Theodora et Oklou reprennent "Get Back" des Beatles sous les yeux de Peter Jackson ! 🔥
Une reprise produite par l'artiste electro SebastiAn.
#cannes2026
Je ne peux plus écouter France Inter sans malaise.
Tout a commencé en 2001, avec Là-bas si j'y suis. Grâce à mon expérience du travail social, j’ai très vite compris que cette émission entretenait une vision faussée du réel. Elle racontait la « pauvreté » comme un récit simple, moral, presque binaire, en passant sous silence l’ampleur des aides existantes, la complexité des parcours de vie, les contradictions humaines. Rien ne disait que Paul, interrogé au micro par Daniel Mermet, n’était pas aussi capable de filouterie, de violence ou d’abus. Être pauvre ne sanctifie pas. Habiter un logement social ne résume pas une existence.
J’ai cessé d’écouter cette émission.
France Inter a longtemps été ma compagne de route. Mes déplacements professionnels m’emmenaient partout en France. Il m’arrivait de m’arrêter au bord de l’océan, pour écouter la météo marine de Marie-Pierre Planchon et m’imaginer prendre le large. C’est dire le lien affectif que j’entretiens avec cette station.
Vers 2003, partisan convaincu des énergies renouvelables, j’imaginais Saint-Nazaire devenir un grand centre industriel de fabrication d’éoliennes. Puis, en entrant concrètement dans le secteur de l’énergie, j’ai découvert les angles morts, les intérêts, les récits simplificateurs, parfois les mensonges qui soutenaient certains discours.
Les années passant, au contact de professionnels de haut niveau, une impression troublante s’est installée : plus j’apprenais, plus l’écart grandissait entre ce que je connaissais du terrain et ce que j’entendais sur France Inter. Dans l’énergie comme dans le numérique, deux domaines sur lesquels je suis engagé depuis longtemps, le fossé devenait abyssal.
Puis sont venues les années du ricanement permanent. Charline Vanhoenacker, Nagui et d’autres ont incarné une mécanique où l’ironie tenait lieu d’analyse. Approximations, microtrottoirs orientés, caricatures commodes : l’entrepreneur y devenait suspect, l’industrie ringarde, l’agriculture coupable, la nuance inutile. Sur l’environnement, l’immigration, la délinquance ou la fiscalité, le dogme remplaçait souvent l’enquête.
J’ai d’abord alerté la médiatrice. Puis j’ai simplement zappé.
Aujourd’hui, j’allume cette radio avec appréhension. Quelques mots suffisent désormais à annoncer la messe : « féminisme », « justice sociale », « Gaza », « renouvelables »… Non parce que ces sujets seraient illégitimes, mais parce qu’ils sont trop souvent traités dans un cadre idéologique préécrit. Alors je coupe.
Longtemps, la tranche d’information a résisté. Ce n’est plus le cas.
Depuis plusieurs jours, sur le nucléaire, j’entends revenir les mêmes procédés : omissions, réécritures historiques, recours sélectif à des sources militantes, effacement du consensus scientifique quand il dérange. Ce matin encore, un intervenant de ADEME a parlé d’énergie en évacuant presque totalement le nucléaire, comme si la réalité française pouvait être pensée sans lui.
Le plus grave n’est même plus le biais. C’est l’entre-soi. On invite rarement ceux qui contredisent la ligne implicite. Et lorsqu’un invité s’en écarte, ses propos peuvent être recadrés, simplifiés ou déformés ensuite. La séquence du 24 avril avec Jean-Marc Jancovici en a donné un nouvel exemple.
Je suis triste de voir ce qui fut ma radio préférée devenir, sous mes yeux, une machine idéologique financée par tous. Le service public a un devoir de pluralisme, pas de militantisme.
Le monde avance. Une partie de la France semble vouloir reculer. Que cela arrive déjà est inquiétant. Que le service public accompagne ou promeuve ce recul avec l’argent du contribuable est intolérable.
Que le rapport de Charles Alloncle fasse l’objet de débats, d’ajustements ou de critiques, rien de plus normal. Qu’il soit enterré serait autrement plus grave. Car beaucoup le constatent : depuis des années, le service public de l’information file un très mauvais coton.
@franceinter@CHAlloncle@AssembleeNat
TRIBUNE • Les plans sociaux s’accumulent dans les rédactions. Le faux journalisme industriel colonise les flux. Le public ne sait plus très bien ce qu’il lit. Dans ce brouillard, les professionnels des relations presse ne sont pas de simples spectateurs. Ils sont en première ligne, et ils feraient une erreur grave de ne pas le voir.
✍ Sophie Decaudin et Bruno Sanvoisin, co-présidents du SYNAP (syndicat national des professionnels des relations médias)
https://t.co/0QMog2GHO7
❤️🔥 Et voici la SUBLIME affiche de la 79ème édition du Festival de Cannes, qui rend hommage au duo légendaire formé par Susan Sarandon et Geena Davis dans "Thelma et Louise" !
Sorti il y a 35 ans, le film de Ridley Scott avait été présenté en hors-compétition à Cannes en 1991.
Je n’ai jamais rien trouvé de plus triste que l’épilogue du « Château de ma mère » de Marcel Pagnol.
Je l’ai vu quand j’avais 10 ans, j’en ai plus de 30 et je pleure toujours autant.
Bravo @RTLFrance pour cette formidable émission anniversaire pour les 25 ans de @LaurentGerra sur l’antenne, présentée par le maestro @eric_jeanjean avec notamment #Caveriviere et @ATrapenard à ses côtés. Un savoureux mélange des genres, du rire et de la complicité : au top 😊
Un chiffre essentiel pour comprendre l'évolution sociale et politique de la France: 43% des Français dînent désormais seuls chez eux, contre 29% vingt ans plus tôt (L'ObSoCo)
Philippe a 102 ans, Jeanne 100 ans, Jean 98 ans, Étienne 95 ans et ils sont... frères et sœurs. Chaque année, à la même date, ils se retrouvent dans le domaine familial du Lot-et-Garonne. Et le secret de leur longévité, c'est ça.
@lio_train_sncf bonjour, l’intercites 4764 prévu au départ de Nîmes à 16h35 est-il bien parti de Marseille svp ? À quelle heure arrivera-t-il finalement à Nîmes svp ? Merci pour votre retour rapide si possible 😉