Nous n'avons pas besoin du buzz pour pleurer nos morts! Ça serait craché sur la mémoire de nos parents, frères et sœurs morts dans les circonstances atroces.
Personne ne pourra falsifier l'histoire, les faits sont là !
Cette image est l'illustration la moins choquante de ce qui se passe réellement à l'Est... Par contre c'est pas suffisamment intéressant pr faire le buzz ! #Peace TL
@AndyBemba Les difficultés auxquelles le pays fait face actuellement ne trouvent pas leur origine dans nos langues nationales, qui constituent avant tout une richesse culturelle et un facteur d’unité nationale
@AndyBemba Nos 4 langues nationales, telles qu’elles sont reconnues aujourd’hui, contribuent à l’équilibre et à la cohésion nationale. Aucune d’entre elles ne devrait être considérée comme supérieure aux autres au point d’être érigée seule au rang de langue officielle…
@KatangaCynthia@rkitsita Ce semblant qu’elle fait dans son tweet est tout simplement une moquerie à l’égard de la personne qui subit ce sort. C’est regrettable alors que tout le monde était solidaire quand il s’agissait de la dame violentée par le Dr de l’hôpital de #Kinkole
@JPCongolais 60% des inondations à Kinshasa sont causées par les bouteilles plastiques jetées dans les rues et qui ont bouché les voies d’évacuation d’eau. Au lieu de fermer les usines de production d’eau en bouteille, lui envisage d’en produire. Bizarre
@cabinet_esuRDC quelle honte à l'université de Lubumbashi ? Demander aux étudiants de s'inscrire, en plus des frais d'inscription "exorbitants", en fournissant 5 rames de papier, frottoir, et boîte de craie. Une mendicité forcée. @uniluofficiel
Affirmer que les pays les plus religieux sont les plus pauvres et que les croyants sont plus pauvres que les non-croyants, c’est une manière trop plate et binaire de lire le réel. La pauvreté et la religiosité se croisent souvent, mais ça ne veut pas dire que l’une cause l’autre. C’est surtout le sous-développement, les héritages coloniaux, les inégalités mondiales et la fragilité des institutions qui produisent à la fois la pauvreté et un besoin de repères spirituels. L’Europe, par exemple, s’est industrialisée tout en restant profondément religieuse, et c’est seulement après l’aisance matérielle qu’est venue la sécularisation. Inversement, certains pays riches restent très religieux (USA). Si dans une société pauvre la majorité est croyante, il est logique que la plupart des pauvres soient croyants, ce qui ne prouve rien en soi. La religion peut être refuge, mais elle a aussi été ressource et moteur dans bien des mouvements sociaux et politiques. Réduire la complexité du monde à un duel entre croyants pauvres et non-croyants riches, c’est rater l’épaisseur des causes et la réversibilité des liens.
Exetat au Nord-Kivu.
Depuis 2004, la situation n’a jamais été simple. La majorité des grosses notes de réussite par participant oscille entre 50 % et 65 %, et il est exceptionnel de voir dépasser la barre des 80 %. Chaque année, l’on retrouve généralement deux lauréats en section littéraire, issus du petit séminaire Tumaini Letu et du Collège Kambali, et deux autres en sciences, venant du Collège Mwanga et de l’École du Cinquantenaire depuis son ouverture. Et cela s’arrête là.
Curieusement, dans nos facs, les étudiants d'autres régions qui débarquent avec de très bonnes notes ne suscitent pas toujours l’étonnement que l’on pourrait attendre. J’avais imaginé que l’automatisation de la correction transformerait la situation, mais force est de constater que ce n’est pas le cas.
Je ne peux pas soupçonner autre que la l'effet des crises discontinues et peut-être la vétusté des manuels.
Provincialiser complètement l'enseignement primaire et secondaire ? Ou remplacer les Exetats par autre chose de plus locale mais coordonnée au niveau national ?