RAND researchers present a strategy for the United States to prevent the creation of mirror life, a hypothetical life-form that could endanger humans: https://t.co/4pD4kxuRRj
Holocaust-denial arguments sometimes point to facilities such as a post office or hospital as supposed evidence that Auschwitz was simply a normal labor or internment camp. This argument ignores both the scale and the complexity of the Auschwitz camp system.
See our page debunking many deniers’ lies.
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Auschwitz served several functions at the same time. It was a concentration camp and, from 1942, the largest center for the mass murder of European Jews. The existence of particular facilities for selected groups of registered prisoners does not contradict the murder of around 1.1 million people.
Mail: Some registered prisoners were allowed to send highly censored letters. They could not describe actual camp conditions and were expected to reassure their families that they were well. Many categories of prisoners had no such right, while the hundreds of thousands of Jews murdered immediately after arrival were never registered at all.
The brothel: A prisoner brothel operated in Block 24 from 1943. Women were coerced into sexual exploitation, and access was restricted to a small group of privileged prisoners as part of an SS system intended to increase labor productivity.
Sport and physical exercise: What prisoners often called “sport” meant exhausting compulsory exercises imposed as punishment or harassment. Boxing and other sporting activities did occur in exceptional circumstances, but they tell us little about the everyday conditions experienced by the vast majority of inmates.
The hospital: Prisoner hospitals existed because the SS needed to maintain part of its forced-labor population. At the same time, conditions were often catastrophic, and hospital blocks became places of selections and killing. Sick prisoners could be murdered by phenol injection or selected for the gas chambers. Some hospital facilities were also used for criminal medical experiments.
The swimming pool: The frequently photographed basin at Auschwitz I was originally constructed as a water reservoir. It was later adapted for swimming and used by a very limited group of privileged prisoners. It was never a recreational facility available to the general camp population.
The basic mistake in this denial argument is to assume that the existence of any hospital, correspondence, sporting activity or other facility somehow excludes mass murder. It does not. Auschwitz was a vast camp complex in which very different groups of people could experience radically different conditions, while at the same time hundreds of thousands of others were being transported there and murdered shortly after arrival.
Learn about strategies employed by Holocaust deniers to spread misinformation and falsehoods.
Online lesson: https://t.co/Gp1iuaHSSW
Podcast: https://t.co/WG6F1S7A3C
Certes, cela concerne la moitié de l'humanité. Mais c'est un sujet mineur qui ne mérite sans doute pas un post, puisque personne ne manifeste vraiment pour cela.
Quelques mots quand même. Vite fait.
-En Afghanistan, les islamistes enterrent les femmes vivantes, à la maison.
-En Iran, les islamistes violent et pendent les femmes pour les enterrer sous un tchador.
Comme on les enterre au Nord Yemen, en Arabie Saoudite, et dans le reste de la péninsule arabique...
-Au Mali, Somalie, Guinée, Egypte, Erythrée, Soudan... on excise plus de 90% des femmes. Plus de 50%, dans une trentaine d'Etats africains.
-Quand on ne les infibule pas (les petites et/ou grandes lèvres sont coupées, puis la zone est cousue ou collée ensemble, parfois à l'aide d'épines ou de fils. Pour que le mari tranche cette barrière au couteau, lors de la nuit de noces.)
Sans parler du viol - notamment utilisé, partout, comme arme de guerre; sans parler des mariages forcés; des inégalités absolues...
- Environ 1 femme mariée sur 5, dans le monde, l'a été avant ses 18 ans.
- 1 femme sur 8, dans le monde, a subi un viol ou une agression sexuelle avant 18 ans.
- Environ 1 femme sur 3 dans le monde a subi au cours de sa vie des violences physiques ou sexuelles d’un partenaire intime ou des violences sexuelles d'une autre personne.
-Selon le rapport "Women, Business and the Law" publié par la Banque Mondiale, il reste 18 pays dans le monde où une femme ne peut travailler sans le consentement explicite de son mari.
Bref, on peut estimer qu'un quart des femmes dans le monde sont asservies, humiliées, battues, mutilées, etc.
Sans compter le doux machisme qui règne encore dans nos pays "égalitaires".
A priori, on pourrait penser que c'est le scandale principal de notre belle Planète.
La cause essentielle à défendre.
Voire même : le problème crucial de l'humanité.
En termes de souffrances; de violences; de névroses transmises, y compris aux hommes.
Et même : en termes de développement économique...
Mais c'est un sujet mineur, puisque les hommes ne sont pas les victimes. Juste les bourreaux.
Et que personne ne manifeste ni ne boycotte pour cela...
Désolé de vous avoir fait perdre votre temps.
Source : WPS Index (Women, Peace and Security Index) - Georgetown Institute for Women, Peace and Security - Peace Research Institute Oslo (PRIO)
@CBreteuil Auberives sur l'A7, un peu après Vienne, vaste avec beaucoup de verdure
En Allemagne beaucoup d'aires longent littéralement l'autoroute, un vrai cauchemar !
@CBreteuil J'ai détesté la quatrième et adoré la troisième : les polynômes, les fables d'Esope, la littérature du Moyen-Âge, mes premières chaussures à talon...
Votre histoire est charmante et touchante, comme toujours
Le refus d'accorder une clause aux établissements privés qui ne voudraient pas pratiquer chez eux un geste letal est la preuve que l'objectif n'est pas d'accorder une liberté individuelle mais bien de créer une obligation de service public d'aide à mourir.
https://t.co/R47wex0n6r
Le satellite hyperspectral le plus précis au monde sera français - 5/6⬇️
Et si nos satellites ne se contentaient plus de photographier la Terre, mais parvenaient à analyser sa composition chimique intime depuis l’espace ? Une pépite française s’apprête à bouleverser notre compréhension du monde !
Jusqu’ici, l’observation spatiale s’apparente à la vision humaine ou à l’échographie : on capte les formes et les couleurs (imagerie optique) ou les reliefs (imagerie radar). Mais la startup française Orus, pépite du New Space soutenue par le CNES, ambitionne de provoquer un saut technologique grâce à la « télédétection hyperspectrale ».
Leur constellation de microsatellites, dont le premier lancement est prévu pour 2027, va décomposer la lumière réfléchie par la Terre non pas en trois couleurs basiques, mais en centaines de bandes spectrales ultra-fines, allant de l’ultraviolet à l’infrarouge. Le niveau de détail est tel qu’il révélera la « signature spectrale » unique de chaque matériau, soit sa composition chimique, physique et moléculaire, sur chaque pixel d’une image.
« Nous allons détecter et identifier de manière extrêmement précise toutes les signatures spectrales qui existent dans chacun des pixels de l’image, que ce soient du gaz, des minéraux, des métaux, ou de la végétation. Nos produits et services s’adressent, de ce fait, à une grande variété de secteurs et d’applications, de l’agriculture à la défense, en passant par l’environnement, la sécurité ou les marchés financiers », indique Laurent Escarrat, cofondateur de l’entreprise.
Dans un contexte de tensions géopolitiques, les implications militaires sont colossales : face à des stratégies de camouflage, l’œil d’Orus pourra par exemple faire la différence chimique entre un véritable avion de chasse en aluminium rempli de kérosène, et un simple leurre en plastique posé sur une piste ennemie, évitant ainsi le gaspillage de missiles coûteux. De même, il pourra déterminer à l’avance l’humidité des sols pour éviter les risques d’embourbement des divisions blindées, en cas de conflit majeur.
Les applications civiles promettent également une révolution, commercialisée sous l’offre « HYP4Uses ». En agriculture, cette technologie permettra de détecter le stress hydrique dans les champs, ou une carence nutritionnelle, bien avant l’apparition de symptômes visibles sur les feuilles. Elle autorisera aussi le suivi de pollutions maritimes complexes ou l’identification de gisements minéraux sans devoir faire de forages préalables.
Le seul obstacle ? Ces données hyperspectrales génèrent des fichiers si lourds qu’ils satureraient les réseaux spatiaux. Pour y remédier, Orus a l’intention d’intégrer des modèles d’IA directement à bord des satellites : ces cerveaux internes seront chargés de trier et d’analyser les données en orbite, ne renvoyant sur Terre que l’information « utile ».
🧐 Ceci n’est pas une scène de corvée médiévale !
À première vue, cette image semble montrer une corvée imposée par un seigneur brutal. Pourtant, plusieurs détails révèlent une tout autre réalité.
📝 Les explications de Pierre Prétou 👇
https://t.co/F7tDz1guY7