Il n’existe pas de chemin pour réformer le service public de l’audiovisuel. L’endoctrinement des journalistes et leur partialité sont trop grands.
Il faudra donc le démanteler.
C'était une interview lunaire et jouissive.
Lunaire parce que les deux militants de gauche qui se font passer pour des journalistes étaient d'une nullité absolue.
Jouissive parce qu'on a vu leur nullité exposée en direct.
La question est grave et solennelle :
un grand pays démocratique peut-il vivre une campagne présidentielle où tout son service public audiovisuel (France Inter, France TV, France Info, France Culture, INA…) roule pour un camp politique, celui de la gauche ?
Des militants syndicalistes de gauche qui volent au secours de leurs collègues « journalistes » de gauche : quoi de plus naturel ?
Ils sont visiblement tous très déçus que leurs deux champions, n’aient pas réussi leur coup ce matin lors de leur matinale qui avait tout d’un guet-apens et presque rien d’une interview politique. Je comprends qu’ils aient besoin d’être défendus.
Ces militants, payés par nos impôts, ne m’avaient manifestement pas invitée pour parler de mon livre, qu’ils n’ont pas lu, ni pour entendre ma réaction à l’attentat de Trappes, qui ne semblait pas les intéresser.
Leur bandeau préparé à l’avance : « Sarah Knafo répond aux accusations » dit tout de leur préméditation d’un simulacre d’interview, véritable procès politique.
Mais quand on tend un guet-apens, il vaut mieux réussir son coup ! Car, manque de chance pour eux, je ne suis pas du genre à me laisser intimider par leurs coups de menton, pas du genre à me défiler face à l’agressivité, pas du genre à laisser passer la malhonnêteté ni le mensonge.
Alors même à deux contre une, même avec l’oreillette vissée à l’oreille qui leur soufflait des réparties poussives, rien n’y a fait. Ils ont manqué leur cible. Ils ont voulu me couvrir d’opprobre, ils n’ont réussi qu’à se couvrir de ridicule.
Le directeur général de l’Arcom me confirme par courrier que les menaces de mort contre Bernard Arnault et Vincent Bolloré diffusées sur Radio Nova sont en cours d’instruction.
L’Arcom doit être intraitable face à des menaces de morts d’une ampleur inédite dans un média.
C'est dingue en pleine conférence de presse du conseil des ministres, un journaliste s'en prend ouvertement à d'autres journalistes dont ceux de @CNEWS.
La porte-parole le recadre sévèrement ⤵️
On peut saluer sa réponse qui est sans ambiguité.
La meute est lâchée, une agressivité militante accueille @knafo_sarah ce matin sur @franceinfo. Mais rien ne la fait plier, elle a le courage et la détermination de tous les Reconquérants. Si vous êtes de droite votez @Reconquete_off .
Donc, les Arabes citoyens israéliens, victimes d'apartheid et de génocide, doublent pratiquement leur nombre de sièges à la Knesset (parlement israélien) après un vote sans le moindre incident. Ils sont même autorisés à être chirurgiens, professeurs d'université, avocats, patrons d'entreprises, éventuellement millionnaires.
On peut les croiser dans les rues, sur les plages, dans les restaurants, les boîtes de nuit, les bancs d'université, et même bientôt peut-être au gouvernement.
Un apartheid de cette nature, tous les Arabes du Moyen-Orient en rêvent et pas un israélien arabe ne changerait sa place pour un Gazaoui, un Libanais, un Syrien ou un Égyptien.
Madame Rima Hassan et la cohorte des antisémites de LFI sont étrangement silencieux : le réel leur saute à la tronche.
Exigeons la démission de ces deux immondes journalistes !!
Ce n'est plus du journalisme, mais des militants de la France Insoumise !!
France info révèl son vrai visage !!
🇫🇷Présidentielle 2027
🗣️ @PatSebastien : « Si je devais voter aujourd’hui je voterais pour @davidlisnard. Je ne confie pas mes petits-enfants à Mathilde Panot ou à Marine Le Pen »
📺 https://t.co/ZtgvbSTep3
Face aux remous créés par la violence de son interview ce matin, France Info estime que la responsable est… Sarah Knafo qui aurait empêché les journalistes de faire leur travail - VIDEO #SarahKnafo#journalistes#interview#video https://t.co/ispTwPoVxK
Le niveau de « journalisme » sur France Info est devenu une honte nationale.
Ce matin, face à Sarah Knafo, on n’a pas assisté à une interview. On a assisté à un procès politique mené par des militants d’extrême gauche payés avec l’argent public.
Couper la parole dès qu’elle rappelle les noms des victimes du djihad, dès qu’elle évoque le profil réel de l’auteur de l’attentat de Trappes (ancien militant pro-palestinien, schizophrène, cocaïne dans le sang), ce n’est pas du journalisme. C’est de l’obstruction idéologique pure.
Ces gens ne cherchent pas à informer. Ils cherchent à faire taire. Ils vomissent leur mantra (« climat raciste », « extrême droite ») dès qu’un invité refuse de coller à leur récit. Ils ne supportent pas qu’on leur rappelle les faits qui dérangent leur grille de lecture. Et ils le font sur une chaîne du service public, financée par tous les contribuables, y compris ceux qui ne partagent pas une seconde leur idéologie.
Stop. Ça suffit. On ne finance plus des militants déguisés en journalistes. Couper les subventions de France Info et du service public audiovisuel n’est plus une option idéologique, c’est une urgence démocratique et budgétaire. L’argent public doit servir à informer, pas à mener des guerres de tranchées partisanes.
Sarah Knafo les a ridiculisés en quelques minutes. La réalité les ridiculise tous les jours.
Bonjour @LCI
Ne pas inclure @davidlisnard dans votre débat du 16 novembre ne serait pas une erreur, ce serait une faute.
Il est d’ores et déjà devant @GabrielAttal dans les sondages.
Que tous ceux qui veulent un débat de gagnants, pas un débat entre perdants, signent cette pétition. Les médias doivent refléter ce qui se passe et #Ilsepassequelquechose
https://t.co/5RszOniGGA