🎭 Regardez bien cette vidéo…
Après ça, vous allez peut-être comprendre pourquoi autant d’artistes disent aujourd’hui qu’ils ont de la misère.
Pendant que des milliers de Québécois perdaient leur emploi, leur entreprise ou leurs libertés, plusieurs faisaient la morale, ridiculisaient ceux qui osaient poser des questions et applaudissaient les mesures.
Le public n’oublie pas. Les choix ont des conséquences.
Regardez la vidéo jusqu’à la fin… tout est là. 👇
Le miroir que nos artistes refusent de regarder
Ils avaient des salles pleines, des foules fidèles, des gens qui payaient pour les voir raconter leurs histoires, chanter leurs refrains, jouer leurs personnages recyclés d’une série à l’autre. Ils vivaient grâce au public québécois de 8 millions d’habitants et grâce à ceux qui se déplaçaient, qui achetaient des billets, qui les suivaient depuis des années. Et puis la plandémie est arrivée, et soudain, on a vu leur vrai visage. Pas celui qu’ils montraient sur scène, mais celui qui apparaît quand le confort disparaît et que le gouvernement devient leur seul client.
Privés de spectacles, ils ont paniqué. Pas pour la liberté, pas pour le public, pas pour la culture. Non. Ils ont paniqué pour leur portefeuille. Et quand Legault a sorti le chéquier, quand les salles limitées à 250 personnes, étaient miraculeusement payées comme si elles étaient pleines, ils ont compris que leur survie ne dépendait plus du public, mais de l’État. À partir de là, tout a basculé. Les artistes qui se disaient rebelles, indépendants, critiques, libres, sont devenus des porte-paroles dociles, des répétiteurs disciplinés du narratif officiel. Pas par conviction. Par intérêt.
Ils ont traité une partie de leur public de coucous, de complotistes, de débiles. Ils ont ri de ceux qui doutaient, de ceux qui posaient des questions, de ceux qui refusaient de se faire infantiliser. Ils ont participé à des publicités où ils ridiculisaient les gens qui ne portaient pas le masque. Ils ont dit aux citoyens de ‘’ fermer leur gueule ’’. Ils ont joué les petits soldats sanitaires, comme si leur opinion valait plus que celle du public qui les avait nourris pendant des années. Et pendant que les gens perdaient leur emploi, leur entreprise, leur santé mentale, eux recevaient des chèques pour répéter des slogans propagandistes.
Ils ont propagé une propagande qui les arrangeait, et ils ont récolté les subventions qui allaient avec. Ils ont fait la morale sans jamais se demander s’ils avaient encore le droit de parler au nom d’un public qu’ils méprisaient ouvertement. Ils ont oublié que leur carrière reposait sur des gens ordinaires, pas sur des ministères. Ils ont oublié que le respect ne s’achète pas. Ils ont oublié que le public n’est pas un paillasson. Ils n’ont même pas réalisé qu’en traitant une partie de la population de complotistes, ils venaient de se mettre à dos la moitié de leur propre public.
Et maintenant que tout est fini, maintenant que les restrictions ont disparu comme si elles n’avaient jamais existé, ils découvrent une vérité brutale : le public dont ils se sont moqués n’a pas oublié. Leurs salles de spectacles sont vides. Leurs films et téléséries n’intéressent que ceux qui sont encore abonnés au câble et qui écoutent TVA nouvelles et RDI. Les tournées ne lèvent plus. Les artistes cherchent leur public, mais le public n’écoute plus leurs artistes. Ils tentent de comprendre. Ils tentent de blâmer les changements climatiques, Trump, la polarisation, les réseaux sociaux, n’importe quoi, sauf eux-mêmes. Certains chroniqueurs, ‘’ coucou Karine Gagnon ’’, essaient même de nous expliquer que nous serions perdus sans nos artistes. Comme si l’art dépendait de subventions et non du lien avec le public.
Mais la vérité est simple, brutale, impossible à contourner : quand tu acceptes de te faire acheter, ne sois pas surpris si le peuple te revend. Les artistes ont couru après leur propre déchéance. Ils ont scié la branche sur laquelle ils étaient assis. Et maintenant, ils tombent. Lentement. Silencieusement. Mais sûrement. Le karma n’a pas besoin de frapper fort pour être efficace. Il suffit qu’il fasse son travail.
Je ne crois pas qu’il faille regarder Citizen Vigilante seulement comme un film à approuver ou à condamner.
Son intérêt est ailleurs : il montre ce qui arrive quand une partie du public a l’impression que les institutions ne nomment plus certains problèmes.
Quand le réel devient indicible, la fiction devient explosive. Parfois, il est nécessaire et utile de s’exposer à la brutalité. Merci @elonmusk@BollFILMS. https://t.co/8G60lI3Tbs
17 FOIS.
Il n’y a pas de meilleur moment pour ramener le document de 18 pages qu’on a préparé pour vous renseigner sur les conflits d’intérêts « apparents » du premier ministre.
Tout est basé sur des faits.
Pas de la fiction.
Pas des impressions.
Des faits.
Quand l’alarme anti-conflit sonne 17 fois en 12 mois, les Canadiens ont le droit de poser des questions.
Est-ce que le premier ministre est vraiment là pour vous?
Je vous laisse juger par vous-mêmes.
À lire ici :
https://t.co/EDtfksQQVs
TRUMP ATTAQUE L’EMPIRE BRITANNIQUE VIA LE VENEZUELA : LE CANADA EST LE PROCHAIN SUR LA LISTE !
Traduction - Alors que le monde entier est concentré sur le Venezuela, le Mexique, Cuba et la Colombie, Donald Trump vient de placer discrètement le Canada sur la sellette.
Pourquoi ?
Parce que l’opération à Caracas ne concerne pas seulement Maduro. C’est une première salve contre l’Empire britannique.
Voici ce qu’a déclaré le président :
« Nous devons faire quelque chose parce que nous avons perdu un vrai nombre de 300 000 personnes, selon moi. Vous savez, ils aiment dire 100 000. 100 000, c’est déjà énorme. Mais le vrai chiffre est de 300 000 personnes. Et nous les avons perdues à cause de la drogue. Elles entrent principalement par la frontière sud. Mais beaucoup passent aussi par le Canada, au cas où vous ne le sauriez pas. »
Mais vous n’êtes pas censés remarquer ça.
Les gros titres qui couvrent cette même conférence de presse se concentrent sur les cibles habituelles, comme celle du New York Post.
Pourtant, pendant que les bras propagandistes américains de l’Empire veulent que vous restiez fixés sur ces suspects classiques, dès dimanche, les Canadiens avaient compris ce que je viens de vous dire.
Le conseil éditorial du Globe and Mail de Toronto a annoncé dans son éditorial du dimanche que le sort du Venezuela constitue un avertissement pour le Canada.
Pendant ce temps, le reste du narratif est relayé par la presse, comme le New York Times, qui affirme qu’il s’agit d’une autre opération de changement de régime sortie du manuel Bush et qu’elle va diviser le mouvement MAGA.
Et bien sûr, la nouvelle figure politique préférée du New York Times, Marjorie Taylor Greene, a joué son rôle en alimentant le narratif de division au sein du MAGA.
De son côté, le Parti démocrate remplit sa fonction assignée en hurlant contre les actions de Trump, certains appelant déjà à sa destitution.
Mais c’est là que ça devient intéressant.
Certains opposants de Trump, comme l’ancien chef du MI6 britannique et l’homme-morse John Bolton, ont immédiatement reconnu que ce que les États-Unis ont fait au Venezuela n’était pas une opération de changement de régime.
Ils ont mis le doigt sur quelque chose.
Ce n’est pas un changement de régime.
C’est une frappe chirurgicale contre la guerre irrégulière de l’Empire britannique et un élément clé de ce que nous appelons depuis longtemps le « dope ink » : le nexus du trafic de narcotiques, du terrorisme et du système bancaire centré sur la City de Londres.
Et aujourd’hui, nous allons décortiquer tout ça.
Je suis Susan Kokinda. Je suis sur cette piste depuis les années 1970, en observant comment l’opération bancaire offshore a été mise en place pour contourner la régulation, la souveraineté et l’application de la loi.
Et je suis ici pour vous dire que, pour la première fois, quelqu’un s’attaque à cela. Et ce quelqu’un, c’est Donald Trump.
Premièrement, ce n’est pas un changement de régime, et l’Empire le sait très bien.
Deuxièmement, comment les opérations d’argent sale de l’Empire sont désormais dans le collimateur, comment les Russes le savent, et comment Trump déploie ses forces pour vaincre toutes ces opérations impériales.
Dissipons donc la plus grande idée fausse du moment.
De nombreux anciens alliés du MAGA, comme Candace Owens et Marjorie Taylor Greene, crient que c’est du néo-conservatisme version 2.0. Ils ne regardent que la surface… ou ils mentent ouvertement. Mais écoutez le secrétaire d’État Marco Rubio. Il nous a dit exactement ce que c’était.
DERNIÈRE HEURE : Le projet de loi C-30 est adopté à Ottawa. Le gouvernement fédéral pourra aller à l’encontre de décisions scientifiques de Santé Canada et réautoriser des pesticides interdits. #polcan#canpoli
The Liberals are ramming Bill #C22 through the House before summer. They are shutting down all debate and blocking crucial privacy amendments to force through the largest expansion of mass government surveillance in Canadian history. This isn’t democracy, it's tyranny. 🇨🇦
Votre Mark Chooney, le banquier britannique, est en Irlande! La PREMIÈRE chose qu’il leur dit, c’est qu’il est heureux d’être enfin à la maison…
L’Irlande, sa maison! Pas le Canada, l’Europe multiculturelle.
Cet homme ne vous prend pas pour des caves, il sait que vous l’êtes.
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**11,98 $.**
Ils peuvent bien ne pas être capables de gérer les finances du pays…
ils ne se rappellent même plus de la date de leur propre aide financière aux citoyens.
Pendant que les libéraux se félicitent de leurs programmes, les familles, elles, font leurs calculs à l’épicerie.
Au Québec, un travailleur qui gagne le salaire moyen a reçu 11,98 $ pour l’aider à payer son épicerie.
Pendant ce temps-là, le coût de la vie explose, le loyer étouffe les familles, l’essence coûte trop cher, et de plus en plus de citoyens doivent emprunter juste pour se nourrir.
Les Canadiens ne demandent pas des beaux discours à l’étranger.
Ils demandent un gouvernement qui comprend ce qu’ils vivent à la maison.
On mérite mieux qu’un gouvernement qui coûte toujours plus cher… et qui aide toujours moins.
Qu'est-ce que vous en pensez?
Après NorthVolt, Lion, Namaska et les nombreux autres scandales financiers, qui vous ont coûté des milliards de dollars, le seul qui a perdu sa job, c’est Olivier, le fonctionnaire qui voulait les empêcher de dilapider votre argent.
Bienvenue au Québec!
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🌐👁️FLASH INFO - Le fondateur de Telegram, Pavel Durov, déclare : « Ils ont utilisé la protection des enfants comme prétexte, alors qu'en fait, en fait, ils voulaient plus de contrôle sur le discours politique en ligne. Et c'est très triste.
Parce que. Protéger les enfants est exactement la même justification qui a été utilisée dans d'innombrables autres cas par des régimes autoritaires. Au cours du dernier siècle. »
Le système a décidé que la surveillance de masse devait se généraliser partout et en même temps, par seul souci qu’ils ne pourraient pas rester en place sinon.