@Chris_amouo C'est davantage triste qu'il continue malgré les https://t.co/Gi0FTWVMDe n'hésite pas sur ses comptes à afficher ostensiblement ses biens, sa vie ultra luxueuse. Récemment, le régime est allé négocier la fin de son interdiction d'entrée aux USA contre le pétrole cher à Trump
@socialprener@Nwind12 Le cocu s'est séparé de sa femme? A mon avis, c'est tombé sur celui qui sera plus tard son ami mais elle a sûrement cocufié avec d'autres hommes! Une fois qu'il intègre ça, il ne devrait pas condamner ton mutisme
Le numéro 1 mondial des échecs vient d'expliquer à quoi les échecs lui servent dans la vie.
Magnus Carlsen : « La chose la plus utile que les échecs m'ont apprise, c'est à prendre de bonnes décisions à partir de données incomplètes, en un temps limité. »
Ça paraît anodin. C'est en réalité un problème mathématique vertigineux.
Le jeu d'échecs compte environ 10 puissance 120 parties possibles. C'est le nombre de Shannon. Plus que le nombre d'atomes dans l'univers observable.
Aucun cerveau, aucune machine ne peut explorer cet espace en entier. Même les meilleurs moteurs n'en calculent qu'une fraction infime, puis tranchent. À chaque coup, on décide avec une information structurellement incomplète.
Je joue depuis l'âge de 8 ans. Devant l'échiquier, je ne calcule jamais tout. Quelques coups, puis je tranche.
Et il y a la pendule. Aux échecs, mon temps est compté : s'il s'épuise, je perds la partie, même avec une position gagnante. Alors je n'attends pas d'avoir tout calculé. Je décide, et je joue.
C'est exactement la structure de la vie.
Une explosion de chemins possibles, des données toujours partielles. À une différence près : dans la vie, l'horloge est invisible.
Alors on repousse. La conversation difficile. La rencontre. Le travail qui ne nous correspond plus, qu'on garde un an de trop, le temps d'être sûr.
On attend la décision parfaite, la certitude que tout ira bien. Elle ne viendra jamais.
Sauf que le temps s'écoule quand même. Et un jour, il n'y en a plus.
La rencontre est passée. Le poste est pris. La personne est partie.
On n'a pas perdu parce qu'on a mal joué. On a perdu parce qu'on n'a pas joué.
Una tenista polaca de 24 años llegó a París la semana pasada clasificada en el puesto 114 del mundo, sin patrocinadores, sin ingresos garantizados y sin certeza siquiera de poder pagar su habitación de hotel.
Tuvo que ganar tres partidos de clasificación solo para entrar al cuadro principal del Abierto de Francia. El dinero de los premios solo se paga al final del torneo, así que una marca polaca de bebidas deportivas intervino discretamente y cubrió su factura de hotel.
Su nombre es Maja Chwalinska. Y hoy, juega la final del Abierto de Francia.
Antes de este torneo, había ganado exactamente un partido de cuadro principal de Grand Slam en toda su carrera. Luchó contra una depresión tan severa que en 2021 no podía levantarse de la cama. Se sometió a una cirugía de rodilla en 2022. Pasó años luchando en torneos menores por toda Europa solo para mantenerse a flote.
Luego llegó a París, ganó tres clasificatorios y siguió ganando. Zheng Qinwen. Elise Mertens. Maria Sakkari. Diana Shnaider. Nueve partidos seguidos. Un solo set perdido.
Ahora es la primera clasificatoria en la historia del Abierto de Francia en llegar a la final. La última vez que una clasificatoria alcanzó una final de Grand Slam fue Emma Raducanu en el Abierto de EE.UU. de 2021. Raducanu ganó.
Simplemente por llegar a la final, Chwalinska ha ganado más dinero en premios que en toda su carrera junta. El cheque por ser subcampeona es de $1.6 millones. Si gana hoy, se lleva $3.25 millones a casa.
Hace una semana no podía pagar su habitación de hotel.