“I’m just scared of dying without you.”
“I hear the sound of air raid siren as I’m passing by a café. Outside the door, a girl around 5 years old is rocking a stroller with a smaller child inside. As the siren becomes louder, she begins to cry, sobbing uncontrollably. I barely have time to ask what’s wrong when their mother comes out, holding croissants in her hands:
– Why are you crying? What happened?
– The siren, and you weren’t here!
– But you know that I went in to buy you a croissant. It’s okay, here, take your croissant.
The girl takes it, calms down a little, and then says:
– I’m just scared of dying without you…
“I’m just scared of dying without you,” says a five-year-old child!
May they all be damned for making our children think and cry about such things. Every one of them.”
Text by Lesia Sukhodolska
U.S./Musk-aligned propaganda accounts continue their disinformation and disruption campaign targeting Europe. This time, they are focusing on Spain.
Their current talking points revolve around the "dangers of mass migration" and an "invasion" narrative, messaging designed to attract and cultivate a right-wing audience that can later be mobilized and weaponized.
By amplifying narratives that deepen polarization within EU member states, these campaigns aim to undermine confidence in European institutions and make collective policymaking more difficult.
A weaker or more divided EU may find it harder to enforce competition, privacy, and digital platform regulations, an outcome that could benefit large multinational technology companies. At the same time, a less cohesive Europe has long aligned with Russian strategic interests by complicating unified European responses on security, sanctions, and foreign policy.
Top US officials amplifying the disinformation and disruption campaign targeting Europe; currently the US is attempting to destablise Spain and produce a right wing ecosystem to oust the current government.
The campaign mirrors Russia's strategy, is being pushed by Trump admin.
Xenia va pouvoir expliquer aux familles de journalistes Russe exterminés par Poutine, qu’elles ont la chance de vivre dans 1 pays libre et démocratique. Elle leur dira que la France c’est l’ENFER sur Terre et une dictature de Fer!
This video doesn't really need words. It perfectly captures life in Ukraine - specifically, the recent nightly missile attack on the capital of my country. The frames shift, showing our lives in both the daylight and the dark of night. I created this video to convey the backdrop that Ukrainian eyes see and that everyone living here hears: the sound of the air raid siren. At night, you try to hide; by day, you try to suppress emotions that have already been "beaten and broken"-emotions covered in scars, as if from machine-gun fire, after everything that has happened, is happening now, and-no matter how much we wish otherwise-will continue to happen.
A few days ago, a Ukrainian woman named Olga wrote: "If you haven't had to wake your sleeping children in the middle of the night because of incoming missiles, it’s hard to imagine what it’s like." When all the adults in a family understand the realities of life in Ukraine, it is still somehow manageable. But it is a completely different matter with small children who just want to sleep and see the smiling faces of their parents in the morning. Imagine what it is like to have small children, or elderly parents you are caring for-especially those with dementia or other conditions, or who are bedridden-who simply cannot be dressed and rushed out of a high-rise building in the middle of the night. These are the "deep-seated" struggles and circumstances of peaceful Ukrainians that often remain in the shadows of the war.
Kyiv 💔 Nine people killed in the middle of the night in a European capital because Ukraine still lacks protection against Russian ballistic missiles. How many more?!
Les rumeurs d’« ouverture de la frontière » semblent être la cause
Elles provenaient principalement des réseaux sociaux
Les rumeurs se sont propagées sur Facebook, WhatsApp, TikTok, Instagram et dans une moindre mesure Discord ou d’autres plateformes, et ont été amplifiées
Groupes Facebook : des pages publiques comme « Hraga Ceuta » (référence au terme nord-africain pour les traversées clandestines) comptaient plus de 20 000 membres. On y partageait des captures Google Maps mesurant la distance autour de la digue de Tarajal, des photos de combinaisons, palmes et arrivées réussies sur les plages espagnoles, des annonces de vente d’équipement (palmes à Casablanca), des conseils pour rejoindre Fnideq/Castillejos en taxi, et des appels à se regrouper
Vidéos virales (TikTok/Instagram) : des comptes éphémères (« burner accounts ») montraient des jeunes Marocains célébrant leur arrivée à Ceuta (plages, rues), souvent sur fond de musique entraînante. Ils donnaient des instructions pratiques : nager en groupes d’au moins 7 personnes, ne pas emporter de sacs lourds, utiliser bouées pour les non-nageurs, etc
WhatsApp et bouche-à-oreille : des messages privés et des discussions dans les villes (Tanger, etc.) relayaient l’idée que « Ceuta est ouverte », « on peut passer sans papiers » ou « la frontière s’est ouverte à 22 h ». Des migrants interrogés par l’AFP ont confirmé avoir entendu cela le matin même via des amis ou les réseaux
Le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andrii Sybiha a dénoncé le 31 juillet 2026 une campagne intensive de propagande russe utilisant les images de Ceuta pour « semer la déstabilisation » en Europe.
Plus de 1 500 publications identifiées dans un réseau pro-russe dirigé par Pravda et RT (dont ~300 par la version espagnole de Pravda, et plus de 25 par chaque édition linguistique de RT)
Difficile d'identifier l'élément déclencheur, mais plusieurs personnes interrogées par l'AFP ont évoqué une rumeur sur l'ouverture des frontières relayée par les réseaux sociaux et des plateformes comme Discord.
Qui a des sources plus poussées sur ce sujet ?
Sooner or later, you have to ask yourself who in the US is shielding Donald Trump from being held accountable, even though everyone can see that he provides a platform—both within the US and on his own channels—for Russian agents and mass murderers.
The public and elements of his own administration have already distanced themselves from Trump. So, who in the US is protecting him from facing consequences?
He meets with and hosts foreign terrorists, gives them a public platform, and acts as if this were normal statecraft or diplomacy.
📺 🇷🇺 Sur @CNEWS, l’expulsion de l’ancienne patronne de RT France pour atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État devient soudain : "Peut-on encore critiquer Zelensky ?" Quel magnifique numéro de prestidigitation.
On parle de Fedorova, et nos Calimero te sortent Kyiv, la corruption et les nazis ukrainiens, puis espèrent que le dossier russe aura disparu sous le tapis. Le service après-vente du Kremlin n’a peut-être plus de chaîne, mais il a encore un plateau que notre horrible dictature n’a toujours pas déboulonné.
#CNews #Fedorova #Russie #Ukraine #Kyiv #Poutine
@AmourskyCyrille@AllaPoedie
Guillaume, Guillaume, Guillaume… Quelle déchéance pour un homme qui prétend défendre la République.
Vous avez raison sur un point : l’État doit démontrer la menace réelle, et le juge devra contrôler la légalité ainsi que la proportionnalité des mesures prises. C’est précisément ainsi que fonctionne l’État de droit. Mais cette prudence juridique ne vous autorise pas à maquiller Xenia Fedorova en pauvre journaliste poursuivie pour une opinion dissidente.
Son parcours n’est pas un secret d’État : elle fut la dirigeante de RT France, branche française d’un média contrôlé par l’État russe. L’Union européenne a suspendu sa diffusion en raison de son rôle dans les opérations de propagande soutenant l’agression contre l’Ukraine ; RT France a saisi la justice européenne et son recours a été rejeté.
Aujourd’hui, les autorités françaises ne lui reprochent pas d’avoir simplement critiqué Emmanuel Macron autour d’une tasse de thé. Elles l’accusent de diffuser des récits de désinformation russes et de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État. Elle conteste ces accusations et exercera ses recours : le juge tranchera. Voilà les faits, sans violons ni brouillard de scène.
Alors, de grâce, cessez de nous vendre le « délit d’opinion ». En France, on peut soutenir Poutine, critiquer l’Ukraine, attaquer le gouvernement et raconter chaque soir que nous vivons en dictature. Vos amis le font quotidiennement sur CNews, Europe 1 et X sans finir dans une geôle. Ce qui est ici en cause, ce n’est pas une opinion isolée : c’est le rôle éventuel d’un relais d’influence étranger dans un contexte de guerre informationnelle.
Et vous osez parler de « fascisme » ? Le procédé est commode : on jette ce mot sur la table afin d’éviter d’examiner le dossier. Vous ne protégez pas la liberté d’expression ; vous accordez par avance un certificat d’innocence à l’ancienne patronne d’un instrument médiatique du Kremlin.
Vous n’êtes pas au niveau, cher monsieur. L’honnêteté intellectuelle exigeait de rappeler son parcours, la nature de RT et la gravité précise des accusations, tout en défendant son droit au recours. Vous avez préféré transformer une affaire de sécurité nationale en mélodrame pour chroniqueuse persécutée.
À force de prétendre défendre la République contre tous ses prétendus excès, vous finissez toujours par défendre ceux qui travaillent à l’affaiblir.
Quis custodiet ipsos custodes ?
Qui gardera les gardiens eux-mêmes ?
🔴🔻 𝐗𝐞𝐧𝐢𝐚 𝐅𝐞𝐝𝐨𝐫𝐨𝐯𝐚 𝐚 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐯𝐢𝐫𝐞𝐫 𝐋𝐮𝐜𝐚𝐬 𝐉𝐚𝐤𝐮𝐛𝐨𝐰𝐢𝐜𝐳
Un autre intervenant de @CNEWS révèle à son tour avoir été congédié sur ordre de Xenia Fedorova. Il s'agit du journaliste @lucas_jaku.
Depuis plusieurs jours, Lucas #Jakubowicz réagit à l'arrêté d'expulsion visant la propagandiste russe. Des réactions qui m'ont un peu surpris puisque cet homme a longtemps collaboré avec #CNEWS... Mais il ne travaille plus pour eux depuis plusieurs mois !
Interrogé par #CGTV, Lucas Jakubowicz révèle avoir été viré sur ordre de @xfedorova, à l'issue d'un face à face qu'elle n'a visiblement pas digéré...
➡️🗣️ "𝗘𝗹𝗹𝗲 𝗮 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲́ 𝘂𝗻 𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹, 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗳𝘂𝗿𝗶𝗲𝘂𝘀𝗲"
"Je suis passé des centaines de fois à l'antenne de #CNEWS entre 2019 et février 2026. Deux fois par fois en moyenne. Je n'étais pas un pilier mais peu de journalistes politiques, hors de la #Bollosphère, allaient à CNews. Point important : je n'étais pas payé, et allait sur d'autres antennes aussi, pour représenter mon journal" m'explique-t-il en préambule.
Mais qu'a-t-il pu se passer pour que cette collaboration, vieille de sept années, s'arrête brutalement cet hiver ?
"En février 2026, elle est arrivée sur le plateau, ce qui n'était pas prévu. Le thème : les 5 ans de la guerre en Ukraine. Elle était en mode carte blanche, sans contradicteur, les autres invités étaient bien gênés. Il se trouve que je rentrais de plusieurs semaines passées en Russie, car j'y vais plusieurs fois par an, une partie de ma famille y habite, je connais le pays, les éléments de langage de la TV russe. A l'antenne, j'ai dit poliment que ce qu'elle disait était faux" m'explique-t-il.
Crime de lèse-majesté ! La chroniqueuse ne montre rien à l'antenne, mais maudit son contradicteur. En fin d'émission, elle passe un coup de téléphone sous ses yeux : il ne sera plus jamais convié autour de la table.
"En fin d'émission, elle a passé un appel, elle était furieuse. Depuis, je n'ai plus jamais été rappelé. C'est en lisant l'article du monde un peu plus tard que j'ai vu qu'elle faisait la pluie et le beau temps sur la chaîne. @EyraudVictor, @bruno_clermont et tant d'autres qui ne veulent pas le dire car ils espèrent repasser un jour, a fortiori s'ils sont payés"
Une question donc : combien de personnes collaborant avec CNews, payées ou non payées, ont été la cible de cette femme ?
🔴🔻 𝐗𝐞𝐧𝐢𝐚 𝐅𝐞𝐝𝐨𝐫𝐨𝐯𝐚 𝐚 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐯𝐢𝐫𝐞𝐫 𝐋𝐮𝐜𝐚𝐬 𝐉𝐚𝐤𝐮𝐛𝐨𝐰𝐢𝐜𝐳
Un autre intervenant de @CNEWS révèle à son tour avoir été congédié sur ordre de Xenia Fedorova. Il s'agit du journaliste @lucas_jaku.
Depuis plusieurs jours, Lucas #Jakubowicz réagit à l'arrêté d'expulsion visant la propagandiste russe. Des réactions qui m'ont un peu surpris puisque cet homme a longtemps collaboré avec #CNEWS... Mais il ne travaille plus pour eux depuis plusieurs mois !
Interrogé par #CGTV, Lucas Jakubowicz révèle avoir été viré sur ordre de @xfedorova, à l'issue d'un face à face qu'elle n'a visiblement pas digéré...
➡️🗣️ "𝗘𝗹𝗹𝗲 𝗮 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲́ 𝘂𝗻 𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹, 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗳𝘂𝗿𝗶𝗲𝘂𝘀𝗲"
"Je suis passé des centaines de fois à l'antenne de #CNEWS entre 2019 et février 2026. Deux fois par fois en moyenne. Je n'étais pas un pilier mais peu de journalistes politiques, hors de la #Bollosphère, allaient à CNews. Point important : je n'étais pas payé, et allait sur d'autres antennes aussi, pour représenter mon journal" m'explique-t-il en préambule.
Mais qu'a-t-il pu se passer pour que cette collaboration, vieille de sept années, s'arrête brutalement cet hiver ?
"En février 2026, elle est arrivée sur le plateau, ce qui n'était pas prévu. Le thème : les 5 ans de la guerre en Ukraine. Elle était en mode carte blanche, sans contradicteur, les autres invités étaient bien gênés. Il se trouve que je rentrais de plusieurs semaines passées en Russie, car j'y vais plusieurs fois par an, une partie de ma famille y habite, je connais le pays, les éléments de langage de la TV russe. A l'antenne, j'ai dit poliment que ce qu'elle disait était faux" m'explique-t-il.
Crime de lèse-majesté ! La chroniqueuse ne montre rien à l'antenne, mais maudit son contradicteur. En fin d'émission, elle passe un coup de téléphone sous ses yeux : il ne sera plus jamais convié autour de la table.
"En fin d'émission, elle a passé un appel, elle était furieuse. Depuis, je n'ai plus jamais été rappelé. C'est en lisant l'article du monde un peu plus tard que j'ai vu qu'elle faisait la pluie et le beau temps sur la chaîne. @EyraudVictor, @bruno_clermont et tant d'autres qui ne veulent pas le dire car ils espèrent repasser un jour, a fortiori s'ils sont payés"
Une question donc : combien de personnes collaborant avec CNews, payées ou non payées, ont été la cible de cette femme ?
Chère Madame @xfedorova ,
Merci d'exprimer ainsi votre attachement à la liberté d'expression en France. Soyez certaine que nous y sommes sensibles.
La France n'est certes pas parfaite, mais nous pouvons au moins vous assurer que personne travaillant pour l'Etat français ne vous jettera d'une fenêtre du 10ème étage ni ne tentera de vous empoisonner au polonium ou de vous tuer de 4 balles dans un ascenseur.
Peut-être pourriez-vous profiter de cette mésaventure que la France vous fait vivre pour, à votre retour en Russie, plaider en faveur de la Liberté d'expression dans votre cher pays ?
En effet, beaucoup de vos confrères et consoeurs compatriotes russes qui avaient des "opinions ne correspondant pas au discours officiel" n'ont pas eu l'opportunité de contester leur assassinat en Justice.
Salutations distinguées.
Un autre détail du parcours de Xenia Fedorova, passé sous silence dans Bannie, mérite d’être relevé. Bien avant son arrivée à RT, au début des années 2000, son frère Maxime et elle ont travaillé pour la filiale russe du groupe danois Maersk, l’un des géants mondiaux du transport maritime.
Cette étape professionnelle intrigue à plus d’un titre. D’une part, les secteurs du transport maritime et de la logistique ont joué un rôle majeur dans la constitution des élites économiques russes de l’après‑URSS, en particulier à Saint‑Pétersbourg, où l’économie portuaire a servi de laboratoire à la fusion entre cadres issus du KGB, milieux d’affaires et organisations criminelles.
🔥D’autre part, ce secteur n’était pas non plus étranger à Vincent Bolloré avant son expansion dans les médias. Cette convergence biographique ouvre une piste qui mériterait d’être explorée par nos confrères spécialisés dans les enquêtes économiques.
⚠️ Fake video of “Ukrainian soldiers” threatening Iran spreads online
The footage shows masked people in military uniforms carrying Ukrainian flags, insulting Iranians and threatening to burn even more ships.
“This is fake. It is a staged ‘address’ by unidentified people with their faces covered, aimed at escalating tensions,” Ukrainian Foreign Ministry spokesperson Heorhii Tykhyi said.
Relations between Kyiv and Tehran deteriorated after an attack on two vessels in the Caspian Sea which, according to Ukraine, were transporting cargo between Russia and Iran. Tehran said one of the ships was Iranian and that an Iranian sailor was killed in the strike, after which it threatened Ukraine with consequences.
Andrii Sybiha contacted Iran’s foreign minister in an effort to prevent further escalation.
Browder: Trump is on Putin’s side.
Whatever deal Trump may have with Putin keeps him from acting in the US national interest.
Asked about reports Russia gave Iran targeting data for strikes on US bases, Trump refused to acknowledge them and said he would check with Putin. 1/