😭 Pour quitter Durba et rejoindre Aru, j’ai compté plus de 20 barrières et postes de contrôle sur un trajet qui devrait durer environ 3 h 30 en véhicule privé.
En bus, le même voyage peut prendre 6 à 8 heures.
À chaque barrière, le même scénario recommence :
– ralentissement ou arrêt du véhicule ;
– présentation répétitive des mêmes documents ;
– passagers obligés de descendre pour montrer leurs cartes d’électeur ;
– paiements exigés aux véhicules privés, même lorsque leurs documents sont en ordre ;
– intimidations et propos humiliants envers ceux qui osent poser une question.
Des phrases du genre :
« Maman na yo nde atiya ngai awa ? Keba, petit ! »
Autrement dit : ne questionnez pas l’autorité, payez et avancez.
Le problème dépasse largement les quelques billets prélevés sur les voyageurs.
Chaque barrière représente :
– du temps perdu ;
– une augmentation du coût du transport ;
– une hausse du prix des marchandises ;
– une diminution de la productivité ;
– une insécurité permanente pour les citoyens ;
– une destruction progressive de la confiance envers l’État.
Voilà pourquoi certaines denrées deviennent plus chères avant même d’arriver au marché. Voilà pourquoi les transporteurs augmentent leurs tarifs. Voilà pourquoi les investisseurs hésitent à déplacer des personnes, du matériel et des marchandises dans certaines régions.
Sur plusieurs trajets effectués au Rwanda, au Burundi, au Kenya, en Ouganda et en Europe, je n’ai pas subi cette succession interminable de contrôles à l’intérieur d’un même territoire.
Entre Vurra et Kampala, par exemple, le voyage peut se poursuivre sans que chaque village devienne un poste de prélèvement. Le véritable contrôle intervient normalement lorsqu’on traverse une frontière internationale.
Mais en RDC, un citoyen peut se sentir davantage surveillé, humilié et racketté dans son propre pays qu’à l’étranger.
Kinshasa n’est pas toute la RDC.
Pendant que certains responsables parlent de croissance, de climat des affaires et de libre circulation, des milliers de Congolais vivent quotidiennement une autre réalité : celle d’un territoire fragmenté par des barrières administratives, sécuritaires et financières.
Un pays ne se développe pas en transformant chaque route en caisse de perception informelle.
L’État doit contrôler.
Mais contrôler ne signifie pas humilier.
Sécuriser ne signifie pas rançonner.
Porter un uniforme ne donne pas le droit de mépriser les citoyens.
Un jour, ce pays devra être dirigé par des responsables qui comprennent qu’une route doit faciliter la circulation des personnes et des richesses, et non devenir un instrument de peur et d’appauvrissement.
Question directe : combien de barrières rencontrez-vous sur les routes de votre province, et combien payez-vous réellement avant d’arriver à destination ?
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@KimKimuntu@AleshOfficiel@CBosembe J'ai eu à la fois l'envie de rire et de pleurer. Ses réponses me font rire et à même temps ça me révolte d'autant plus que ce sont ces gens là qui nous dirigent😡
@AleshOfficiel panzi ekangami ngai na midi boye ! Oza suka ndeko
Est ce qu’ils se rendent pas compte de leurs ….. mot nalingaki na koma Csac ya @CBosembe eko suspendre ngai
#maloba
@PatrickMuyaya@CENCO__RDC Vs faites courir au pays l risque d balkanisation juste pour satisfaire vos désirs d vs éterniser au pouvoir ! Vous ê sans ignorer qe ds la partie occupée d ntre pays, l M23/RDF organise une administration parallèle. Et dans cette condition vs ns parlez d chngmt d la constitut?
@PatrickMuyaya@CENCO__RDC C'est choquant et grave de voir comment ce pouvoir tente toujours à manipuler l'opinion publique. Mettez toutes ces énergies à combattre la corruption, les détournements, le népotisme ,la médiocrité, le tribalisme et le favoritisme.
Congolaises et Congolais, disons tous NON au changement de la Constitution. NON au troisième mandat pour Félix Tshisekedi, d'autant plus que les premier et deuxième mandats ont été usurpés.
Imaginons maintenant que nous ayons des dirigeants patriotes à l'instar de nos leopards, qui se forcent à donner le meilleur d'eux-mêmes pour le bien supérieur de notre pays. Je pense que nous n'aurions plus à parler du tribalisme, de détournement, du M23, de corruption,...
Ce peuple me donne des frissons. 😭Imaginez un instant ce qu’il accomplira une fois libéré de l’emprise des Tutsis rwandais par leur président qu’ils aiment bien .
J’invite chacun à méditer sur les propos du Président Évariste Ndayishimiye @GeneralNeva qui a rappelé à Kinshasa ce que tout Congolais conscient sait déjà : lorsqu’un pays est menacé dans son intégrité territoriale, l’unité nationale et la stabilité institutionnelle ne se négocient pas.
Il est préoccupant qu’il faille qu’un chef d’État étranger rappelle aux dirigeants congolais ce qui devrait être au cœur de leur action quotidienne.
Alors qu’une partie de notre territoire est occupée, que des administrations parallèles se substituent progressivement à l’autorité de l’État, que le pays fait face à la menace d’#Ebola et que nos populations vivent dans l’insécurité et la précarité, la priorité devrait être de défendre la République et de rassembler la Nation.
Le 5 juin 2025 à #Kinshasa puis le 6 février 2026 à #Washington, j’ai personnellement rappelé à Mr. #Tshisekedi ce double impératif d’unité nationale et de stabilité institutionnelle. Malheureusement, au moment où le pays a besoin de #Cohésion, il est entraîné dans un débat constitutionnel aussi inutile que dangereux.
L’Histoire enseigne que les Nations ne disparaissent pas seulement sous les coups de leurs ennemis. Elles s’affaiblissent aussi lorsque ceux qui les dirigent subordonnent les priorités de la Nation à leurs calculs politiques personnels.
Le Congo a besoin d’#Unité. Le Congo a besoin de #Stabilité institutionnelle. Le Congo a besoin de #Paix.
Il est encore temps de faire les bons choix. Il est encore temps de privilégier l’intérêt supérieur de la Nation.
🤮🗑️K I N S H A S A
🪧 Prêts pour le changement de la constitution, mais aveugles face à la saleté qui rend la commune invivable. 🤮
Tii na 3.
FATSHI AZA NANO.
@AndyBemba Ne pas prendre en compte le risque de balkanisation dans le cas d'un éventuel changement de la constitution, serait tout simplement d'une analyse superficielle.
@seigneurCHRIS01@cenirdc Cette CENI n'a jamais respecté le choix des Congolais, ni en 2018, moins encore en 2023! Mais la vraie question reste: pourquoi vouloir à tout prix cette constitution ? Est-ce constitutionnel ? Est-ce opportun? Quelle est la nécessité ojrd8 de changer cette constitution ?
@MuadiLaeticia Et quand la CENCO manifestait son désaccord avc le régime d JKK, d ql avantage était-elle privée ? Dites-nous plutôt en quoi cette constitution vous empêche-t-elle à répondre aux attentes des Congolais ? La CENCO est restée constante. Ce qu'elle a dénoncé s/jk, elle la fait ojrd8
@StanysBujakera@MichelMoto1 Question à "l'honorable": quel est le projet du gouvernement qui se trouve bloqué par la constitution ? Quelle est cette disposition constitutionnelle actuelle qui nous empêche d'avoir ces milliards ?
URGENT #RDC: L'église catholique prend position contre le changement de la Constitution. "Nous n'y voyons ni la nécessité, ni l'urgence, ni l'opportunité"