#URGENT 🔴🇨🇩:
Les drones de surveillance des #FARDC ont capturé des images montrant les #RDF#rwandaises, le #M23 et les combattants #Twirwaneho utilisant des ambulances pour transporter des drones et du matériel militaire à #Minembwe .
Partageons S'il vous plaît !!!
#RDC : « La mobilisation populaire observée dans les rues de #GOMA après la victoire des #LEOPARDS contre l’OUZBÉKISTAN 🇺🇿 a illustré l’attachement de la population au Chef de l’État FÉLIX TSHISEKEDI ainsi que l’impact du travail de sensibilisation que j’ai mené sur terrain »: PATRICK MUNYOMO @p_munyomo , Député National ,élu de #GOMA dans le Nord-Kivu .
Donc Fayulu le 8 juillet vous allez chasser Tchisekedi, eeeeeh . Le génocide intellectuel que le régime Kabila a délibérément installé dans le pays, nous vraiment laisser un choc...comme Martin sait très bien que le génocide intellectuel a fait mal aux Congolais,.leurs capacités de réflexion critique a été neutralisé et voilà il vient nous importuner...
MISE À JOUR DE LA GUERRE IMPOSÉE PAR LE RÉGIME DE KINSHASA
23 juin 2026
1. À la suite de leurs défaites répétées sur le terrain et de leur incapacité manifeste à faire face aux forces de l’AFC-M23, les forces coalisées du régime de Kinshasa ont intensifié leur campagne de bombardements contre les populations civiles. Depuis le lundi 22 juin 2026 à 23h30 jusqu’à ce mardi 23 juin 2026 à 12h00, elles ont mené des frappes incessantes sur les zones densément peuplées de Bidegu et de ses environs, au moyen de drones kamikaze et KT-6.
2. Ce mardi 23 juin 2026, entre 06h00 et 11h00, ces mêmes forces coalisées ont considérablement intensifié leurs frappes aériennes contre les localités densément peuplées de Gakenke et Mikenke.
Ces bombardements continus et généralisés ont causé la mort de plusieurs civils, fait de nombreux blessés et provoqué le déplacement forcé de milliers de nos compatriotes.
L’AFC-M23 réaffirme solennellement son engagement indéfectible à défendre, protéger et sécuriser les populations civiles contre toute attaque.
M. Ferdinand what are you waiting to also tell the Congolese the truth that you know about the suffering and killing of congolese...stop your fake solidarity
Quand je lis ce lien, https://t.co/D3zpo7jNn8, de tweet attribué au Professeur Évariste Boshab, je me dis franchement, il est des moments dans l’histoire d’une nation où les masques tombent. Le débat public révèle alors non seulement les convictions des acteurs, mais aussi leur capacité à rester fidèles aux principes qu’ils nous enseignaient hier. Voir un professeur d’université, qui fut un acteur important d’un régime ayant gouverné la République pendant près de deux décennies, relativiser aujourd’hui une parole gravement irrespectueuse envers un ancien chef de l’État, hier c'était l'ancien tout Premier ministre, P.E Lumumba, qui fut traité de drapeau, puis assassiné, pus tard, proclamé Héros national, puis Mzee Laurent Désiré KABILA, et plus loin encore Simon Kimbangu, etc., en la comparant aux tragédies de l’Est, pose une question fondamentale : à quel moment la rigueur intellectuelle doit-elle céder la place à la justification politique simpliste comme ça ? Les souffrances des Congolais de l’Est ne sont pas une monnaie d’échange dans les débats politiques, Monsieur le professeur. Les massacres, les violences et les drames humains ne doivent jamais servir de raccourci pour condamner un adversaire politique sans démonstration même si, aujourd'hui, c'est devenu la mode, pour certains anciens collaborateurs qui l'ayant fui ou qui le trahissent encore, de croire qu'en calomniant l'ancien Président de la République Joseph KABILA KABANGE, ils réussiront à dédouaner le régime de Félix TSHISEKEDI en fonction, en attribuant à celui là, les échecs et incompétence de ce dernier. La douleur d’un peuple mérite mieux qu’un usage circonstanciel dans une bataille de communication.
Un universitaire n’est pas seulement celui qui maîtrise les textes ; c’est celui qui sait résister aux facilités et conforts du moment. La science juridique ne fonctionne pas par des insinuations. Elle exige des faits, des preuves, une démonstration. En droit, on ne transforme pas une accusation politique en vérité judiciaire par la répétition médiatique. Le plus étonnant est de voir certains défenseurs du régime aux abois d’aujourd’hui oublier les exigences de responsabilité qu’ils rappelaient hier. La mémoire politique est parfois courte, mais l’histoire, elle, conserve les traces des reniements, des silences et des justifications. Un pouvoir ne devient pas plus compétent parce qu’il doit trouver des responsables à ses difficultés dans le camp de l'opposition. Une gouvernance ne se mesure pas à la capacité de désigner des coupables, mais à la capacité de protéger son peuple, de restaurer l’autorité de l’État et de répondre aux crises. La République démocratique du Congo n’a pas besoin d’intellectuels qui adaptent la vérité aux circonstances politiques. Elle a besoin de femmes et d’hommes capables de défendre des principes même lorsque le vent politique change. Car au-delà des hommes et des régimes, une question demeure : que restera-t-il demain de ceux qui auront sacrifié la rigueur du droit pour les avantages du moment ?
Quand je lis ce lien, https://t.co/D3zpo7jNn8, de tweet attribué au Professeur Évariste Boshab, je me dis franchement, il est des moments dans l’histoire d’une nation où les masques tombent. Le débat public révèle alors non seulement les convictions des acteurs, mais aussi leur capacité à rester fidèles aux principes qu’ils nous enseignaient hier. Voir un professeur d’université, qui fut un acteur important d’un régime ayant gouverné la République pendant près de deux décennies, relativiser aujourd’hui une parole gravement irrespectueuse envers un ancien chef de l’État, hier c'était l'ancien tout Premier ministre, P.E Lumumba, qui fut traité de drapeau, puis assassiné, pus tard, proclamé Héros national, puis Mzee Laurent Désiré KABILA, et plus loin encore Simon Kimbangu, etc., en la comparant aux tragédies de l’Est, pose une question fondamentale : à quel moment la rigueur intellectuelle doit-elle céder la place à la justification politique simpliste comme ça ? Les souffrances des Congolais de l’Est ne sont pas une monnaie d’échange dans les débats politiques, Monsieur le professeur. Les massacres, les violences et les drames humains ne doivent jamais servir de raccourci pour condamner un adversaire politique sans démonstration même si, aujourd'hui, c'est devenu la mode, pour certains anciens collaborateurs qui l'ayant fui ou qui le trahissent encore, de croire qu'en calomniant l'ancien Président de la République Joseph KABILA KABANGE, ils réussiront à dédouaner le régime de Félix TSHISEKEDI en fonction, en attribuant à celui là, les échecs et incompétence de ce dernier. La douleur d’un peuple mérite mieux qu’un usage circonstanciel dans une bataille de communication.
Un universitaire n’est pas seulement celui qui maîtrise les textes ; c’est celui qui sait résister aux facilités et conforts du moment. La science juridique ne fonctionne pas par des insinuations. Elle exige des faits, des preuves, une démonstration. En droit, on ne transforme pas une accusation politique en vérité judiciaire par la répétition médiatique. Le plus étonnant est de voir certains défenseurs du régime aux abois d’aujourd’hui oublier les exigences de responsabilité qu’ils rappelaient hier. La mémoire politique est parfois courte, mais l’histoire, elle, conserve les traces des reniements, des silences et des justifications. Un pouvoir ne devient pas plus compétent parce qu’il doit trouver des responsables à ses difficultés dans le camp de l'opposition. Une gouvernance ne se mesure pas à la capacité de désigner des coupables, mais à la capacité de protéger son peuple, de restaurer l’autorité de l’État et de répondre aux crises. La République démocratique du Congo n’a pas besoin d’intellectuels qui adaptent la vérité aux circonstances politiques. Elle a besoin de femmes et d’hommes capables de défendre des principes même lorsque le vent politique change. Car au-delà des hommes et des régimes, une question demeure : que restera-t-il demain de ceux qui auront sacrifié la rigueur du droit pour les avantages du moment ?
@franckdiongooff La position de la CENCO à l'égard de la République contribue, aux yeux de nombreux citoyens, une diminution de sa crédibilité, de sa réputation et de l'estime que lui accordait une partie de la population