@NotfriendlyFrog@SectesTroll Oui oui la fameuse hypothyroïdie qui est capable de créer des calories que le malade n'a pas absorbées. L'OBÉSITÉ GÉNÉTIQUE N'EXISTE PAS.
Il devient très probable que la végétation du Centre-Ouest de la France subisse une conjonction rarissime de facteurs physiques conduisant à une HWFD (Heat Wave Flash Drought), plus communément appelée « sécheresse éclair » ou « effet sèche-cheveux » : des températures dépassant 42°C, une humidité relative inférieure à 20 % et des vents supérieurs à 30 km/h.
Cette combinaison extrême accélère brutalement l'évapotranspiration et l'assèchement de la végétation. Les plantes peuvent alors basculer en quelques heures d'un état de stress hydrique modéré à une situation critique, avec des chutes de feuilles massives observables à l'échelle de paysages entiers, parfois sur des dizaines de milliers de kilomètres carrés. Dans ces conditions, l'irrigation apporte souvent peu de bénéfices immédiats : le problème n'est plus seulement le manque d'eau dans le sol, mais un stress thermique d'une intensité exceptionnelle.
En France, le principal cas documenté de ce phénomène reste celui du 28 juin 2019, lorsque des millions de plantes et d'arbres ont perdu une partie de leur feuillage en quelques heures seulement sous l'effet de températures extrêmes, d'un air très sec et d'un vent desséchant. C'est d'ailleurs le seul cas aussi extrême documenté au monde.
Il est essentiel de documenter ce qui pourrait constituer un nouveau cas majeur en France. Si vous le pouvez, photographiez chaque jour votre jardin, un arbre, une haie ou un paysage végétalisé depuis exactement le même point de vue, à partir d'aujourd'hui et pendant les dix prochains jours. Ces observations pourraient constituer un témoignage précieux de la vitesse à laquelle la végétation réagit à un événement climatique d'une telle intensité.
Pour la première fois au monde, on peut anticiper grâce au site gratuit https://t.co/ux75RhIRum rubrique "végétaux", "effet sèche cheveux".
#canicule #vigilancerouge
🔴 Je suis celui qui a réalisé l’enquête sur le business des avocats pro-migrants, pour laquelle Erik Tegnér, alors directeur de la publication, a été condamné.
Je vais vous expliquer ce que nous avons révélé dans cette enquête, ainsi que l’atteinte gravissime à la liberté de la presse que soulève cette condamnation.
En février 2025, nous avons révélé dans une longue enquête, le business migratoire généré par des avocats pro-migrants qui se servent de l’argent public et des clandestins pour s’enrichir.
Pour cela nous avons analysé sur une période de deux mois entre octobre et novembre 2024, les 31 tribunaux administratifs où les avocats font le plus de recours pour défendre les migrants qui se voient refuser leur titre de séjour.
Et ce sujet est majeur. D’une part, parce que ces recours encombrent aujourd’hui la justice administrative, déjà totalement noyée sous le poids des procédures et qui ne peut plus remplir correctement sa mission. D’autre part, parce qu’ils sont financés par de l’argent public, via l’aide juridictionnelle. Un système qui coûte toujours plus cher au contribuable français et qui représente une manne financière considérable pour certains cabinets d’avocats.
Aujourd’hui, pour défendre un clandestin, un avocat peut percevoir environ 504 euros par dossier. Cette somme peut être multipliée par deux ou trois en déposant plusieurs recours sur un même dossier. Il est également possible d’obtenir une rémunération supplémentaire lorsque l’État est condamné, ce qui peut représenter entre 1 000 et 1 500 euros hors taxes.
Et certains cabinets d’avocats ont bien compris le filon en multipliant les recours.
C’est le cas par exemple de Roman Sangue, un avocat qui travaille avec l’association d’extrême gauche Utopia 56 et qui a déposé 93 recours devant les tribunaux administratifs de Paris et Cergy pour défendre des clandestins en 2 mois.
Ou alors de Me Morgan Bescou et Me Laurent Sabatier, deux associés lyonnais, les deux avocats ont une moyenne de 3 dossiers par jour en deux mois, soit 135 dossiers.
Ces recours massifs qui embourbent les tribunaux administratifs et rassemblent de grosses sommes d’argent publics se conjuguent au fait que ces procédures sont extrêmement simples à réaliser.
Notre enquête révèle les méthodes des avocats, qui afin de faire fructifier leur business utilisent pour beaucoup une application appelée Replick. Cette application fait du copier-coller la de décisions juridiques. Ce qui facilite des procédures à la chaîne qui parfois sont faites par des stagiaires.
On y montre aussi que les préfectures sont très mal défendues. Nous avons révélé par exemple que Sarah Kerrich-Bernard, une avocat engagée politiquement pour la régularisation des étrangers et qui figurait en 14e position sur la liste de Raphaël Glucksmann aux européennes, est en charge de défendre les intérêts de l’Etat au tribunal administratif quand il annule les titres de séjours.
Tous ces avocats ont été contactés dans le cadre du contradictoire.
Pour avoir révélé cela notre directeur de la rédaction Erik Tegnér, a été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 euros d’amendes et dommages et intérêts mais pas pour diffamation.
Pourquoi ? Parce que notre enquête repose sur des éléments factuels. Les faits que nous avons révélés sont étayés par des documents et des sources déjà publiques. Pourtant, nous faisons aujourd’hui l’objet de poursuites sur le fondement de la loi Samuel Paty.
Une situation inquiétante, car par le dévoiement du drame de la mort de Samuel Paty, les juges ouvrent la voie à une forme de contournement du débat sur le fond des révélations. Au lieu de contester les faits eux-mêmes, on interdit de nommer les personnes concernées.
Si révéler des faits d’intérêt public peut désormais exposer un journaliste à une condamnation, alors c’est toute la liberté d’enquêter qui est menacée. Il deviendra alors impossible de faire des enquêtes sans votre soutien : https://t.co/jsQZfD7BVC