre camp, et qui prétend présider à nos destinées dans onze mois, à une fonction qui ne tolère la moindre vulnérabilité.
Si la vidéo est vraie, une enquête pénale s'impose.
Si elle est fausse, les auteurs doivent être poursuivis.
Les médias institutionnels et les institutions politicojudiciaires, censées contrôler ceux qui se sont pris de nous gouverner, ne pourront demeurer longtemps les chiens de garde du système, détruisant systématiquement opposants pour protéger leurs impétrants, sans trembler à la prochaine vague de mécontentement populaire, qui n'en peut plus de leur silence et de leur complicité.
Il est temps de faire attention, car tous prennent un risque.
Non plus celui de tomber, mais de se faire dévaster.
Coucou @gouvernementFR
Je viens d'avoir une idée GE-NIA-LE pour protéger les données sensibles des français.
Et je vous l'offre.
Il suffit de les protéger avec le même système qu'on utilise pour protéger les notes de frais des élus de @AssembleeNat et @Senat.
Alors ?
Merci qui ?
Toute sa famille est corrompue.
Tous ses amis sont corrompus.
Toute la présidence est corrompue.
Tous ses soutiens sont corrompus.
Tout l’état-major de l’armée est corrompu.
Mais lui est incorruptible.
Merci Le Parisien de continuer à nous prendre pour des cons.
Monsieur le Premier ministre @SebLecornu,
Vous disiez que vous alliez travailler tout l’été. Où êtes-vous ? Votre gouvernement nous réclame nos revenus au centime près, connaît notre loyer, nos enfants, nos comptes. Il n’est pas capable de protéger tout cela.
En janvier, le fichier bancaire FICOBA était pillé. Au moins 1,2 million de comptes exposés, consultés durant des semaines grâce aux identifiants de connexion d’un de vos fonctionnaires.
En juin, c’était au tour de la Direction générale des Finances publiques. Bercy ne l’a reconnu que le 13 août. Près de 680 000 personnes concernées. Le fichier serait déjà en vente sur internet pour quelques milliers d’euros.
Une troisième fuite est aujourd’hui revendiquée. Selon French Breaches, elle porterait sur plus de 2 millions de propriétaires : noms, dates de naissance, adresses, identifiants fonciers, parcelles cadastrales, patrimoine détenu. Le pirate affirme avoir encore accès au système. Il précise même avoir cessé l’extraction de lui-même, la trouvant trop lente. Ce n’est donc pas l’État qui l’a arrêté.
Comprenons bien ce que cela signifie. Un cambrioleur dispose désormais de la liste des propriétaires, de leurs adresses, de leurs parcelles et de la valeur de leurs biens, c’est-à-dire d’un catalogue trié par patrimoine. Un escroc, lui, tient de quoi appeler une personne âgée en connaissant son nom, sa date de naissance, son adresse et le détail de ses comptes, et se faire passer pour son banquier avec une crédibilité parfaite. L’État ne s’est pas contenté de perdre nos données : il a armé ceux qui vont s’en servir contre nous.
Trois attaques en six mois, sur les fichiers les plus sensibles que la République détient sur les Français. Au nom de tous les contribuables, je vous pose trois questions.
La première : cette troisième fuite est-elle avérée ? Les contribuables ont le droit de savoir si leur patrimoine est aujourd’hui à vendre sur internet, et vous seul pouvez le leur confirmer.
La deuxième : pourquoi nous avoir laissés dans l’ignorance ? L’intrusion remonte à fin juin. Elle n’a été rendue publique qu’à la mi-août. Pendant six semaines, des centaines de milliers de familles ignoraient qu’elles étaient exposées, quand chaque jour compte pour se protéger.
La troisième : qu’avez-vous corrigé ? Les deux premières intrusions ont emprunté le même chemin, l’usurpation des identifiants d’un agent. La même porte, deux fois, à six mois d’intervalle. Et le pirate affirme aujourd’hui y avoir encore accès. Les contribuables financent une agence nationale de cybersécurité et une administration numérique. Ils paient pour un bouclier. Ils sont en droit de savoir pourquoi ils reçoivent les coups.
Vous êtes à la tête d’une machine qui sait tout de nous et qui ne sait pas se protéger. Et c’est vous, aujourd’hui, qui voulez faire voter une loi imposant à chaque Français de déposer sa pièce d’identité pour accéder aux réseaux sociaux. Relier le nom de chacun à ses opinions, à ses lectures, à ses colères, et confier ce fichier à l’administration qui vient de laisser filer nos comptes bancaires et notre patrimoine. Ce sera sans nous et contre nous.
Sarah Knafo
Cette couverture de @ParisMatch suscite des réactions très différentes : déconnexion, mépris, narcissisme ado, éberlué… et souvent la colère.
Mais le malaise est plus profond.
Ce qui dérange, ce n’est pas seulement ce que le président montre. C’est l’impression qu’il ne voit pas ce que nous voyons tous. Le type bugue.
Une société peut accepter qu’un président soit riche, sportif, éloigné de la vie ordinaire. Ce qu’elle supporte beaucoup moins, c’est qu’il semble ne pas comprendre - ou se moquer - de ce que ses images racontent au pays, dans un moment où tant de Français comptent chaque euro, leurs déplacements, le prix de l’essence.
Une image anodine pour celui qui la fait publier peut devenir, une fois reçue par le pays, une machine à produire et catalyser du malaise.
Ce matin, dans la queue de la boulangerie de mon village, une dame avait acheté Match. Tout le monde commentait, effaré :
« Oh non… On dirait Sarko. Il s’en fout de ce qu’on pense. »
Et derrière les mots - mépris, déconnexion, narcissisme - revenait une question plus inquiétante :
« Comment peut-il ne pas voir ce que nous voyons tous ? Est-il encore en contact avec nous ? »
Car le problème est peut-être plus grave que le mépris.
C’est la perte d’un langage commun. D’un lien avec les #gueux. Avec cette France sans voix qui a le sentiment justifié de ne plus compter.
Et, plus profondément encore, l’impression que le pouvoir est devenu réellement étranger à son propre pays.
En a-t-il seulement conscience ?
LE SAVIEZ VOUS : Éric Denécé, spécialiste français du renseignement, fondateur et directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), est mort à l'âge de 62 ans, le 9 ou le 11 juin 2025 (selon les médias). Il a été retrouvé sans vie en Haute-Savoie, dans sa voiture fermée à clef, sans gant, et SANS emprunte digitale sur l'arme de chasse "utilisée"...
J'envoie un message à Eric le 11 Juin à 19h, pas de réponse, le soir même un ami avocat m'appelle et m'annonce son décès. Je devais déjeuner avec Eric cette même semaine après mon retour de Moscou, et nous devions monter une émission ensemble pour discuter de l'état de l'économie US qui déterminait certainement la fin du conflit entre l'Ukraine et la Russie.
Choqué de cette nouvelle, je ne crois pas une seconde à cette histoire de suicide, le lendemain je file à la gendarmerie et demande à être auditionné par le procureur en charge de l'enquête... La gendarmerie refuse de s'occuper de la mise en relation. Tant bien que mal j'arrive à savoir qui s'occupe de l'enquête, j'écris au procureur... PAS DE REPONSE malgré avoir insisté plusieurs fois ! #BananaRepublic
Eric a été un de mes 1er contacts lors de mon retour d'Ukraine en 2015 après y avoir vécu une décade, je lui avais fourni un grand nombre d'informations à propos du renversement de Yanukovich et lui expliquais qui devait être "neutralisé" pour éviter la situation extrêmement dangereuse dans laquelle nous sommes aujourd'hui. Sa réponse fût : Hollande n'écoutera pas !
Plus tard je découvrais que toute la clique socialo-"cheguevaresque" (gravitant autour de flamby: Gluksmann, Séjourné, Person...) a participé à la déstabilisation de l'Ukraine (le coup de Maïdan de Février 2014)...
Les #Pas2Vague, @LCI@BFMTV@CNEWS Et si on en parlait ? Gros malaise ?
@f_philippot@f_asselineau@dupontaignan@idrissaberkane@DidierMaisto@GPTVoff@Tocsin_Media@tvlofficiel
🚨🔴🔥‼️
FISC PIRATÉ.
La plus grosse cyberattaque de l’histoire de la France.
Les données fiscales des Français déjà en vente :
50 000 à 120 000 € le lot.
Revenus, adresses, situation familiale…
Tout y est.
Résultat ?
Kidnappings, séquestrations, cambriolages ciblés.
Pendant que les élites nous parlent de « transition numérique » et de « confiance »,
vos infos personnelles circulent sur le dark web.
Encore une fois : l’État ne protège plus rien.
Sauf lui-même.
RT massif.
Les Français doivent savoir. 🇫🇷
L’administration fiscale s’excuse.
Une intrusion « plus sophistiquée que par le passé ». Des données de millions de Français exposées. Et le classique « nous présentons nos excuses aux usagers concernés ».
Je suis un citoyen qui connaît très bien le numérique. J’ai fait les meilleurs programmes de startups de la Silicon Valley. Je suis connecté aux meilleurs ingénieurs de cette planète. Et ce que je vois ici n’est pas un accident technique.
C’est le résultat d’années de gestion déléguée à des équipes d’ingénieurs médiocres, sélectionnés par pure connivence plutôt que par excellence. Du capitalisme de copinage appliqué à l’État. On a confié l’infrastructure critique de la France à des boîtes de services qui optimisent le volume de facturation, pas la solidité des systèmes.
Les excuses sont trop faciles.
Nous n’acceptons pas vos excuses.
Le seul truc que nous accepterons, c’est votre départ.
Parce qu’on n’est plus dans l’erreur acceptable. On est dans un niveau de décadence technique et institutionnelle qui n’est plus tenable. Il faut reconstruire. Et on ne reconstruit pas avec ceux qui ont normalisé ce niveau d’incompétence.
Le 21e siècle exige des infrastructures numériques de niveau mondial.
Il est temps de mettre des bâtisseurs aux commandes.
Pas des gestionnaires de médiocrité.
ON NE REND PAS LES CLÉS
Et si le vrai sujet de 2027 n’était pas seulement :
qui sera élu président ?
Mais :
qui décidera vraiment ?
C’est peut-être la seule vraie question.
Pendant des mois, on va être obsédés par une seule question :
qui ira dormir dans le lit d’Emmanuel Macron ?
Moi, j’en ai une autre :
Est-ce qu’on change seulement les draps, ou est-ce qu’on change le système ?
Le 2 mai 2027, il y aura deux possibilités.
Soit le peuple remet les clés.
Il a voté.
Merci. Au revoir.
Rendez-vous dans cinq ans.
La technocratie, les partis, Bruxelles continuent de décider.
Et le peuple est viré le 2 mai 2027 au soir.
On reste des #Gueux.
Soit, pour la première fois, le peuple garde les clés.
Il élit un président, bien sûr.
Mais il reste citoyen pendant 5 ans.
Il peut proposer.
Il peut provoquer un référendum.
Il peut, par référendum, reprendre la main sur une loi ou une décision.
Fini, le chèque en blanc.
Un mandat, pas un abandon de pouvoir.
Alors la vraie question de 2027 n’est peut-être pas :
« Qui sera président ? »
Mais :
« Le 2 mai au soir, qui aura encore les clés ? »
Et si, cette fois, on ne les rendait pas ?
Et si, pour la première fois,
on devenait vraiment une démocratie ?
#lesgueuxleretour SORTIE LE 10 SEPTEMBRE
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