🚨🚨 LES PREMIERS MOTS DE TOPURIA APRÈS SA DEFAITE CONTRE JUSTIN GAETHJE 🗣️
“Justin, félicitations. Tu avais dit que tu laisserais ta marque sur mon visage… et tu l’as fait.
Tu m’as fait perdre la vision de mon œil droit dès le premier round, puis à la fin du deuxième, celle de mon œil gauche également.
Aucune excuse.
J’ai réalisé l’un des meilleurs camps d’entraînement de ma vie. Je suis arrivé affûté, préparé et prêt. Hier soir était ton soir.
C’est la nature de ce sport. La gloire et la souffrance vont de pair.
Je vais guérir. Je vais me reposer. Et je reviendrai plus fort, plus sage et bien plus dangereux.
Et crois-moi… notre histoire est loin d’être terminée.
Nous aurons notre revanche.”
🚨 𝗟'𝗔𝗦𝗣𝗧𝗧 𝗖𝗔𝗘𝗡 𝗖𝗢𝗜𝗙𝗙𝗘 𝗥𝗢𝗨𝗘𝗡 𝗜𝗜 𝗦𝗨𝗥 𝗟𝗘 𝗣𝗢𝗧𝗘𝗔𝗨 𝗘𝗧 𝗙𝗜𝗟𝗘 𝗘𝗡 𝗡𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡𝗔𝗟 𝟮 𝗟𝗔 𝗦𝗔𝗜𝗦𝗢𝗡 𝗣𝗥𝗢𝗖𝗛𝗔𝗜𝗡𝗘 ! 💛🖤
Les PTT sont de retour à l'échelon national 1 an seulement après leur descente ! 😍
📷 felix.raws - Instagram
⚪⚫ Première carte du mercato 26-27 ouverte !
Zourab Sopromadze pose ses valises à Amiens. Le milieu géorgien s'engage avec nous jusqu'en 2028. Bienvenue, Zourab.
📰 https://t.co/sZbcrFHvV2
🔄 | 𝗠𝗲𝗿𝗰𝗮𝘁𝗼
Selon @nationalfoot_, l'Amiens SC serait intéressé par le milieu de terrain de l'US Avranches (National 2), 𝗭𝗼𝘂𝗿𝗮𝗯 𝗦𝗼𝗽𝗿𝗼𝗺𝗮𝗱𝘇𝗲 (24 ans). ⚫⚪
#AmiensSC#Mercato
🚨📠 La première recrue pourrait être Zourab Sopromadze (24 ans), international espoir géorgien 🇬🇪 d’1m72.
Ce numéro 10 sort d’une saison convaincante avec Avranches (N2) où il a marqué 5 buts pour 5 passes décisives. Affaire à suivre 👀
✍️ 𝗭𝗢𝗨𝗥𝗔𝗕 𝗦𝗢𝗣𝗥𝗢𝗠𝗔𝗗𝗭𝗘 𝗦𝗘 𝗥𝗔𝗣𝗣𝗥𝗢𝗖𝗛𝗘 𝗗’𝗔𝗠𝗜𝗘𝗡𝗦
Selon nos informations, le milieu d'Avranches (N2), Zourab Sopromadze suscite de nombreuses convoitises après une saison aboutie (5 buts, 5 passes décisives).
L’international espoir géorgien a notamment été approché par plusieurs clubs d’Europe de l’Est, dont le Rubin Kazan (🇷🇺) et le FC Koper (🇸🇮).
En France, plusieurs formations de Ligue 2 et de National se sont également renseignées, à l’image du Pau FC et de Dijon.
Mais c’est du côté d’Amiens que le joueur se rapprocherait le plus d’un accord. Le club entraîné par Alain Pochat et tout juste relégué en Ligue 3 a accéléré les négociations pour finaliser un dossier capital ! 👀
📸 @OuestFrance
Ilia Topuria destroying his sparring partners in preparation for the Justin Gaethje fight 😳
They were really asking him to go lighter 😭
(via @Topuriailia)
NEYMAR: "Después de perder 4-0 en la ida contra el París, me senté a almorzar con mi fisioterapeuta y un amigo. Me decían que era imposible, que el PSG era demasiado bueno. Los miré y les dije: '¿Ustedes son mis amigos y no creen en mí? Voy a ganar ese partido, ya lo verán'. En el entrenamiento previo, bromeábamos con Messi y Suárez; yo les decía que iba a marcar dos goles y ellos uno cada uno. Estábamos relajados, pero la fe era real. Incluso cuando Messi fallaba los penaltis en la práctica, yo sabía que en el momento de la verdad no iba a fallar. Y así fue. Pero lo que la gente no sabe es lo que se vive ahí abajo cuando el reloj aprieta; cuando nos metieron el gol del descuento, parecía que todo se derrumbaba, pero algo dentro de mí me decía que la historia no terminaba ahí."
"Cuando llegó el momento del quinto gol, Luis Suárez recibió la falta. Yo agarré la pelota y miré a Leo, esperando entregársela para que él pateara, pero él simplemente me señaló y me dijo: 'Hazlo tú'. Ese gesto lo dice todo sobre nuestra amistad; no había egoísmo, solo una conexión pura. Marqué el penal y luego vino ese centro final para Sergi Roberto... cuando entró el sexto gol, el estadio no gritó, el estadio explotó. Dicen que hubo un sismo en Barcelona y yo me lo creo, porque la energía fue algo que nunca volví a sentir. Corrimos como locos, sin dirección, poseídos por la euforia. Fue la sensación más increíble de mi carrera; ese día entendí que, en el fútbol, el destino le pertenece a los que se niegan a rendirse."
🚨 𝗟𝗘 𝗖𝗢𝗨𝗣 𝗗𝗘 𝗚𝗨𝗘𝗨𝗟𝗘 𝗗𝗘 𝗡𝗘𝗬𝗠𝗔𝗥 𝗖𝗢𝗡𝗖𝗘𝗥𝗡𝗔𝗡𝗧 𝗟𝗔 𝗣𝗥𝗘𝗦𝗦𝗜𝗢𝗡 𝗦𝗨𝗥 𝗟𝗨𝗜 𝗔𝗨 𝗕𝗥𝗘́𝗦𝗜𝗟 ! 🇧🇷😤
"Quand j'avais 13, 14 ans, je ne voyageais pas avec ma classe de collège. Je n'allais pas avec mes amis au cinéma en soirée. Pourquoi ? Car j'avais entraînement le lendemain matin.
Je comprenais que c'était pour un objectif précis. Si j'étais énervé à cause de cela ? Bien sûr mais ensuite j'étais heureux car j'allais jouer au football.
Et ça fait 20 ans que cela dure. Être joueur, cela a un prix dans sa vie.
C'est usant car les Brésiliens te critiquent sans cesse et ils ne comprennent pas que je suis une personne normale.
Je suis reconnaissant de tout ce que j'ai eu dans ma carrière mais j'ai travaillé pour ça.
Je reste un être humain : je souffre aussi, parfois je me réveille de mauvaise humeur, je pleure, je suis énervé, je suis heureux.
Je suis normal. Pourquoi je ne peux pas faire des choses normales ?"
(Youtube - @neymarjr)