Justin Trudeau lives in America, cheering on America at FIFA, with his American girlfriend, drinking American BEER
Just 12 month ago he told Canadians F*€ the 🇺🇸. Boycott U.S. travel, don’t buy anything American and BOO the 🇺🇸 national anthem at GAMES
This guy is a POS
La dette des ménages canadiens vient d’atteindre 179,6 % du revenu disponible.
T1 2026. Statistique Canada. Données officielles.
https://t.co/iXwUVYtAtL
3 253 400 000 000 $ de dette des ménages.
35,5 milliards $ de NOUVEAUX emprunts ajoutés en un seul trimestre. Prends deux secondes pour réaliser.
Concrètement, ça veut dire quoi
Pour chaque 1,00 $ que les Canadiens gagnent,
on doit 1,80 $.
Imagine
Tu gagnes 2000 $ dans ton mois
mais tu dois 3600 $ par mois
Avant même de payer ton loyer
avant même l’épicerie
avant même de mettre de l’essence
t’es déjà dans le rouge
Pas pour acheter des actifs
pas pour bâtir de la richesse
Pour survivre
On met l’épicerie sur la carte
on paie l’essence à crédit
on étire les paiements pour arriver au prochain chèque
C’est comme remplir un seau percé
peu importe ce que tu gagnes
ça fuit plus vite que tu peux le remplir
Ce n’est plus une question de luxe
ni de mauvaise gestion
C’est devenu la réalité pour plusieurs
L'ACEUM sera renégocié dans deux semaines, alors que des investisseurs étrangers songent à plier bagage et que le déficit est de plus de 65 G$. Mais d'une manière ou d'une autre… c'est la faute de Trump. On assiste en direct au naufrage de l'économie canadienne. (lien de l'article dans les commentaires)
The most pseudoscientific claim in climate science isn't that the Earth has warmed... it's the pretense that we know the global average temperature in 1800 to a few tenths of a degree and today's global average to a few hundredths.
That's not measurement. It's calculation layered on assumptions, adjustments, infilling, homogenization, and statistical reconstruction.
The further back you go, the fewer observations exist, yet confidence somehow grows. When people claim this level of precision with a straight face, they shouldn't be surprised that public trust in climate science is declining.
The existence, history, locations and funding of these U.S. funded biolabs was intentionally covered up by powerful people falsely claiming that the labs do not exist and accusing anyone who says otherwise to be foreign assets and traitors to America.
Those lies are still being propagated today by the same powerful people and their allies who wish to see this dangerous research continue with little to no oversight.
CHRONIQUE AUTO SANS COMPÉTENCE : UNE NÉOPHYTE AU VOLANT
L’article de Nora T. Lamontagne publié dans Le Journal de Montréal est un cas d’école de ce qu’on pourrait appeler le « journalisme de tourisme industriel ».
Sous le couvert d’une exclusivité internationale, avec un titre notre journaliste en Chine, le texte s’apparente davantage à une brochure promotionnelle pour le constructeur chinois Chery qu’à un véritable banc d’essai automobile rigoureux.
L'aveu d’incompétence technique : une « néophyte » au volant
L'élément le plus désarmant du texte arrive sous forme de parenthèse : « J'ai beau conduire depuis des années, je n’ai aucunement la prétention d’être une chroniqueuse automobile. »
Bon, ça part bien !
Cet aveu désamorce immédiatement toute valeur critique de son texte.
Évaluer un véhicule ne se limite pas à s’asseoir derrière le volant.
L'absence de repères techniques de la journaliste l'empêche de poser les vraies questions, quelle est la plateforme ? Comment réagit la motorisation sous le froid ?
Quelle est la vitesse de recharge réelle ?
Le mirage des 1000 km sur circuit fermé
La journaliste nous avoue sans sourciller l’argument massue du guide chinois, une autonomie de 980 km pour la version hybride et 400 en électrique.
Mais, l'évaluation de cette performance frôle le ridicule.
La méthodologie : L'essai n'a duré que « quelques kilomètres » comme elle le mentionne.
L'environnement : le test s'est fait sur une piste d'essai privée et contrôlée.
La réalité québécoise : la madame vante l'absence d’anxiété de panne (range anxiety), mais l'essai passe sous silence l'impact destructeur de nos hivers (-20 °C) sur les batteries et l'efficacité des moteurs thermiques d'appoint.
L'obstacle de la langue et des fonctionnalités « fantômes »
L’incongruité de l'exercice atteint son sommet lorsque la journaliste mentionne que l’interface de l'écran central était entièrement en chinois.
Quand on dit que c'est pas chinois, ben là oui !!
Par conséquent, l’exploration des technologies embarquées a été tout simplement impossible.
Essayer un véhicule ultra-technologique sans pouvoir naviguer dans ses menus revient à tester un téléphone intelligent sans l'allumer.
Pourtant, l'analyse demeure d'un optimisme déconcertant : « Je n’ai aucun mal à croire qu’il trouvera preneur ici aussi, surtout quand on connaît la popularité des VUS en Amérique du Nord. ».
Le syndrome du tapis rouge et le financement externe
La mention en fin d’article indiquant que le voyage a été financé par le Fonds québécois en journalisme international(FQJI) jette une lumière crue sur l'ensemble de l’œuvre.
Bien que le FQJI soit un organisme légitime, ce type de reportage « invité » place le journaliste dans une position de dépendance face aux constructeurs qui contrôlent l'agenda, le parcours, et fournissent les guides.
On est loin d'un test indépendant à l'aveugle.
La collision avec la réalité
géopolitique et douanière
L'article du Journal évite soigneusement de parler des barrières réelles qui attendent ces véhicules et leurs acheteurs potentiels, lire les ti-mononques aux coudes cassés.
Le consommateur québécois qui s'imaginera partir vers la Floride ou Boston au volant de son Jaecoo risque de frapper un nœud majeur.
Le passage des frontières : les restrictions réglementaires et les normes de sécurité américaines pourraient compliquer la libre circulation de ces véhicules chez nos voisins du Sud, un aspect totalement ignoré dans le texte.
En somme, cet article offre une belle visibilité à la stratégie d'exportation de Chery, mais échoue lamentablement à informer correctement le consommateur québécois.
Entre une interface illisible, un essai de trois minutes sur un billard de plastique en Chine et un enthousiasme basé uniquement sur les promesses du fabricant, Le Journal livre ici une chronique superficielle qui manque cruellement de mordant, de nids-de-poule et de rigueur.
https://t.co/2zepus95Pi
@alainpaulweber Le plus ridicule est d'avoir contribué à laisser 3500 milliards de dettes, d'avoir pour seule mesure abaissé la vitesse à 80km sur les départementales et maintenant de venir la ramener. Aller se cacher serait plus judicieux.
🚨☣️LA RUSSIE DISAIT LA VÉRITÉ SUR LES BIOLABS EN UKRAINE
Tulsi Gabbard, Directrice du Renseignement national américain, vient de déclassifier un rapport explosif.
Au laboratoire de Kharkiv (Institut de médecine vétérinaire) :
• Pathogènes dangereux (Brucella, possible anthrax)
• Failles graves de biosécurité dès 2019
• Liens avec les anciens programmes soviétiques d’armes biologiques
• Sous-sol explicitement mentionné
Les Russes avaient raison depuis le début.
Pendant des années, on nous a traité de complotistes et de propagandistes russes.
Aujourd’hui c’est officiel. 👀
Today, I’m releasing never before seen intelligence revealing new evidence of past US government funding for more than 120 biolabs in over 30 countries, including Ukraine.
In support of President Trump‘s Executive Order to end federal funding of dangerous gain of function research around the world, and increase transparency and accountability, ODNI will continue working with partners across the Administration to identify where these labs are, what pathogens they contain, and what “research” is being conducted.
https://t.co/pLMD0krc69
Anonyme : Je suis chauffeur de bus scolaire à la campagne. Chaque après-midi, je ramène à la maison une trentaine d’enfants du collège.
Au fond du bus, il y a Lucas, 11 ans. Un garçon discret, arrivé récemment dans la région. Depuis plusieurs semaines, j’avais remarqué qu’un élève plus âgé, Thomas, 14 ans, s’en prenait régulièrement à lui : moqueries, bousculades, affaires cachées ou jetées dans l’allée du car…
Au début, Lucas ne disait rien. Il baissait les yeux et attendait simplement que le trajet se termine.
Mais hier, la situation a pris une autre tournure.
Alors que nous roulions vers le dernier arrêt, Thomas a attrapé le sac de Lucas et a commencé à en sortir ses cahiers et ses feuilles. Plusieurs documents se sont retrouvés dispersés au sol du bus. Lucas a essayé de les récupérer, puis il s’est mis à pleurer.
J’ai arrêté le véhicule à un endroit sécurisé.
J’ai demandé à tout le monde de rester assis et je suis allé au fond du bus.
Le silence s’est installé immédiatement.
J’ai regardé Thomas et je lui ai dit calmement :
— Ramasse tout ce qui est tombé et aide Lucas à remettre ses affaires en ordre.
Il a d’abord essayé de plaisanter, puis en voyant que personne ne riait, il s’est exécuté.
Avant de repartir, je lui ai expliqué que ce genre de comportement n’avait pas sa place dans un bus scolaire et qu’un signalement serait fait auprès des personnes concernées.
Le trajet s’est terminé dans un silence inhabituel.
Ce matin, j’ai appris que les parents de Thomas avaient contacté la société de transport. Selon eux, j’aurais humilié leur fils devant les autres élèves.
Peut-être.
Mais quand je repense au visage de Lucas en larmes au milieu de ses cahiers éparpillés, je me demande encore ce qui aurait été le pire : intervenir ou détourner le regard.
pensez-vous qu’un adulte doit intervenir immédiatement lorsqu’il est témoin de harcèlement, même si cela risque d’être mal perçu par certains parents ?