À 14 ans, Louis apprend que sa mère et son petit frère ont été assassinés.
« J'aurais dû être là » de Louis Poisson, un récit brut et éclairant sur ce que devient un adolescent quand la violence frappe sa famille. Et sur le long chemin pour réapprendre à vivre.
En librairie le 22 avril : https://t.co/wycLKhhac4
🟥 Louis Poisson : « Avec le temps, j’ai compris que mon père m’avait sauvé la vie » @LouisFishmann
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👉"Le procès a également été une terrible épreuve à traverser."
✍️ @HerreroJulian1
Oui, on peut rire de tout.
Le rire est un des piliers de la démocratie.
L’humour peut interpeller ou choquer, être parfois outrancier ou être jugé scandaleux. Il peut gratter, piquer, énerver, polariser.
Mais une société libre n’a pas peur du rire. Elle accepte la caricature, l’outrance, la critique. Seules les sociétés autoritaires censurent les humoristes.
Les humoristes vont plus loin que les journalistes : c’est leur rôle. Celles et ceux qui les écoutent savent faire la différence et garder la distance nécessaire. L’humour est la garantie de l’indépendance et de l’existence d’une parole libre.
« Le rire est le plus court chemin d’un homme à l’autre », disait Wolinski. Il désacralise, libère, relie. Alors oui, on peut et on doit rire de tout, dans les limites de la loi.
Mais où est le vrai danger ? Chez les humoristes de radio Nova ou dans l’accession désormais possible de la droite radicale au pouvoir ?
Nous menons la bataille culturelle, et nous la mènerons jusqu’au bout. Sans faiblir et sans compromettre. Parce que cette bataille est essentielle.
Ce que vous appelez « la gauche Pigasse », @CarolineFourest ou @SophiaAram, c’est celle qui ne cède pas. Celle qui défend la liberté d’expression sans astérisque, l’indépendance éditoriale sans tutelle, la culture comme espace de combat. Celle qui refuse l’inversion des valeurs, celle qui sait que l’antisémitisme est d’abord un poison d’extrême droite, qu’il faut combattre sans ambiguïté et sans relâche, et celle qui sait que l’antifascisme n’est pas un nouveau fascisme.
Mais cette gauche ne se bat pas seulement pour les mots. Elle se bat pour le monde réel : contre les inégalités qui fracturent et pour le partage des richesses. Elle porte un projet de transformation radicale parce qu’elle refuse la fatalité, parce qu’elle sait que tout est possible et qu’il n’y a pas de fatalité, que les choses peuvent changer profondément.
C’est une gauche libre et debout.
@EugenieBastie@Enthoven_R #quotidien @AkimOmiri@laRadioNova@LaDerniere_Nova
Extrait de mon passage sur l’émission « Points de Vue » @LeFigaroTV à l’occasion de la sortie de mon livre « j’aurais dû être là » aux @EditionsFayard.
🤜 À 14 ans, sa mère et son frère sont assassinés : le drame qui a transformé Louis Poisson
🗣️ @LouisFishmann, auteur de "J’aurais dû être là, 10 février 2005" aux @EditionsFayard
Entretien complet :
👉 https://t.co/n375VsGvzx
🎙️ Avec @a_degalzain sur @radiocourtoisie
💥 "C’est l’histoire de ma survie. Et cette survie, je la dois à mon père !"
🗣️ @LouisFishmann, auteur de "J’aurais dû être là" publié chez @EditionsFayard, raconte l’assassinat de sa mère et de son petit frère
👉 Pour nous soutenir : https://t.co/f0hy374Wep
🎙️ Avec @a_degalzain sur @radiocourtoisie
🚨 PROGRAMME DU MERCREDI 6 MAI 🚨
Pour nous écouter en direct :
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Pour nous regarder en direct :
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7h10 –Quand la mairie de Tours choisit des antifas pour gérer un centre d’accueil pour migrants. Avec @alexandreboumi, porte-parole @DesTours_DesLys
7h25 – L’Israël de Netanyahou est-il toujours l’allié de la France ? Le débat avec @LeSommierRgis, directeur de la rédaction de @Omerta_officiel et Gil Mihaely, directeur de publication de la @revueconflits
8h20 – Vivre après l’assassinat de sa famille. Avec @LouisFishmann, auteur de "J’aurais dû être là" édité chez @EditionsFayard
8h57 – L’analyse de @LierdeXavier, journaliste pour @radiocourtoisie
Chroniqueurs du jour : @P_Vardon, @Rigaulois et Eric Doutrebente
«Si j'étais allé chez ma mère le 10 février 2005, je serais moi aussi mort assassiné».
À l'occasion de la sortie de son livre «J'aurais dû être là» (éd. Fayard), Louis Poisson raconte dans Points de Vue le meurtre de sa mère et son frère alors qu'il était âgé de 14 ans.
On associe rarement humour et deuil. Pourtant c’est l’un des leviers les plus puissants de reconstruction.
J’aurais dû être là - aux @EditionsFayard
disponible en librairie et en ligne.
La culpabilité après une perte, c’est souvent ce qu’on tait le plus.
Dans mon livre « J’aurais dû être là » aux @EditionsFayard, j’ai choisi de ne plus me taire.
En librairie et en ligne.