Le sous-développement des pays africains n'est pas un destin, mais le résultat d'un choix politique absurde: croire à l'existence d'homme providentiel. Ils oublient d'investir dans les priorités. Un pays ne décolle pas grâce à un sauveur, mais grâce à des systèmes solides.
@AlibabaRDC@benjimk La principale source du coulage des recettes publiques en RDC demeure la confusion du public et du privé : Beaucoup de dirigeants confondent encore caisses de l’État et portefeuille personnel. Tant que cette frontière restera floue, la prédation des deniers publics continuera.
@AlibabaRDC@blaisengo Le retour de la paix, de la sécurité et le rétablissement de l’intégrité territoriale demeurent les seules vraies priorités de ce pays. La révision constitutionnelle soutenue par @UDPSOfficiel, quand l'est brûle, n'est que sophisme pur et sadisme. 🇨🇩
Depuis deux jours, la compagnie CAA fait vivre à ses passagers du vol Kisangani-Kinshasa un calvaire sans précédent: vol annulé sans explication aucune, déficit criant d'informations, abandon des passagers à leur triste sort. Situation combien dégoûtante 🤮🤮🤮🤮🤮
@JJPJERRY Mukubwa @JJPJERRY , le problème demeure le déficit de communication. Nos forces armées ont réussi à maîtriser la situation à temps utile. Mais les équipes de CAA ont préféré caché l'information de l'annulation du vol, pour finir par créer une panique généralisée inutile.
@AlibabaRDC@JKapitene Depuis quelques années, la RDC joue avec une sélection des joueurs, et non une équipe nationale ayant des automatismes et des cohésions.
@AlibabaRDC@PatientFidel Dans l'opposition, ils lisaient la Constitution, la comprenaient et faisaient un effort pour en saisir l'esprit. Au pouvoir, ils ne la lisent plus, et font un effort pour ne plus la comprendre et ne plus en saisir l'esprit.
@AlibabaRDC@jessicataieb@AMekroun Le racisme, par sa volonté de division et de hiérarchisation absurde, se heurtera toujours à la résilience historique et à la solidarité des peuples africains. La ferveur commune et la joie partagée lors de cette CAN en sont la preuve éclatante.
Dans le football, une équipe nationale organise l’élan collectif, fédère une nation, tandis qu’une sélection reste éparse et moins homogène, moins durable. La RDC a besoin d'une véritable équipe nationale de football.
Avec ce qui vient de se passer au Vénézuela, l'époque de la conquête sous Jules César refait surface. Les Nations Unies ne sont plus qu'une coquille vide, le Droit international un torchonne pour latrines.
Heureusement pour moi, depuis l'école primaire, La Fontaine m'avait averti sur l'existence et sur le rôle dévastateur des renards dans une société .🤮🤮🤮
Tribune Libre 136
2028 : Fatshi va-t-il plier bagage ?
La beauté de la démocratie réside dans l’équilibre entre le pouvoir et une opposition forte, structurée et crédible.
Malheureusement, en RDC, depuis l’alternance de 2018, l’opposition n’est plus que l’ombre d’elle-même.
Dans un pays où il n’existe aujourd’hui aucun prisonnier politique, beaucoup de ceux qui se réclament de l’opposition ont choisi le chemin de l’exil. Cette posture leur a valu le qualificatif de "opposition ya pete"
Les 13 parlementaires face à Mobutu : un bel exemple
Même dans un contexte de dictature étouffante, une opposition digne de ce nom trouve toujours la voie de l’expression. Au plus fort du parti unique, les 13 parlementaires osèrent défier Mobutu à travers une lettre mémorable de 52 pages. Ils créèrent un parti alors que cela était strictement interdit, subirent emprisonnements et relégations, mais ne cédèrent pas. Leur courage, allié au vent de la perestroïka, conduisit au fameux discours du 24 avril 1990, marquant le retour au multipartisme.
Ce rappel historique souligne le contraste avec la situation actuelle. En dépit d’un environnement démocratique pluraliste où la liberté d’expression est tolérée jusqu’à la limite de l’offense contre l’autorité, certains acteurs préfèrent rester à distance, menant une opposition bourgeoise, virtuelle et exilée, principalement sur les réseaux sociaux.
Résultat : l’opposition congolaise est morte de sa belle mort.
Une opposition sans substance
Il convient néanmoins de saluer ceux qui, de l’intérieur, tentent encore de relever la tête, mais sans grand succès. L’un d’entre eux, à Kinshasa, a réuni quelques centaines de compatriotes le samedi passé. Malheureusement, son discours a manqué de substance. Selon lui, au 27 septembre 2025, il restait 1 180 jours au Chef de l’État pour plier bagages.
Or, en toute logique, il n’y aura pas d’élections en 2028. Dans le meilleur des cas, elles pourraient être envisagées en 2030, voire plus tard. Pourquoi ? Parce qu’un pays en guerre et partiellement occupé par une armée étrangère ne peut raisonnablement organiser des élections sans consacrer la balkanisation.
Comparaisons internationales
Cette vérité n’est pas congolaise, elle est universelle. En Ukraine, le président Volodymyr Zelensky est resté en fonction malgré l’expiration de son mandat en mai 2024, la guerre rendant impossible l’organisation des élections. En Syrie, Bachar Al-Assad a gouverné au-delà des échéances prévues, invoquant l’état de guerre civile.
Ces précédents démontrent qu’aucune démocratie sérieuse n’impose le départ mécanique d’un président quand l’État lui-même est menacé dans son existence. Par conséquent, il est illusoire et irresponsable de prétendre que le mandat du président de la RDC prendra fin automatiquement en 2028.
L’occupation du territoire est-il suspensif du comptage ?
Un autre débat, plus profond, mérite d’être ouvert. Un mandat présidentiel est confié par l’ensemble du peuple sur l’ensemble du territoire national. Que dire alors d’un président empêché d’exercer son autorité sur une partie du pays, parce qu’occupée militairement par une armée étrangère ?
Peut-on affirmer que son mandat court normalement, alors qu’il est privé de l’exercice de ses prérogatives sur une partie de ses électeurs ? Ou le comptage reprend-il quand l’intégrité territoriale est recouverte ?
À chacun sa réponse.
Nécessité d’un débat contradictoire
Autrefois, les grands débats politiques se déroulaient à la télévision entre leaders politiques majeurs, avec des contradictions à la hauteur, éclairant la nation. Aujourd’hui, ce sont des " griots politiques" appelés communicateurs rémunérés pour encenser les uns et invectiver les autres qui saturent nos télévisions.
Sur les sujets, ici soulevés, nous sommes quant à nous prêts à en découdre dans un débat responsable avec tout leader de l’opposition, pourvu que nos profils et parcours soient plus ou moins identiques.