Emmanuel Grégoire lance deux enquêtes pour savoir qui est responsable du fiasco de la Tour Eiffel… Les anciens du périscolaire parisien apprécieront l’ironie : certaines enquêtes gagneraient peut-être à commencer par les archives de 2015… Il y a toujours le même point en commun
Le maire de Paris, propriétaire à 99% de la société d'exploitation de la tour Eiffel.
Et le président de cette société.
Menent DEUX ENQUÊTES pour savoir qui est responsable.
Il faut le lire pour le croire 😂
@KevinMessy19 Je suis passée devant tout à l’heure… oui oui vous ne rêvez pas c’est bien là… c’est un délire !! Votez contre pour nos ainés qui y sont 24/24
Et qui sont, on le sait, les plus vulnérables… mais pour le confort de taper un discours de 5min en salle des fetes c’est un oui…
En conseil d'arrondissement du 19eme :
- ils ont voté CONTRE mon vœu de climatisation des ephads ;
- ils ont voté POUR la réquisition des bâtiments climatisés.
Nous sommes le seul rempart contre la démagogie socialo-communiste.
@pouceopposable@Paris_Liberte Euh Hidalgo d’abord… enfin si on parle bien de détournement d’argent public… après si on parle des responsabilités au niveau des RH, périscolaire bin euh… pareil hein… 👌
Vous savez combien a coûté l'achat de cet immeuble haussmannien par la Ville de Paris ?
18 MILLIONS d'EUROS 💸
Vous savez combien de clim' mobiles ça ferait pour équiper nos écoles ?
22 500 😇
Chacun ses priorités...
🎬 @VMontandon
A Paris, on célèbre des loyers « contenus » dans des appartements qu’on ne trouve plus… tient 🤔
Euh… enfin, quand on est plus de 1 400 candidats pour le même appartement, ce n’est plus un marché immobilier, c’est un tirage Euromillions…
📉 À Paris, le vrai plafond n’est plus celui des loyers : c’est celui de l’offre !
C'est ce que j'ai défendu en conseil d'arrondissement mardi ⤵️
La majorité parisienne salue la dernière étude de l’APUR sur l’encadrement des loyers comme une victoire.
David Belliard et la gauche s'empresse d'y lire près de 800 euros d'économies par an pour les locataires.
Une aubaine. Une réussite. Circulez.
Sauf que ce chiffre ne mesure pas une baisse des loyers. Il mesure un écart entre ce qui a été observé et ce qui se serait passé dans un monde imaginaire sans encadrement. Un exercice de modélisation honnête, mais qui ne dit rien de la réalité de celui qui cherche un appartement à Paris.
La même étude, lue sans lunettes idéologiques, révèle que le loyer moyen dans les annonces est passé de 1 504 euros en 2019-2020 à 1 632 euros en 2024-2025. Non seulement les locataires ne se logent pas “facile”, mais en plus cette hausse est contenue à un niveau inférieur à l’inflation sur la période.
Et non, ce n’est pas une bonne nouvelle.
Alors même que les charges, les travaux, les normes énergétiques, la fiscalité et les risques locatifs augmentent, empêcher les loyers de suivre ces coûts revient à dégrader l'équilibre économique de la location.
En clair : à court terme, on affiche une modération ; à moyen terme, on décourage l'offre.
Les vrais chiffres, ceux que personne ne brandit dans les conférences de presse de la Ville, sont là :
- selon SeLoger (qui a pourtant participé à cette étude de l'APUR), le stock d'annonces d'appartements à louer à Paris a chuté de 74 % en trois ans.
- Le Monde, en 2025, décrivait des files d'attente de plus de 1 400 candidats pour une seule annonce. Ce n'est pas un marché locatif : c'est une loterie.
Bien sûr, l'encadrement des loyers n'explique pas tout. Les taux, le DPE, la fiscalité, la baisse de rotation, les locations touristiques jouent aussi leur rôle. Mais prétendre qu'il n'aurait aucun effet relève d'un refus du réel. Quand les loyers progressent moins vite que les coûts, le message est clair : louer devient moins rentable, plus risqué, plus compliqué.
Airbnb joue le rôle de bouc émissaire favori. Pourtant, les logements présents sur la plateforme de l’ancien sponsor chouchou des JO de Paris ne représentent qu'environ 3,5 % du parc parisien. Ce chiffre, issu là encore d'une étude de l'APUR, invalide à lui seul des années de communication municipale. La vraie transformation structurelle est ailleurs : le logement social est passé de 13 % du parc en 2001 à 25 % aujourd'hui, avec un objectif affiché de 40 % de logements publics à horizon 2035.
Certes, les logements préemptés ou conventionnés ne disparaissent pas. Ils continuent de loger des Parisiens. Mais ils sortent du marché fluide pour entrer dans un système de listes d'attente, de faible mobilité et de gestion administrée.
La mécanique est simple à décrire. La Ville réduit l'offre privée par sa politique de préemption et de conventionnement massif. Puis elle encadre les loyers pour corriger les effets d'une pénurie qu'elle a elle-même créée. Le résultat est un marché verrouillé, introuvable pour ceux qui n'ont pas la chance d'être déjà logés.
Paris prétend protéger les locataires. C'est généreux. Mais le premier droit d'un locataire, avant de parler de plafond de loyer, c'est de trouver un logement. Sur ce point, la politique municipale est un échec documenté, que les auteurs eux-mêmes ne peuvent dissimuler derrière leurs propres chiffres.
Le vrai plafond à Paris, ce n'est pas celui des loyers. C'est celui de l'offre. Et pendant que la Ville se félicite, ce plafond s'abaisse, mois après mois, sous les applaudissements de ceux qui l'ont construit.
@mickroul1@JRenardiere Quand je pense que la bêtise humaine ne peut pas plus m’étonner, elle arrive encore… quel intérêt elle a de mentir sérieusement encore… fatiguant ce manque de bon sens et d’humanité…
3/3 Les familles méritent la transparence, l’indépendance et toute la lumière sur cette affaire… pas une énième fuite de responsabilité…. #perisco#paris
1/3La directrice des affaires scolaires, Sophie Fady-Cayrel, a quitté ses fonctions en pleine crise du périscolaire. Mais plutôt que de disparaître de l’organigramme, elle aurait été recasée à l’Inspection générale de la Ville de Paris… Une situation qui interroge #perisco
2/3 lorsque cette même structure est chargée d’enquêter sur les dysfonctionnements du périscolaire. Comment espérer une totale confiance dans les conclusions si ceux qui ont participé au système se retrouvent au cœur du dispositif de contrôle ?
On juge une ville à la façon dont elle traite ses plus fragiles….Apparemment, même les morts ne sont plus épargnés 😤
Du premier souffle à la dernière révérence, de ta sécurité, en passant par ta dignité il y a zéro respect…
Périscolaire, EPHADS, appartements seniors, cours de sports, bailleurs HLM et donc... Cimetières !
Depuis 10 ans, la droite dénonce des disfonctionnement majeurs à Paris.
Le tribunal correctionnel donne ajd raison à Pierre Liscia quant aux exhumations à la pelleteuse.
@PaulSimondon Mauvaise fois, il y a bien eu reconnaissance des pratiques à la pelleteuse au cimetière de Pantin… dites tout ou ne dites rien sérieusement…