Maman tendait amoureusement son visage, les yeux clos vers un homme, son amant, qui avalait sa langue langoureusement et la serrait contre elle. Elle avait quitté son soutien-gorge. Ses cuisses grandes ouvertes laissaient voir sa fente humide qu'il caressait d'une main possessive
« Un choc soudain : les grandes ailes battent encore
sur la fille hébétée, cuisses caressées
par la palmure noire, nuque prise au bec,
il la tient impuissante, sein contre jabot. »
WB Yeats
Nous jouions au docteur dans sa chambre. Elle me demanda "de lui montrer ma zézette". Je baissai mon pantalon. Elle fixa mon ventre et me dit : "Mais elle est minuscule. Mon papa en a une bien plus grosse. Mon frère aussi. Puisque c'est comme ça je ne te montre pas ma minette".
Quelle joie d'être, le sexe encagé, soumis à cette croupe solaire qui se frotte sans retenue sur notre visage. Quelle joie d'éprouver l'humiliation d'une impuissance totale, attaché, obligé par sa maitresse. Si il s'agit d'une épouse infidèle, la jouissance est décuplée.
La nudité des fleurs c’est leur odeur charnelle
Qui palpite et s’émeut comme un sexe femelle
Et les fleurs sans parfum sont vêtues par pudeur
Elles prévoient qu’on veut violer leur odeur
Guillaume APOLLINAIRE
Depuis ma chambre j'entendais la sonnerie du téléphone et la voix basse de Maman qui chuchotait pour ne pas être entendue. Mon coeur battait la chamade. J'étais excité à l'idée qu'elle me cachait un amant que je surprenais parfois avec elle plus tard en rentrant de l'école.