@MLeglaude@edwyplenel Oui c’est écrit … dans la propagande russe depuis des années. C’est toujours le même couple : nous, on est gentils, c’est pas de notre faute si on bombarde des civils, c’est parce qu’on nous a provoqué.
@DrozdekRen37921@edwyplenel 1)La Russie de putin est complement fasciste, ultra-capitaliste. Ils sont même raciste donc leurs propres ethnies.
2) ça fait maintenant plusieurs années que l état terrorise russe bombarde quotidiennement des civiles en Ukraine. Ce n’est absolument pas une conséquence …
@Paapissson@edwyplenel Zelensky a reconnu l’états palestinien bien avant la France. Et durant les phases difficiles où Trump voulait complètement abonder l’Ukraine.
La situation est la suivante: la Russie bombarde toute les jours des civils (supermarchés, école, hôpital, église, train, etc )
À cette gauche qui répète depuis bientôt 5 ans les mêmes formules sur l’Ukraine: je vous réponds parce que vous êtes ma douleur et ma plus grande déception. À l’extrême droite dont les liens financiers avec la Russie sont documentés, je n’ai pas de questions.
Mais vous, allez au bout de vos phrases.
« Nous voulons arrêter la guerre. »
Nous aussi. Vous pensez vraiment que quelqu’un veut la paix davantage que ceux qui se réveillent avec des drones audessus de leur lit, qui enterrent leurs enfants, qui vivent amputés, sans maison, ou sous occupation russe ?
La question n’est pas de savoir qui veut la paix. La question est de savoir comment on arrête celui qui fait la guerre. Et là, soudain, vos phrases deviennent beaucoup moins précises.
« Cessez-le-feu immédiat. »
D’accord. Merci. La Russie refuse. Ou elle accepte, se réarme et recommence. Ce n’est pas une hypothèse pour nous. On a déjà vécu cette histoire. Un cessez-le-feu ne protège personne tout seul. Il faut quelqu’un pour le garantir, et quelque chose derrière cette garantie.
« Il faut négocier. »
Évidemment. Mais avec quoi dans les mains ? On parle beaucoup de la table des négociations comme si, une fois assis autour, le rapport de force disparaissait par politesse. Il ne disparaît pas. Si vous désarmez l’un pendant que l’autre garde ses missiles, son armée et son industrie militaire, vous avez déjà changé la négociation avant même qu’elle commence.
« Stop à l’escalade. »
So cute.
La Russie frappe Kyiv, c’est la guerre. L’Ukraine frappe ce qui sert à frapper Kyiv, c’est escalade! Donc la Russie peut conserver les moyens d’attaquer et l’Ukraine devrait renoncer aux moyens de répondre. Curieuse conception de la désescalade.
« Arrêtons les armes, elles alimentent la guerre. »
Alors répondez simplement: si l’aide militaire s’arrête demain, qu’est-ce qui arrête les missiles russes ? Rien. Vous pouvez diminuer la capacité ukrainienne de se défendre. Cela ne fait pas disparaître la capacité russe d’attaquer.
Et c’est là que ce discours devient un populisme dangereux. Vous faites croire qu’on pourrait éteindre la résistance ukrainienne depuis Paris ou Washington comme on éteint un interrupteur.
Je vous le dis: les Ukrainiens ne vont pas arrêter de se défendre. Même si l’OTAN le leur ordonne. Même si les Américains coupent toute l’aide. Même si Paris les invite à venir négocier autour d’une belle table à l’Élysée. Même si Zelensky leur dit lui-même d’arrêter. Ils ne vont pas arrêter.
Parce que pour eux ce n’est pas une théorie géopolitique. Ce n’est pas l’OTAN. Ce n’est pas le Pentagone. Ce n’est même pas Zelensky. C’est leur maison. Leurs enfants. Leur corps. Leur vie. Ils savent ce qu’il y a derrière la ligne d’occupation. Tortures. Exécutions. Détentions. Violences sexuelles. Enfants transférés. Répression de tout ce qui est ukrainien.
Vous parlez de « paix » comme si cette réalité cessait d’exister dès qu’on cesse de la regarder. Et venant d’une gauche qui se dit anti-impérialiste, c’est peut-être ce qui me révolte le plus. Une occupation ne change pas de nature parce que l’occupant est russe. Un peuple ne perd pas son droit de résister parce qu’il est européen, regarde vers Bruxelles ou demande des armes aux États-Unis.
Si votre anti-impérialisme ne reconnaît l’empire que lorsqu’il est occidental, alors ce n’est plus un principe. C’est juste votre géopolitique. Alors allez au bout de ce que vous proposez. Quels territoires ? Combien de gens laissés sous occupation ? Quelles garanties ? Qui les fera respecter ? Et si la Russie recommence, on fait quoi ?
Vous pouvez décider de ne plus aider les Ukrainiens. Mais vous ne pouvez pas décider à leur place qu’ils arrêteront de résister. Et surtout, vous ne pouvez pas décider à la place de la Russie qu’elle arrêtera de faire la guerre.
“je ne veux pas la guerre” n’est pas une stratégie. Et dans toutes vos formules, vous oubliez toujours la même réalité :
l’agresseur, lui aussi, a une volonté.
Edgar Morin s’est éteint à Paris le 29 mai 2026, à l’âge de 104 ans.
Aujourd’hui, alors que la douleur du deuil cède doucement la place à la douceur du souvenir, je voudrais lui rendre hommage.
Son « non » fut la colonne vertébrale de sa vie, une manière de se tenir debout.
Edgar Nahoum devient Edgar Morin dans la Résistance, vers 1942. Voilà son premier « non », celui qui fit de la Résistance une éthique. Vint ensuite le « non » adressé au dogme, quand il est exclu du Parti au cœur de la nuit stalinienne. Puis le refus de la simplification, de cette intelligence aveugle qui croit comprendre le monde en le découpant jusqu’à ne plus voir ce qui relie les êtres, les idées et les destins.
Son humanisme procède du même mouvement .
« Non » à l’homme qui se croit maître de la nature.
« Non » aussi a l’effacement de, l’homme, de sa conscience et de sa responsabilité. Ni l’homme tout-puissant ni l’homme dissous. De là un humanisme plus modeste, plus fraternel, et l’idée de « Terre-Patrie ». Le « non » devient alors une valeur, une vigilance, une alarme intérieure, la condition d’un autre « oui ». Car la barbarie ne s’annonce jamais comme telle. Elle commence dans les mots qui se dégradent, dans la fatigue de l’esprit critique. Voilà son héritage : dire non à ce qui mutile, pour rester fidèle à ce qui relie. C’est cela, peut-être, résister jusqu’au bout : faire de chaque refus une promesse.
@barbara2maestri@NPA_antica La paix en se mettons du côté un pays qui bombarde des civiles depuis 4ans.
Ces famille meurent et vivent une situation affreuses à notre place.
On peut les respecter un minimum.
@faureolivier Merci ❤️, après 4 ans enfin un représentant de la gauche en Ukraine. J’y étais l’année passée.
Merci pour les petits documentaires, c’est vraiment intéressant.
Je continue à suivre 😊😊😊.
@Lourau20e@faureolivier L’Ukraine n’est pas loin… pratiquement aucun politique français n’est allé en Ukraine, respect pour lui.
Surtout sachent que sur le territoire Ukraine il est aussi en danger de mort.
@Lourau20e@faureolivier La question n’est pas la: la Russie a décrété une guerre contre toute l’Europe, a préparer une économie de guerre et a fais des investissements massif dans de l’armement.
Ces Ukraine sont le premier relais de cette guerre et souffre/meure à notre place.
@hyperion2099@L_ThinkTank En même temps ils continuaient de bombarder des civils, comme ils le font tout les jours depuis plusieurs années. Il faut vraiment pas leur faire confiance.
@hyperion2099@L_ThinkTank Au négociation d’Istanbul, au dernier moment les russes ont décider de ne pas venir. Et ils ont ajouté aux conditions: la langue officielle de l’Ukraine doit être le russe, le paye ne doit plus avoir d’armes, leur donner 35% de leurs pays.
@rvleroux Même constat de ma part. Et c’est vraiment dramatique… pourquoi un des plus puissants courants de gauche ce met a soutient avec tellement de force des bombardements de civils… incompréhensible
This weekend someone created a beautiful piece of art on our building and already 2 days after someone destroyed it. In ours building, we are absolutely sad about it. For the artiste: thank you so much, Please do it again 😭😭😭😭. #StreetArt#scharnweberstrasse#Friedrichshain
@praxis_new @mbompard@AntoninAtger Le plus terrifiant, c’est que ses arguments ne viennent pas de n’importe où. C’est absolument la propagande Putininenne, qui est répétée sans aucun filtres.