Le rendez-vous est pris pour demain à 12h00. L’honorable @kazadi_peter kankonde, meilleur élu de Mont Amba, sera face à sa base. Vous êtes les bienvenus dans notre grande céllule de Lemba Righini.
Bonjour Madame Cynthia,
Il n’y a rien qui me gêne que j’aurais coupé.
Pour votre information, sachez que pendant que nous étions à l’opposition les « biscuits » désignaient simplement les tracts que nous imprimions et distribuions lors de nos manifestations. Chaque composante du Rassemblement, y compris la Dynamique de l'opposition que dirigeait le Président Martin Fayulu, contribuait à leur financement. Il est donc inexact de laisser passer, aujourd’hui, dans l’opinion qu'il s’agissait d’un financement personnel.
Cela dit, Martin Fayulu reste un aîné que je respecte et avec qui nous avons partagé des moments importants de notre combat politique. Je préfère donc m'en tenir aux faits, dans le respect de la vérité.
@TinaSalama2@JulianaLumb@AmbassadeRDCFR Bonjour madame Tina salama, nous sommes toujours en attente de votre communiqué annoçant la sortie du nouveau gouvernement( rémaniement)
Ma très chère Yaya Marie-Thérèse,
Ton départ est pour moi une douleur que les mots peinent à traduire. Je dois t'avouer que je ne suis pas encore prêt à te laisser partir. J'aurais tant voulu que Dieu nous accorde encore un peu de temps ensemble.
J'avais encore de nombreux projets pour toi, de nombreuses joies que je voulais te faire vivre, tant de gestes de reconnaissance que je n'ai pas eu le temps de poser pour te témoigner ma gratitude après tout ce que tu as fait pour nous.
Aujourd'hui, je ressens un immense regret de te voir nous quitter si tôt. Au plus profond de mon cœur, il m'arrive même de souhaiter, comme un enfant, que tu reviennes à la vie, tant ton absence me paraît irréelle. Mais la volonté de Dieu est au-dessus de nos désirs. Alors, même le cœur brisé, je m'incline devant Sa décision, avec l'espérance que nous nous retrouverons un jour dans Sa demeure éternelle.
A toi, chère Yaya Marie-Thérèse, nous voulons dire merci.
Merci pour ton affection inconditionnelle.
Merci pour les sacrifices que tu as consentis pour nous.
Merci d'avoir porté si haut les valeurs de notre famille.
Merci d'avoir été pour nous une sœur, une mère, une conseillère et une protectrice.
Ton départ laisse un vide immense que rien ne pourra combler. Mais nous garderons précieusement dans nos cœurs l'exemple lumineux que tu nous as laissé.
Que le Seigneur, dans son infinie miséricorde, t'accueille dans sa demeure éternelle. Que ceux qui nous ont précédés, particulièrement notre père KANKONDE NKASHAMA Joseph et notre mère TSHILANDA MBUAYA Anastasie ainsi que nos frères et sœurs que tu as tant honorés par ton dévouement, te reçoivent dans la paix et la lumière.
Repose en paix, chère sœur.
Ton souvenir demeurera vivant dans nos cœurs aussi longtemps que Dieu nous accordera le souffle de vie.
Que la terre de nos ancêtres te soit légère.
Que ton âme repose en paix.
Honorable Peter KAZADI KANKONDE
Après les sanctions contre Kigali et l’AFC/M23, Scott Bessent prévient : "Les États-Unis ne laisseront pas des groupes voyous profiter du commerce illicite des minerais congolais" https://t.co/XSwlv8D1lP
Le Vatican maintient une stricte neutralité partisane rappellant régulièrement que l'Eglise ne doit se rattacher à aucun parti ni idéologie politique, interdisant de se transformer en tribunes partisanes pour préserver leur mission spirituelle et universelle.
OPINION :
Les évêques sont parfaitement libres d'exprimer leurs opinions sur la situation du pays. Cependant, leurs prises de position politiques ne constituent pas une parole d'Évangile ni une vérité à laquelle les citoyens seraient obligés d'adhérer. Elles demeurent des opinions discutables dans le cadre normal du débat démocratique.
S'agissant du débat sur le changement de la Constitution, aucun groupe d'hommes, aussi respectable soit-il, ne peut prétendre confisquer ou interdire une réflexion qui relève de la souveraineté populaire. Dans une démocratie, la parole ultime appartient au peuple, détenteur de tout pouvoir sur terre après Dieu. C'est donc au peuple congolais, et à lui seul, de décider librement de son destin institutionnel selon les mécanismes démocratiques prévus à cet effet.
Pour le reste, cette communication n'apporte rien de nouveau. Elle reprend un discours déjà entendu, qui s'éloigne de plus en plus de la mission pastorale pour s'inscrire dans une logique politique assumée.
Dans un contexte marqué par l'agression étrangère et l'occupation d'une partie de notre territoire, il est regrettable de voir certains responsables religieux accorder davantage d'attention aux débats politiciens internes qu'à la mobilisation nationale autour de la défense de la souveraineté et de l'intégrité territoriale. Le peuple congolais a suffisamment mûri pour distinguer les opinions politiques, d'où qu'elles viennent, de l'intérêt supérieur de la Nation.
A Monsieur @richard_Muyej,
Votre indignation sélective surprend autant qu’elle interroge.
Vous évoquez avec émotion une prétendue « transition pacifique et exemplaire » comme si l’histoire récente de notre pays pouvait être réduite à une simple cérémonie de remise et reprise de pouvoir. Or, le devoir de vérité impose de rappeler que cette transition est intervenue après près de deux décennies d’un régime marqué par des guerres récurrentes, l’occupation d’une partie du territoire national, des violations massives des droits humains, des élections fortement contestées et une gouvernance dont les résultats sociaux demeurent largement négatifs.
Vous reprochez au Président de la République la fermeté de ses propos à l’égard de son prédécesseur. Mais avez-vous exprimé la même sensibilité lorsque ce dernier a quitté clandestinement le pays pour s’installer dans des territoires sous contrôle du Rwanda et ses supplétifs du M23 qui agressent notre nation ?
Avez-vous dénoncé avec la même vigueur les déclarations et ses actes qui fragilisent l’unité nationale et confirment les soupçons de sa collusion avec les ennemis de la République ?
La fonction présidentielle n'impose pas amnésie. Elle n'interdit ni la vérité ni la défense de la Nation.
Lorsqu'un ancien Chef de l'État adopte des positions qui soulèvent de graves interrogations sur son engagement aux côtés de son peuple face à l'agression étrangère, le silence ne saurait être érigé en vertu républicaine.
Vous affirmez que les propos du Président de la République heurteraient la conscience collective. Permettez-moi d'en douter. Ce qui heurte profondément la conscience collective, ce sont les millions de morts de l'Est, les territoires occupés, les populations déplacées, les massacres à répétition et les complicités avérées avec ceux qui portent atteinte à notre souveraineté.
La jeunesse congolaise a davantage besoin de vérité que d'amnésie. Elle a besoin d'apprendre que nul, fût-il ancien Président de la République, ne peut se soustraire au débat public ni être placé au-dessus de la critique lorsqu'il met en danger les intérêts supérieurs de la Nation.
Enfin, présenter les réactions du Président de la République comme un problème de gouvernance tout en passant sous silence les défis sécuritaires auxquels le pays fait face et les responsabilités historiques de ceux qui ont exercé le pouvoir avant lui relève davantage du procès politique que de l'analyse objective.
Le respect dû aux institutions républicaines ne consiste pas à sanctifier les anciens dirigeants. Il consiste à défendre la République, son intégrité territoriale et la vérité historique, quelles que soient les personnes concernées.
La RDC n'a pas besoin d'amnésie politique. Elle a besoin de lucidité, de vérité et d'un débat honnête sur son passé afin de mieux construire son avenir.
Adaptons nos lois à nos pratiques, à ce que nous voulons. Le peuple congolais veut d’un Président qui règle ses problèmes au quotidien.
Honorable @kazadi_peter
J’ai l’impression que dans cette marche de l’opposition, c’est tout le monde qui est touché par balle ein. Les chemises blanches des leaders de l’opposition sont toutes remplies du sang selon eux mais sans blessures, aucune plaie. Est-il possible???
L’honorable @kazadi_peter a prit part à la cérémonie du vernissage de l’ouvrage du Professeur @DanielMbau11 intitulé: Traité de Droit constitutionnel congolais et comparé, dimension substentielle. Une oeuvre scientifique de hauteur et de rigueur qu’il félicite sincèrement.
Ce mardi 9 juin 2026, l’Honorable @nskazadi a prit part à la séance plénière de l’Assemblée nationale consacrée à l’examen, article par article, de la proposition de loi fixant les conditions d’organisation du référendum en RDC.
OPINION
J’ai suivi avec attention l’évolution de la position de l’Église du Christ au Congo (ECC), que j’apprécie à sa juste valeur.
Hier encore, aux côtés de l’Église catholique, l’ECC plaidait en faveur d’un double dialogue : un dialogue entre les acteurs politiques congolais et un dialogue régional associant la République démocratique du Congo, le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi. Cette démarche s’inscrivait dans une approche visant à rechercher une solution régionale à la crise sécuritaire qui affecte notre pays, à travers ce qui avait été présenté comme un « Pacte social pour la paix et le bien-vivre ensemble ».
Aujourd’hui, la position de l’ECC semble évoluer, notamment sur le débat national relatif à la révision ou au changement de la Constitution. Elle privilégie désormais le dialogue interne, dans le respect des différentes résolutions internationales ainsi que des initiatives de l’Union africaine, du processus de Doha et des autres mécanismes de paix en cours. Elle subordonne également son soutien à toute réforme constitutionnelle à l’existence préalable d’un consensus national.
Pour ma part, je suis favorable à la recherche d’un consensus. Toutefois, le consensus ne signifie nullement l’unanimité. En démocratie, il traduit avant tout la convergence d’une majorité d’acteurs autour d’une vision commune de l’intérêt général et de l’avenir de la Nation.
Or, dans le contexte actuel de notre pays, la classe politique apparaît profondément divisée entre, d’une part, ceux qui défendent ce qu’il convient d’appeler un agenda exclusivement congolais et, d’autre part, ceux qui soutiennent ou promeuvent des intérêts et des agendas d’inspiration étrangère.
Dès lors, une question fondamentale se pose : comment concilier des orientations dont les finalités paraissent manifestement contradictoires ?
Lorsqu’il devient impossible de dégager un consensus politique suffisamment large entre les différentes forces en présence, il me paraît nécessaire de s’en remettre à la source première de toute légitimité démocratique : le peuple souverain.
C’est donc au peuple, détenteur originaire de la souveraineté nationale, qu’il appartient de trancher le débat et de départager les différentes options par la voie d’un référendum libre, transparent et démocratique.
Dans une démocratie, lorsque les élites politiques ne parviennent plus à s’accorder sur une question fondamentale engageant l’avenir de la Nation, le recours au peuple constitue non seulement une solution légitime, mais également l’expression la plus authentique de la souveraineté populaire.
Ainsi, la décision finale ne devrait revenir ni à une fraction de la classe politique, ni à des intérêts particuliers, ni même à des acteurs extérieurs, mais à l’ensemble des citoyens congolais, seuls véritables souverains et dépositaires du pouvoir constituant originaire.
En définitive, le référendum ne doit pas être perçu comme l’échec du consensus ; il en constitue le prolongement démocratique ultime lorsque les acteurs politiques ne parviennent plus eux-mêmes à s’accorder. Là où les élites se divisent, le peuple doit pouvoir arbitrer.
Car, dans une République démocratique, aucune autorité, aucun parti politique, aucune organisation de la société civile, aucune puissance étrangère ne peut se substituer durablement à la volonté souveraine du peuple. Lorsque le débat atteint ses limites et que les divergences deviennent irréductibles, c’est au souverain primaire qu’il revient de décider de son destin collectif.