Ok pour le devoir d’information de la presse sur le premier succès en Grand Chelem de Zverev.
Mais par pitié, que l’exposition médiatique de cet immense étron serve à sensibiliser, sans détour, sur les violences faites aux femmes.
C’est un vainqueur de Grand Chelem et c’est un homme qui a frappé au moins deux de ses ex-compagnes. Voilà qui il est, factuellement.
Rien de nouveau dans ce doc mais pas contre on a encore deux confirmations :
1. Domenech n'aurait jamais dû rester en poste après 2008 et il était complètement paumé en arrivant au Mondial
2. Le mensonge en Une de L'Equipe ne pose toujours aucun souci aux principaux concernés
On a connu le cyclisme où Sandy Casar, Stéphane Goubert et Cyril Dessel étaient nos héros de juillet, condamnés d'avance mais envoyés au charbon pour l'exemple. Finir au fond du top 10 était considéré comme une victoire pour les gamins en gapette AG2R que nous étions. On a grandi avec l'espoir qu'un baroudeur français qui passe bien les bosses prenne une échappée fleuve de 15 minutes quelque part en "transition" dans le sud-ouest, ou un jour pluvieux dans la diagonale du vide. On a vibré sous François Simon et Thomas Voeckler. Et on ne saisissait pas pourquoi les coureurs du "pays du Tour de France" étaient incapables de le gagner, jalousant nos pères qui nous racontaient Thevenet, Hinault et Fignon.
Puis la génération Bardet, Pinot, Alaphilippe est arrivée. Et on a compris, en suiveurs plus mâtures, on a compris que gagner le Tour requérait plus que du talent brut. Pour gagner le Tour, il faut être un monstre sacré, un crack aux "fémurs longs" né dans la cuisse de Bernard Hinault et pétri d'un don qu'on ne saurait expliquer que par l'effleurement du doigt de Dieu à la naissance. Gagner le Tour ne requiert pas seulement d'être simplement fort : c'est plus profond et mystique. C'est une désignation. Une vocation. Une mission.
Bonne nouvelle suiveurs français nés sous tempo endiablé de l'US Postal : il semblerait, enfin, que l'Élu soit parmi nous.
Alors excusez-nous de nous enflammer, excusez-nous d'avoir envie d'écrire l'Histoire à l'avance. C'est juste qu'on a attendu toute notre vie que cela nous tombe sur la tête, et qu'on a déjà quelques cheveux blancs sur nos crânes bien trop dégarnis.
Les problèmes en interne à cause de Griezmann :
Un groupe qui vit super mal ensemble et ça se ressent dans les médiocres résultats avec un enchaînement terrible 1/4 de CDM, finale Euro, champion du monde, échec Euro, vainqueur ligue des nations, finale CDM, demi Euro
On est à mi-saison et j’ai l’impression que Saint-Etienne ne joue jamais avec ses deux kops à domicile, c’est toujours vide ou à minimum un sur deux absent
Les virages ont foutu quoi en vrai pour être autant punis ? Ils ont mangé des enfants ?
Le rugby est un sport de complexés
Quand les basketteurs, les handballeurs ou les volleyeurs font de grosses performances ils ne tombent pas dans la comparaison sociologique avec le foot
Comme il est évident que ce post vise à stigmatiser les footballeurs de l'EDF actuelle, rappelons que celle du début des années 80, souvent présentée comme la plus belle de l'histoire, ne chantait pas la Marseillaise. Aucune lèvre ne bougeait. Autre temps, autres moeurs.
J’ai du mal à comprendre ce tweet. C’est quoi au juste le message ?? Les rugbymen chantent mieux que les footeux c’est ça ?!! Parce que sinon, on peut se pencher sur les incidents racistes et sexuels récents de ces formidables joueurs du XV de France non ? Bref, cette comparaison foireuse m’échappe un peu, j’ai dû louper un truc 🤷🏻♂️
Désolé de vous le dire mais les explications de Letexier au micro de DAZN me conviennent totalement. Il a un rôle et il le remplit. Ce n’est pas à lui de prendre en compte la notion de spectacle…