J’ai appris récemment dans un cours sur le nationaliste vietnamien Pham Quynh. Il a trouvé un lien important entre la préservation de l’identité nationale vietnamienne et l’importance de la langue. Sa pensée est un modèle dont je crois que les québécois doivent comprendre.
Une superbe candidature ! J’espère que les citoyens de Maurice-Richard reconnaîtront ses qualités et décident de l’élire cet automne. Bonne chance à vous Aisha Issa !
@karim_chahine J’ai vraiment l’impression à ce point que les candidats du PCQ vont être élus cet automne uniquement à cause du candidat et non des propositions du parti.
Mes parents ne sont tellement pas impressionnés par le PLQ et Charles Milliard, qu’ils pensent ne pas voter cette élection. Le pire c’est qu’ils avaient de l’espoir au départ quand qu’il est devenu chef le printemps passé. Je crois que c’est un sentiment que plusieurs partagent.
Les gens de Maurice-Richard auront la chance de compter sur Aisha Issa comme candidate du Parti Québécois aux prochaines élections!
Jusqu’à tout récemment, Aisha était directrice principale des finances et de l’administration et chercheuse invitée à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ). Au cours de ses 25 ans de carrière dans le secteur agroalimentaire, elle a été directrice générale de l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec et a œuvré au sein de l’Union des producteurs agricoles. Elle a également été directrice principale des finances et de l’administration à l’ITHQ.
Selon notre candidate, la filière agroalimentaire québécoise est un véritable pilier économique pour plusieurs communautés et contribue à notre prospérité et à notre souveraineté alimentaire. Il est donc essentiel de la soutenir, notamment par la protection du territoire agricole et la valorisation des emplois du secteur .
Bienvenue dans l'équipe au service du Québec, Aisha!
Une superbe candidature ! J’espère que les citoyens de Maurice-Richard reconnaîtront ses qualités et décident de l’élire cet automne. Bonne chance à vous Aisha Issa !
Je suis très heureux de vous annoncer la candidature d’Aisha Issa à l’investiture du Parti Québécois en vue de la prochaine élection dans la circonscription de Maurice-Richard.
Aisha cumule plus de 25 ans d’expérience dans le secteur agroalimentaire. Au cours de sa carrière, elle a notamment été directrice générale de l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (le seul établissement collégial spécialisé en agroalimentaire au Québec). Elle a également œuvré au sein de l’Union des producteurs agricoles et occupé les fonctions de directrice principale des finances et de l’administration à l’ITHQ, où elle a aussi été chercheuse invitée. Elle a récemment terminé sa scolarité doctorale en mathématiques et génie industriel à Polytechnique Montréal.
La qualité des aliments qui se retrouvent dans notre assiette a donc largement orienté ses travaux et son expérience professionnelle. Le Parti Québécois est le parti des agriculteurs. Il le démontre à nouveau avec la candidature de madame Issa.
Née au Sénégal de parents nigériens, ayant habité en Côte-d’Ivoire et au Niger, elle est arrivée au Québec pour ses études universitaires. Alors qu’elle n’était pas encore citoyenne, elle est tombée amoureuse du Québec et a milité en faveur du OUI en 1995. Comme députée, elle pourra joindre cette nouvelle équipe au service du Québec qui redonnera confiance aux Québécois.
Donc, le Parti Québécois avait raison quand il dénonçait la perte de contrôle de l'immigration par Ottawa, et qu'il se faisait traiter de xénophobe par les @MarcMillerVM et autres bien pensants ?
Le @BlocQuebecois en avance dans
Chicoutimi—Le Fjord:
Alors que Mark Carney affirme que l'on se porte mieux qu'avant la crise tarifaire, le Bloc continuera de porter la voix des secteurs de l'économie québécoise qui souffrent des tarifs.
La voix du Qc à Ottawa, c'est le Bloc ⚜️
Le chef du Parti libéral qui accuse un autre parti de nous servir la « même vieille recette », ça ne s’invente pas ...
Au fait, @CharlesMilliard a-t-il présenté une seule de ses idées jusqu’à présent?
Donc si j’ai bien compris, puisque Air Canada n’est pas en mesure de trouver un anglophone capable de parler français, ils vont plutôt embaucher un néerlandais pour le poste ?
Air Canada annonce avoir trouvé son nouveau PDG. Anko Van der Werff se dit « enthousiaste » à l’idée de déménager à Montréal. La recherche du candidat s’est appuyée sur plusieurs critères, dont sa capacité à s’exprimer en français.
Il n’existe vraiment aucun Québécois, Franco-Ontariens, Acadiens et autres membres de la communauté francophone compétents pour ce poste ? Dur à croire.
Il y a vraiment un con sur Facebook qui a comparé PSPP à Pol Pot 🤦♂️ Tu peux ne pas l’aimer, voir même le détester et tu as totalement le droit. Mais le comparer à Pol Pot est juste une insulte à ton intelligence et aux victimes du génocide.
C’est officiel!
Alexandre Curzi, directeur général de l’Union des artistes, sera notre candidat à l’investiture lors de l’élection partielle à venir dans Rosemont—La-Petite-Patrie!
Avec un candidat de la trempe d’Alexandre au sein de notre équipe, on est fin prêts pour la suite!
À défaut du PQ, je préfère encore une QS qui est inutile, à un PLQ qui va travailler contre nous. Et je suppose que mononcle André va venir l'appuyer.
S'il frappe à ma porte, je vais l'entarter. 😂
Ce qui se passe autour de cette candidate péquiste musulmane n’est pas un simple débat politique. C’est le symptôme d’un conflit beaucoup plus profond : celui entre des musulmans qui veulent vivre paisiblement au Québec et des courants islamistes ou salafistes qui veulent imposer une vision rigide de la religion.
L’Algérie des années 1990 devrait servir d’avertissement. La décennie noire n’a pas commencé du jour au lendemain. Elle a commencé par une montée de mouvements islamistes, par la pression sociale, par l’intimidation, par la division entre « bons croyants » et « mauvais croyants ». Ensuite, ce sont d’abord des musulmans qui ont été visés : femmes, artistes, intellectuels, journalistes, enseignants et croyants modérés. Les premières victimes de ces mouvements furent souvent ceux qui refusaient de se soumettre à leur vision de la société.
C’est pour cette raison qu’il faut regarder ce qui arrive ici avec sérieux. Quand des musulmans rigoristes s’acharnent contre une femme musulmane parce qu’elle n’entre pas dans leur cadre idéologique, il faut se demander ce qu’ils pensent réellement des non-musulmans, des laïques, des femmes libres et des jeunes qui souhaitent choisir leur propre chemin.
Le problème n’est pas l’ensemble des musulmans. Beaucoup vivent ici depuis des décennies, travaillent, paient leurs impôts, participent à la société québécoise et pratiquent leur foi sans chercher à imposer leurs règles aux autres. Plusieurs sont même les premières victimes de ces nouveaux courants religieux qui arrivent avec une vision plus rigide de la religion et une pression sociale grandissante sur leur propre communauté.
Le grand paradoxe est là. Certains parlent de hijra vers le Québec ou le Canada, mais critiquent constamment les valeurs du pays qui les accueille. Si leur objectif est de vivre dans une société entièrement organisée autour de règles religieuses, pourquoi choisir une société laïque, démocratique et pluraliste? On ne peut pas profiter des libertés offertes par un pays tout en travaillant à affaiblir les principes qui permettent justement ces libertés.
L’enjeu des vingt prochaines années est simple : le Québec sera-t-il capable de préserver sa laïcité, l’égalité entre les hommes et les femmes, la liberté de conscience et la protection des enfants contre toutes les formes de pression idéologique? Ou assisterons-nous à une montée de tensions semblable à celles observées ailleurs lorsque des mouvements religieux plus radicaux ont commencé à prendre de l'influence?
Critiquer le salafisme politique ou les idéologies religieuses rigoristes n’est pas une attaque contre les musulmans. Au contraire, c’est souvent une façon de défendre les musulmans modérés qui veulent vivre leur foi librement, sans intimidation ni pression communautaire. L’histoire nous rappelle que lorsque les extrémistes gagnent du terrain, leurs premières victimes sont souvent les membres de leur propre communauté.
C’est pourquoi ce débat ne concerne pas seulement les musulmans ou les non-musulmans. Il concerne l’avenir du Québec, le vivre-ensemble et la capacité de tous les citoyens à défendre une société où personne n’a à subir la pression d’une idéologie religieuse, quelle qu’elle soit.
Dan Desloges