🇫🇷🔥🧑🍳 🧑🚒FLASH | En Gironde, pendant que les pompiers affrontent les flammes, Cédric et Jennifer, cuisiniers itinérants, ont préparé et servi gratuitement 400 repas aux soldats du feu grâce aux dons reçus. 👏
Bizi görünce sinirlendi:
“Bağırmayın,” dedi. “Leyla birazdan inecek.”
Annem orada ağlamaya başladı. Çünkü o apartmanda yıllar önce gerçekten Leyla diye biri yaşamış.
O gece gerçeği öğrendim.
Dedem gençken aynı apartmanda oturan bir kıza âşık olmuş. Herkes evleneceklerini düşünüyormuş. Ama dedem askere gitmek zorunda kalmış. Döndüğünde kızın başka biriyle sözlendiğini öğrenmiş.
Annemin dediğine göre dedem o günden sonra hiç eskisi gibi olmamış.
Ama bunu kimseye anlatmamış.
Yıllarca içinde taşımış.
Ve en acısı şuydu: Dedem artık benim adımı hatırlamıyordu. Bazen annemi bile tanımıyordu. Ama 50 yıl önce sevdiği kadının yaşadığı sokağın yolunu hâlâ ezbere biliyordu.
Bir gece yanında otururken bana baktı. Gözleri doluydu.
“İnsan,” dedi, “bazı insanları kaybetmez… sadece onlara bir daha ulaşamaz.”
O an boğazım düğümlendi.
Çünkü Alzheimer onun hafızasını silmişti belki…
Ama kalbinde kalan kişiyi silememişti
J'ai tellement de mal à confier les choses qui me dérangent/perturbent et en plus je suis doutée d'une incapacité à démontrer ma déception et ma tristesse face aux gens, que quand les émotions débordent et que mes larmes finissent par couler mon entourage ne sait pas pourquoi.
Dün akşam bizim sitede oturan genç bir kızın peşine iki serseri takılmış; lâf atarak, taciz ederek sitenin önüne kadar gelmişler. Dışarıdaki gürültüyü duyunca balkona çıktım; bir de baktım ki, sitemizde yaşayan beyaz köpek Bulut adamlardan birinin bacağını ısırmış, ikisi de bağırarak kaçıyorlar.
Bulut bir sokak köpeği idi, uzun zaman önce kendiliğinden sitemize gelip yerleşti. Bir kulübe yaptırdık, çip taktırdık, bizim köpeğimiz oldu.
Bulut sitedeki herkesi tanır. İlköğretimde okuyan çocuklar kışın sabahın karanlığında servis aracını beklerken, o da onların yanında bekler. Yaşlı komşularımız bir sokak ötedeki markete giderken, o da onlarla beraber gidip gelir. Yaşadığımız yerde yaban domuzları var, gece sabaha kadar etrafı kolaçan edip domuzları siteye yaklaştırmaz. Dün akşam da sitedeki genç kızı korumuş.
Hayatım boyunca insanlara çok iyilik yaptım, karşılığında hep nankörlük ve düşmanlık gördüm. Köpeğin sahip olduğu vefa duygusu insanda yok.
Resimde Bulut'u sitenin önünde bekçilik yaparken görüyorsunuz.
SESSİZ YAŞAMLAR&CAN YOLDAŞLARIMIZ
🚨 Aux États-Unis, les actes graves de maltraitance animale sont désormais des crimes fédéraux, punis jusqu’à 7 ans de prison. 🐾⚖️
Une avancée majeure pour la protection des animaux. Et pour la France?!
Tous les hommes disent : « Je veux juste une femme qui m'apporte la paix. » Mais beaucoup oublient une chose : la paix d'une femme est souvent le reflet de la manière dont elle est traitée.
Si tu veux une femme douce, attentionnée et sereine, alors cesse de lui infliger des blessures qu'elle devra passer son temps à guérir. Une femme épanouie donne naturellement ce qu'elle reçoit : le respect, la confiance, l'amour et la paix.
N'oublions jamais que la paix dans un foyer se construit à deux. Elle ne se réclame pas seulement, elle se cultive au quotidien par les actes, les paroles et l'attention que l'on accorde à l'autre.
Bon dimanche !
🇬🇧🥤🥹Il REFUSAIT DE BOIRE sans sa tasse bleue, discontinuée depuis 13 ans : le monde entier a répondu à l’appel de son père, y compris le fabricant.
En 2016, Ben Carter, un adolescent de 14 ans atteint d’autisme sévère et non verbal, REFUSAIT de boire dans autre chose que sa petite tasse bleue Tommee Tippee, qu’il utilisait depuis l’âge de 2 ans. Mais ce modèle, arrêté depuis plus de 13 ans, était sur le point de SE CASSER, ce qui inquiétait fortement sa famille.
Son père, Marc Carter, a lancé un appel à l’aide sur les réseaux sociaux . L’histoire est devenue virale et des centaines de personnes ont envoyé des TASSES IDENTIQUES. Touchée par cette mobilisation, l’entreprise Tommee Tippee a relancé la fabrication de l’ancien modèle et offert à Ben 500 NOUVELLES TASSES, de quoi lui durer toute sa vie.
Grâce à cet élan de solidarité, Ben a pu continuer à boire SEREINEMENT et sa famille a retrouvé la paix.
(CNN)
Je m’appelle Matteo, j’ai 47 ans.
Mon fils Lorenzo a seize ans. Jusqu’à il y a un mois, son plus grand effort physique consistait à passer du canapé à son lit avec sa manette de PlayStation à la main. Il allait à l’école, obtenait tout juste la moyenne, et sa seule véritable préoccupation était de me rappeler qu’en juin, il voulait un scooter et de l’argent pour partir en camping avec ses amis.
Puis, il y a deux semaines, il est rentré à la maison. Il s’est assis à table, n’a même pas touché à son téléphone et m’a dit :
— Papa, j’ai parlé avec le propriétaire de la pizzeria de la place. Il m’a embauché pour faire la plonge et donner un coup de main en salle tout l’été. Je commence vendredi.
Je suis resté sans voix. Ma première réaction, en bon parent italien surprotecteur, a été de lui dire non. Je lui ai répondu :
— Mais tu es fou ? Tu as seize ans, tu as étudié pendant neuf mois, tu dois profiter de ton été. L’argent pour le scooter, ta mère et moi te le donnerons. Tu n’as pas besoin de t’enfermer dans une cuisine à transpirer sous quarante degrés pour quelques sous.
Il m’a regardé avec un sérieux que je ne lui avais jamais connu et il a répondu :
— Je ne veux pas de votre argent. Je veux le mien.
Le premier vendredi soir, il est rentré à une heure et demie du matin. Son tee-shirt était taché de sauce, ses cheveux collés par la chaleur, et il sentait la friture d’une manière indescriptible. Il s’est laissé tomber sur le canapé sans même enlever ses chaussures, complètement épuisé.
Le samedi matin, il s’est réveillé avec des douleurs dans les bras et les jambes. En tant que père, j’avais le cœur serré. J’espérais presque qu’il me dise :
— Papa, je n’y arrive pas, j’abandonne.
Mais il a pris une douche froide, enfilé un tee-shirt propre et il est retourné travailler.
Trois semaines ont passé, et Lorenzo est devenu une autre personne.
L’autre jour, nous étions dans un centre commercial. Jusqu’à il y a un mois, il m’aurait harcelé pour que je lui achète une paire de chaussures de marque à cent cinquante euros. Il s’est arrêté devant la vitrine, a regardé l’étiquette du prix, est resté silencieux quelques secondes, puis m’a dit :
— Cent cinquante euros, c’est plus de trois soirées de travail à la pizzeria à dégraisser des plaques de cuisson. Qu’ils les gardent.
J’en ai eu des frissons.
Nous vivons dans une société qui traite les adolescents de seize ans comme des enfants de cristal, terrorisée à l’idée de leur faire connaître un peu d’effort. Nous les couvrons de cadeaux et d’argent de poche pour qu’ils ne se sentent pas inférieurs aux autres, et, ce faisant, nous leur faisons croire que l’argent sort par magie du distributeur.
Voir Lorenzo partir travailler, fatigué, me fait encore un peu mal, parce que je sais qu’il se tue à la tâche pendant que ses camarades de classe sont à la plage à prendre l’apéritif. Mais je sais aussi que cette odeur de friture et cette montagne de vaisselle sale lui apprennent la vraie valeur de l’argent, de l’effort et du respect.
Des choses qu’aucun manuel scolaire ne pourra jamais lui enseigner.
Et je vous le jure : je n’ai jamais été aussi fier de lui.
(Source : Autodenuncia)
Quarante-cinq ans pour retrouver le visage d’une mère de cœur. ♥️
En 1973, un petit Suédois naît à Stockholm. Six mois plus tard, ses parents missionnaires l’emmènent en Bolivie. C’est là, à Cochabamba, qu’une femme modeste va lui offrir ce qu’aucun lien du sang ne lui avait encore donné : un amour inconditionnel.
Elle s’appelle **Ana Jiménez**. Veuve, ayant déjà perdu un enfant, elle prend le petit Juanito sous son aile pendant six années. Elle le nourrit, le console, le berce, l’appelle « mi cholo sueco ». Pour lui, elle devient simplement « nana », son refuge, sa famille.
Puis la vie les sépare. La famille Jonsson s’installe en Espagne. Le contact s’éteint. Juan grandit, devient pasteur, fonde une famille, mais un vide persiste. Un visage ne quitte jamais vraiment sa mémoire.
Des décennies plus tard, la nostalgie se transforme en quête. À l’aide de vieilles photos et d’un récit émouvant publié sur les réseaux sociaux, Juan lance un appel : « Je cherche Ana, la femme qui m’a élevé en Bolivie. » L’histoire devient virale. Des milliers d’internautes se mobilisent. En quelques semaines, Ana est localisée à Yacuiba, dans le sud du pays, où elle vend des sucreries dans la rue pour survivre.
En avril 2022, après avoir traversé plus de 8 000 kilomètres, Juan Jonsson pousse la porte de ce passé vivant. Ana, alors âgée de près de 78 ans, lève les yeux vers cet homme. Quelques secondes de silence. Puis, dans un souffle : « Juanito… »
L’étreinte qui suit est longue, silencieuse, bouleversante. Les larmes disent ce que les mots ne peuvent plus porter. Quarante-cinq années s’effacent en un instant.
Cette histoire, devenue virale dans le monde entier, n’est pas seulement celle d’une réunion improbable. C’est la preuve qu’un amour véritable, même semé dans l’enfance et séparé par des continents et le temps, ne s’éteint jamais. C’est aussi un rappel puissant : ceux qui nous ont aimés dans nos premiers jours méritent qu’on ne les oublie jamais.
Juan n’a pas seulement retrouvé Ana. Il lui a rendu sa place. Et, à travers eux, il nous rappelle à tous la force discrète mais indestructible de la gratitude. ♥️
🚨 Triste nouvelle. L’acteur Arnaud Toupense, révélé dans "Un p’tit truc" en plus d’Artus, a été diagnostiqué de la maladie d’Alzheimer à seulement 45 ans.
Une annonce aussi brutale qu’inattendue, alors que le comédien venait tout juste de connaître un tournant dans sa carrière grâce au succès du film. Une épreuve difficile qui suscite déjà beaucoup d’émotion et de soutien sur les réseaux sociaux. 😔 (via Gala)
🚨 Le rappeur 50 Cent révèle qu'il ne parle plus à son fils depuis plusieurs années à cause de l'argent !
"Je lui verse 10 800 $ par mois, mais il estime que ce n'est pas suffisant... À 29 ans, il devrait avoir honte de réclamer une pension... Il pense qu'en tant que fils de 50 Cent, il n'a pas besoin de travailler.
Je lui ai même proposé de créer une entreprise capable de générer jusqu'à un million par mois, mais il a refusé. Il a une mentalité d'assisté, comme si mon argent lui revenait de droit.
Peu importe votre richesse : vos enfants ne doivent jamais croire que votre argent leur appartient." 💰 (via Billions)
🌷🌷🌷Un anthropologue a invité des enfants d'une tribu africaine à jouer à un jeu. »Il a placé un bol rempli de fruits sucrés près d'un arbre. Il s'est adressé aux enfants en disant: «Celui qui arrive le premier à l'arbre sera récompensé de tous les fruits sucrés.» Quand il a fait signe aux enfants de commencer la course, ils ont serré les mains ensemble et ont couru vers l'arbre. Ils se sont assis ensemble à l'arbre et ont partagé le fruit. L'anthropologue étonné a demandé aux enfants pourquoi ils avaient couru ensemble alors que chacun d'eux avait l'occasion d'avoir tous les fruits pour eux-mêmes. 🌷🌷🌷
Les enfants ont répondu «Ubuntu».
Est-il possible pour quelqu'un d'être heureux quand tout le monde est triste?
Ubuntu signifie: «J'existe parce que nous existons.»🌷🌷⭐
Quand il était président, Charles de Gaulle estimait que l’argent public devait être strictement intouchable.
Au Palais de l’Élysée, il était impensable que l’État prenne en charge la moindre dépense personnelle.
Son épouse, Yvonne de Gaulle, tenait un petit carnet dans lequel elle notait avec rigueur toutes les dépenses du foyer : électricité, nourriture, vêtements, savon… rien n’était laissé au hasard.
Chaque mois, le couple envoyait un chèque au Trésor public afin de rembourser ces frais strictement privés.
Un jour, le comptable de l’Élysée lui fit remarquer que cela n’était « pas nécessaire ».
Elle répondit avec fermeté :
« Tout ce qui n’est pas public est privé, et ce qui est privé, c’est à nous de le payer. »
Leur exigence allait encore plus loin :
leurs enfants et petits-enfants n’avaient pas le droit d’utiliser les voitures officielles pour des déplacements personnels.
Charles de Gaulle refusait les privilèges liés à sa fonction.
Il réglait lui-même toutes ses dépenses à l’Élysée — jusqu’au savon ou aux repas de famille — et avait même choisi de renoncer à son salaire présidentiel, vivant uniquement de sa pension de général.
À sa mort, il ne laissa aucune fortune, seulement sa maison à Colombey-les-Deux-Églises, acquise avant la guerre.
On raconte même qu’il envoyait spontanément des chèques au Trésor public dès qu’un doute existait sur une dépense privée réglée par l’État.
Un sens de l’intégrité et du devoir qui force encore aujourd’hui le respect…
et qui rappelle que le véritable prestige ne réside pas dans les privilèges, mais dans l’exemplarité. 🇫🇷🙏🏻
🏥 Depuis seize jours, je suis hospitalisé en psychiatrie (et neurosciences) après deux tentatives de suicide.
🕦Le temps ici est étrange.
Ni court, ni vraiment long.
On regarde le monde continuer dehors tout en étant un peu suspendu à l’intérieur.
Si je prends la parole aujourd’hui, c’est aussi pour rappeler une réalité.
Les travaux de la CIIVISE ont montré que seulement 8 % des enfants victimes de violences sexuelles entendent ces mots :
« Je te crois. Je te protège. »
Dans 92 % des situations, ce n’est pas le cas.
On dit aux enfants qu’ils exagèrent.
Qu’ils mentent.
Qu’ils vont briser la famille.
Et dans ces situations de soutien social négatif, les conséquences sont immenses :
une victime sur deux déclare avoir fait une tentative de suicide.
Je fais partie de ces personnes.
Ici, je croise d’autres victimes aussi.
Alors je le dis la tête haute : si notre société ne change pas, si nous ne construisons pas une véritable culture de la protection des enfants, les services psychiatriques continueront de se remplir de vies brisées.
Et nous continuerons à compter nos mort.e.s.
Je me reconstruis doucement.
Et je continuerai à me battre pour que, demain, davantage d’enfants entendent enfin ces mots :
Je te crois.
Je te protège.
La honte doit changer de camps
Merci 🙏🙏🏼🙏🏾 pour vos messages de réconfort et de solidarité! 🫶
Vive la vie
🤍
Abandonné sur la commune de Liévin, Arko, âgé de 11 mois, a été récupéré par les services de la fourrière animale de Lens, qui l'ont retrouvé attaché à une barrière.
Pucé et identifié, les nom et adresse de sa propriétaire se sont révélés être faussement renseignés.
Alertés de sa mise en fourrière, les effectifs de la brigade canine de Lens ont pris en charge Arko. Particulièrement affectueux, joueur et déterminé, il a répondu favorablement aux tests mis en place, lui ouvrant ainsi la voie vers une formation et, nous l’espérons, vers une belle carrière aux côtés de ses futurs camarades cynophiles.
- Maman, qu’est-ce que tu aimerais être ?
- Célibataire, sans enfants, sur une plage paradisiaque avec des livres et un mojito bien frais.
- Nan ! J’voulais dire pour ma fête déguisée…
- Ah…