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Le combat des idées commence souvent dans le silence avant d’atteindre la foule.
Merci à ceux qui soutiennent déjà #LVMMONDE
Le chemin est encore long… mais la voix avance.
✍️ Ici #Mala, gardien du vrai et témoin du peuple.
🚨 🇨🇩 KINSHASA/@SeyGauthier11 SERAIT ADMIS AUX URGENCES DE LA CLINIQUE NGALIEMA
Les mêmes témoignages indiquent qu’il serait arrivé très affaibli, en T-shirt blanc et pantalon kaki, sans chaussures, et aurait été placé sous perfusion
Des témoins rapportent également qu’il présenterait des vertiges, des difficultés à parler ainsi que des traces de sang au niveau des lèvres.
Cher #congolais
Arrêtons de nous distraire dans de faux débat ,actuellement je remarque que beaucoup d’entre nous #congolais sont plongés dans un débat autour de la Maître @madiya_dorothee sous prétexte qu’elle aurait commis des fautes d’orthographe
Certains la critique pour cette simple raison alors que notre pays fait face à autant d’urgences 🚨
Au lieu de parler et débattre des problèmes #sécuritaires et #sociaux de notre #pays, la #RDCongo, beaucoup s’engagent dans des débats stériles.
#Mawaponabiso
Démocratie : pour Katebe Katoto, le référendum ne la met pas en péril
Invité du Space live le jour de ses 82 ans, le 29 septembre, Raphaël Katebe Katoto a estimé que l'organisation d'un référendum ne menace pas la démocratie en RDC, puisque c'est « le peuple qui décide », et non le président, les ministres ou les députés.
Interrogé sur sa vision de la démocratie pour les jeunes générations, il a affirmé qu'elle était « lancée » dans le pays, sans être parfaite, citant les imperfections des démocraties américaine, française ou belge. Il a présenté le dialogue comme un moyen de corriger ce qui ne marche pas, appelant les jeunes à poursuivre et à améliorer ce processus.
Minerais critiques : Judith Suminwa refuse que la RDC reste « seulement le sous-sol de l'économie mondiale »
À la tribune de l'ONU, Judith Suminwa a appelé à faire de la gouvernance des ressources stratégiques un enjeu de paix, de développement et de sécurité mondiale. Rappelant que la RDC, premier producteur mondial de cobalt et grande puissance du cuivre, se trouve au cœur de la transition énergétique, elle a averti qu'« on ne bâtira pas une économie décarbonée avec des minerais ensanglantés ».
Refusant le modèle qui cantonne les pays producteurs à l'extraction brute, la Première ministre a affirmé la volonté de Kinshasa de transformer davantage localement, de développer les précurseurs de batteries et de former ses ingénieurs. Elle a également fixé l'objectif de « zéro enfant dans les mines », estimant que « le premier test d'une chaîne responsable n'est pas le véhicule électrique à l'arrivée, c'est l'enfant qui ne descend plus dans la mine au départ ».
La RDC propose enfin l'élaboration, sous l'égide des Nations unies et en partenariat avec l'Union africaine, d'un cadre mondial pour des chaînes de valeur des minerais critiques justes, traçables et résilientes.
Dialogue national : à l'ONU, Judith Suminwa assure qu'il « ne vise ni à contourner les institutions, ni à organiser un partage du pouvoir »
Évoquant la situation intérieure devant l'Assemblée générale, Judith Suminwa a présenté le Dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l'État lancé par le président Félix Tshisekedi comme un complément à la recherche de la paix dans la sous-région.
Ouvert aux forces politiques et sociales « attachées à la République, à la Constitution, à l'intégrité du territoire et au rejet de la violence », ce dialogue doit selon elle permettre de traiter les causes structurelles des fragilités du pays et de consolider l'unité nationale, sans contourner les institutions ni organiser un partage du pouvoir.
Tout en affirmant que la main du gouvernement « demeure tendue », la Première ministre a prévenu qu'« aucun dialogue intérieur ne saurait transformer une agression extérieure en simple différend domestique ». Elle a ajouté qu'à l'inverse, aucune agression extérieure ne doit dispenser la RDC de corriger ses propres faiblesses.
#FDLR : Judith Suminwa affirme que Kigali n'a plus de « prétexte » pour maintenir ses troupes en #RDC
Devant l'Assemblée générale de l'ONU, Judith Suminwa a estimé que la question des FDLR, longtemps invoquée par Kigali pour justifier sa présence militaire en RDC, « ne saurait plus servir de prétexte ».
Elle a rappelé que le protocole signé le 30 mai 2026 par la direction politique et militaire du mouvement prévoit le désarmement, la démobilisation et le cantonnement de ses combattants en vue de leur rapatriement ou de leur relocalisation, jusqu'à la dissolution du groupe et sans préjudice des poursuites pour crimes graves.
Le rapatriement, le 8 septembre, de 120 personnes associées aux FDLR avec l'appui de la MONUSCO en constitue selon elle une « première traduction concrète ». La Première ministre a plaidé pour une mise en œuvre coordonnée des mécanismes de Washington, de Doha et de l'Union africaine, assortie d'un calendrier précis, d'une vérification indépendante et de sanctions en cas de violation.
Elle a enfin souligné le rôle « essentiel » de la MONUSCO, dont toute évolution devra dépendre des conditions sécuritaires afin qu'aucun vide ne soit laissé au détriment des populations.
À l'ONU, Judith Suminwa : la #RDC « demeure confrontée à une guerre d'agression » du #Rwanda
La Première ministre Judith Suminwa a consacré une large part de son intervention à la situation dans l'est du pays, qu'elle présente comme l'illustration la plus douloureuse de l'écart entre les engagements internationaux et la réalité.
Elle a dénoncé une « guerre d'agression » menée par le Rwanda « sous couvert de l'AFC/M23 », telle que documentée par les Nations unies, ainsi que les atrocités commises par les ADF et la CODECO.
Tout en saluant l'accord de paix signé à Washington le 27 juin 2025, le processus de Doha et la feuille de route de l'Union africaine, elle a estimé que la paix « demeure encore une promesse » pour des millions de Congolais. Rappelant que la résolution 2773 du Conseil de sécurité exige notamment le retrait des forces rwandaises, le désengagement de l'AFC/M23 et le démantèlement des administrations parallèles, elle a lancé : « Nous n'attendons pas de nouveaux textes pour remplacer ceux qui ont déjà été adoptés. Nous attendons leur exécution. »
Le cardinal Fridolin Ambongo. Ils s’inscrivent dans le débat public actuel et peuvent susciter des réactions diverses parmi les responsables politiques et les citoyens.
Le secrétaire général du parti Envol, Rodrigue Ramazani, annonce une grande marche pacifique de la coalition C64 prévue le 8 juillet prochain en Kinshasa.
Selon cette annonce, le point de chute serait la Cité de l’Union africaine, où les organisateurs indiquent vouloir permettre au « peuple souverain » de faire entendre sa voix pour exiger la démission du président Félix Tshisekedi.
Jean-Marc Kabund, Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Delly Sesanga et Matata Ponyo, affirment que le président Félix Tshisekedi aurait, selon eux, « trahi son serment » et serait « en rébellion vis-à-vis de l’ordre constitutionnel »
L’ancien président Joseph Kabila a publié ce jeudi un message adressé à la Nation où il fait référence aux Saintes Écritures : « Il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu. » Il appelle aussi à une mobilisation des forces vives du pays, au-delà des différences politiques, ethniques, religieuses ou sociales. Il termine avec une bénédiction et des prières pour le pays et ses dirigeants. Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions autour du débat constitutionnel, où plusieurs figures se mobilisent