Mairie de Saint-Ouen, samedi 25 juillet 2026.
Soutien et solidarité totale avec #BarbaraButch !
Nous condamnons avec la plus grande fermeté ces actes, qui portent atteinte à la liberté d’expression et de création.
Le combat continue.
🔴İspanyol Dışişleri Bakanı:
▪️İtalya ve Almanya, Avrupa Birliği ile İsrail arasındaki Ortaklık Anlaşması'nın askıya alınmasını engelliyor.
▪️Ukrayna söz konusu olduğunda Almanya ahlaki bir bekçi gibi davranıyor, ancak Filistin söz konusu olduğunda üç maymunu oynuyor. Almanya ikiyüzlü ve acınası bir devlettir.
D’après mes informations exclusives, au tout début de la compétition Cherki aurait été le bol de fraîcheur des Bleus, un vrai exemple du renouvellement de l’équipe. Drôle, bon camarade, très proche des cadres, sa présence laissait présager le meilleur pour le groupe.
Il aurait par exemple totalement décrispé l’ambiance autour du surnom « Mbappé dictator ». Un surnom qui était évoqué en messe basse par certains joueurs pour ne pas irriter Kylian Mbappé. Mais Cherki, avec son côté maladroit et drôle, aurait commencé à l’appeler comme ça ouvertement. Tout le monde aurait fini par prendre ça à la rigolade, au point que « Mobutu » serait devenu une vraie blague interne. Kylian Mbappé lui-même l’aurait pris avec humour.
Mbappé aurait d’ailleurs parfaitement tenu son rôle de capitaine en prenant le temps de parler et de motiver tous ses coéquipiers, même ceux qui ne jouaient pas et les nouveaux arrivants comme Risser. Risser se serait très bien intégré et entendu avec tout le monde, contrairement à Chevalier dont la non-sélection aurait été un choix sportif… mais pas uniquement. Il n’aurait apparemment pas été aimé de tous les joueurs.
Mais selon mes infos, après cette très bonne ambiance du début, la routine de la compétition se serait installée et l’attitude de certains aurait commencé à peser lourdement, avec comme point d’orgue celle de Cherki. Son humour de gamin et sa prise de confiance sur la durée dans un groupe fermé auraient agacé certains joueurs adultes et pères de famille, qui avaient l’impression d’avoir un gamin avec eux. Le staff aurait également voulu plus de sérieux et une détermination totale au fur et à mesure que la compétition avançait.
Son manque de temps de jeu l’aurait lui-même agacé, le rendant parfois désagréable. Il aurait aussi souvent donné des consignes et voulu imposer sa vision du jeu et de la stratégie, ce qui ne serait pas passé ni auprès des joueurs ni du staff, surtout en tant que nouveau et remplaçant.
Avant le match contre le Maroc, Cherki aurait déclaré : « C’est une très bonne équipe, avec énormément de qualités. Dans cinq jours, on ira à la guerre. » Une phrase qui aurait été très mal prise par le chargé de com des Bleus.
Au final, Cherki aurait apporté beaucoup de bonne ambiance et d’énergie positive au départ, mais il serait devenu lourd, capricieux, avec un côté pas assez professionnel qui aurait déplu à tout le monde au fil du temps. Les cadres étaient en mission pour gagner et faisaient passer ce message. Cherki aurait sorti de grandes phrases sur la détermination… mais son comportement n’aurait pas forcément suivi. Sûrement un manque d’expérience dans les grandes compétitions où tout se joue sur les détails, combiné à son côté maladroit et un peu cas social de quartier.
La vie de groupe H24, coupés du monde, aurait logiquement rendu les choses plus difficiles. Cherki aurait commencé à taper sur le système de plusieurs joueurs, dont Rabiot et Maignan par exemple, avec des blagues parfois déplacées. Ce qui au départ était une bouffée d’oxygène serait devenu une source de crispation pour le groupe.
🚨 RESPECT AU COMMENTATEUR SUISSE DAVID LEMOS 🇨🇭, QUI AU MOMENT DE RENDRE L'ANTENNE A PARFAITEMENT RÉSUMÉ LES ÉCHECS DE CE MONDIAL ! 👏
🗣️ « C'était sans aucun doute LA COUPE DU MONDE LA PLUS MERCANTILE DE L'HISTOIRE, l'une des plus POLITISÉES aussi.
Nous n'oublierons pas les prix qu'ont dû payer les personnes qui n'ont pas des moyens considérables pour leur passion... 🤑
Parfois sans pouvoir ne serait-ce qu'ENTRER DANS LE PAYS SI LEUR NATIONALITÉ N'ÉTAIT PAS LA BONNE. Qu'ils soient fans, journalistes, arbitres parfois, comme le Somalien Omar Artan 🇸🇴.
On pense aussi au traitement INACCEPTABLE de l'équipe d'Iran 🇮🇷, qui n'a pas pu défendre ses chances correctement dans ce tournoi.
On pense également au cas Balogun 🇺🇸 : on aura vu un président se vanter d'avoir appelé le président de la FIFA pour faire annuler une suspension d'un joueur.
La politique s'est immiscée au cœur du jeu, alors que la FIFA dit vouloir le mettre au-dessus de tout : visiblement, C'EST JUSQU'À UN CERTAIN POINT.
Une Coupe du monde qui aura aussi vu tous ses matches se disputer en quatre quart-temps et sa finale connaître une mi-temps de près de 30 minutes...
LA CRISE A DEUX NOMS : L'ARGENT ET LE POUVOIR. Il y a aujourd'hui UNE CRISE DE CONFIANCE entre de nombreux acteurs de ce sport et la FIFA.
Ces prochaines semaines, l'argent va pleuvoir sur beaucoup de Fédérations, beaucoup d'acteurs de ce sport, QUI SERONT GENTIMENT INVITÉS À SE TAIRE. 🤐
On a l'espoir que certaines choses seront relevées ET QU'ON NE LES REVERRA PLUS. » ❌
🎙️ @RadioTeleSuisse / @davidlemos