Un milliardaire qui quitterait la France ferait peut-être le bonheur de Libération, mais le malheur de tous les contribuables. Les millions d'euros d'impôts, de cotisations et de TVA qu'il faisait rentrer dans les caisses de l'État, qui les payera à sa place une fois qu'il sera parti ? Nous tous.
Si vous êtes sept au restaurant pour payer l'addition, et que le septième s'en va : vous devez payer l'addition à six. Et imaginez si le septième était le plus riche, celui qui allait payer le vin ! Car l'addition, elle, ne bouge pas, et c'est bien le problème.
« Je n’ai pas d’éléments mais je ne peux pas demander la relaxe, ça me fait trop mal ! »
Cette phrase a été prononcée par l’un des deux procureurs lors du procès politique contre Marine Le Pen.
Indépendance de la justice ?