Voilà le problème de nos sélections africaines en Coupe du monde : dans ce genre de match de prestige, ce type d’occasion ne se rate pas !
Ismaila Sarr 🤔🤔 #FRASEN
But tres previsible et je met ca sur le dos de pape thiaw.
Inadmissible de voir ce que ismaila sarr et Lamine camara proposent et les laisser sur le terrain
Inadmissible. Inadmissible
Je parle pas de la cas de diarietou mais je profite du tweet
95% des awards la au Sénégal c’est du vrai pipo ! Khawouma niata awards legn ma meuss boler je refuse toujours de participer 😂 ces pages se font du buzz sur les vues et communautés des nominés et les coupes qu’on vous donne ça n’a aucune valeur khana booster sa ego
Du vrai cinéma 💀
@BintAstel@omgitsfsk Amna kouma liroone benn jour mouni « imagine sa jabar décéder nga wara takkaat, tu seras automatiquement monogame.. » 🤣🤣 genre mom il peut pas mourir avant sa femme quoi ?
Le Syndrome du main character 💀💀
Encore la recette des monologues en live, sous fond de victimisation et de « tuumaalaté » ! Et c’est reparti pour 3ans! Sauf que les sénégalais ne se laisseront pas embarquer cette fois dans les guéguerres politiciennes.
@Alioune_BCamara@BokulakaLulu C'est une fuite de responsabilités à peine déguisée. Tout le monde sait que la dette va être restructurée à un moment et Pastef ne voulait pas endosser cette responsabilité et les difficultés qui vont avec. C'est laisser le "sale boulot" être fait par d'autres
Pendant des années, Pastef a expliqué aux Sénégalais que le problème était Macky Sall. Aujourd’hui, avec tous les leviers institutionnels entre leurs mains, le principal risque semble venir de leurs propres contradictions.
Refuser de participer au gouvernement tout en contrôlant la majorité parlementaire, c’est prendre le risque de remplacer la promesse de rupture par l’instabilité institutionnelle. Le Sénégal mérite mieux qu’une guerre d’ego au sommet de l’État.
J’ai été élevé par un père militaire et gentleman, et une mère qui régnait sur notre foyer avec grâce.
À la maison, les corvées ne se faisaient pas seulement à la Tabaski : elles faisaient partie du quotidien. Très tôt, mes parents m’ont confié des responsabilités. Le jour de la Tabaski, je gérais les grillades, la table et bien plus encore.
Aujourd’hui, cette tradition perdure. Je m’occupe de tous les détails : préparation de la viande selon les souhaits de madame, nettoyage, gestion des déchets… Elle cuisine et organise le congélateur.
Mes parents sont partis en me laissant des valeurs que j’essaie de transmettre à mes enfants. L’éducation et la transmission comptent autant que la fête elle-même. Ne gâchons pas ces précieux moments de partage.
Nous sommes une terre d’hommes et de femmes qui doivent vivre en harmonie.
Pas besoin de s’insulter et de se haïr.
Peace and love
@Lapsydubus Je comprends ce dont vous parlez, parce que g vu des fem aller au marché et cuisiner quelques jours seulement après un accouchement avec épisiotomie. Je trouve ça affreux.
Mais je pense aussi qu'il faut que les fem remettent en question les normes qui les poussent à constamment
J’ai comme principe de ne jamais chercher à « moduler » la radicalité d’un groupe opprimé. Même « allié », je ne serai jamais dans la peau d’une femme noire au Sénégal/en Afrique. Il ne m’appartient pas d’interférer dans comment elles estiment devoir se faire entendre.
Je fais souvent la comparaison entre mes deux zones « de vie »: les comportements urbains et ceux dans mon Saloum. Si nos privilèges se déclinent différemment, ils sont toujours présents, dans tous les domaines, et de manière plus prégnante à mesure qu’on rentre dans la ruralité.
Celles qui se battent contre ces privilèges ne le font pas contre « nous ». Elles le font contre les privilèges. Elles ont souvent conscience de ne jamais y arriver totalement mais la finalité n’est pas forcément une « victoire » mais la remise en cause et la prise de conscience.