Le traumatisme est réel pour certains d’entre nous, et voir des termes ne relatant pas les vrais faits, voir des choses fausses, dans un seul but politique nous dégoûte.
Vous ne pensez qu’à vous. Vous ne savez rien. Vous n’avez rien vu.
Personne ici ne devrait utiliser des termes qui ne décrivent en aucun cas ce qui s’est réellement passer.
Parlez au personnes présentes avant d’imaginer vos « barbaries ».
Arrêtez de tout politiser, pensez à sa famille, ses amis, son entourage. Respectez.
Ça vous choque peut-être, mais moi non. Croyez les femmes quand nous vous affirmons que c’était bien entre 12 et 16 ans que nous avions le plus de sollicitations. Et ça ne venait pas de mineurs, croyez-moi. Je dirai qu’à 13 ans c’était le pic. Nous sommes TOUTES passées par là.
En Guadeloupe, des lycéennes se mobilisent pour se faire entendre auprès de leurs administrations après la diffusion, par des lycéens, de listes classant des filles comme « violables » ou encore « inviolables » dans leur lycée ainsi que dans des établissements aux alentours.
Selon plusieurs témoignages, ce n’est qu’à la suite de cette mobilisation que l’établissement a commencé à prendre leurs plaintes en considération. Certaines élèves affirment également avoir reçu des menaces de la part des auteurs présumés.
Cette affaire est révélatrice de la culture du viol encore présente dans nos sociétés, mais aussi du manque de prise en compte des violences faites aux femmes et aux jeunes filles. Elle témoigne également de la montée inquiétante des discours masculinistes et sexistes dans une partie de la jeunesse.
C’était ma voisine du dessus, elle a sauté devant nous car elle avait aucun moyen de s’échapper. On a supplié son mari pour qu’il ouvre la porte d’entrée mais il ne voulait.
Plusieurs fois on a fait des signalements car le mari alcoolique battait sa femme et la ct la fois de trop