@wawahator@LeHuffPost Il est vrai que Michalik est habituellement en théâtre privé (entre autres Palais Royal et Renaissance à Paris), mais il me semble que le théâtre municipal de Castres est rattaché aux theâtres publics. Le maire de Castres aurait mis en avant la dépense d'argent public...
Sa pièce sur un migrant érythréen déprogrammée par un maire RN, Alexis Michalik s’indigne https://t.co/ECslwSvJza via @LeHuffPost
Et si tout simplement certaines municipalités en avaient marre de la culture de propagande politisée dont on nous assomme ?
@davidlisnard Oui, terrible affaire qui était soigneusement passée sous silence et qui a été revélée au public avec 6 mois de retard, contrairement à celle de Georges Floyd.
Un garçon de 18 ans agonise sur le sol. Cinq coups de couteau. Les policiers sont présents. Ils ne le secourent pas.
Pourquoi ? Parce que son agresseur l'a accusé de racisme. Et cette accusation a pesé plus lourd que sa vie.
Ce n'est pas un dérapage. C'est le symptôme d'une idéologie infiltrée dans les institutions jusqu'à en renverser les fondements.
L'inversion victimaire n'est plus une posture militante. Elle est devenue un réflexe institutionnel.
La démocratie libérale ne doit pas faire de hiérarchie entre les victimes. Ni de présomption de culpabilité fondée sur l'identité.
Un individu agonise : on le secourt. C'est la première des missions de ceux à qui la puissance publique confie la protection des personnes.
Henry Nowak avait 18 ans. Il méritait d'être secouru. Ni plus, ni moins. Exactement comme n'importe qui d'autre.
C'est cela, la civilisation.
Omerta: Regardez- moi ce titre écoeurant à vomir : Un migrant soudanais tente de décapiter un irlandais : Pas un mot pour la victime certaine mais tout sur un « risque » pour les immigrés. Une seule solution, la privatisation .
Omerta insupportable sur @franceinter : Ni à 7.30 ni à 8 h la radio de sévices publics ne dit un mot sur le drame de Belfast dont parle le monde entier : Un soudanais qui égorge et crève les yeux d’un Irlandais. Jamais cette radio publique n’a été autant confisquée par la gauche
@wawahator@LeHuffPost Ce n'est pas moi qui décide.
Et les banquets du canon français (que je n'aurais pas l'idée de fréquenter) ne sont pas financés, à ma connaissance, par l'argent public, contrairement au théatre politisé qui est largement subventionné.
@EugenieBastie Peut être regretteront ils un jour.
Par ailleurs, ils ont un chat, ce qui représente aussi une contrainte. C'est un être dont il fat s'occuper, comme un enfant.
Annie Ernaux la spécialiste des pétitions bien-pensantes apparaît emballée dans un keffieh au meeting de Mélenchon. Comment vous dire que ces serpillières donnent la nausée.