🚨 Pourquoi j’arrête définitivement de dire « migrants » ou « sans-papiers ».
Les mots ne sont jamais neutres. Et le vocabulaire de gauche nous a trop longtemps enfumés sur la réalité des frontières.
Dire « sans-papiers », c’est faire passer une violation délibérée de nos lois pour un simple oubli administratif.
Dire « migrant », c’est mélanger exprès ceux qui respectent les règles et ceux qui les piétinent, pour nous empêcher de critiquer avec l’arme de l’émotion.
Moi, je dis clandestin maintenant.
Parce que ça remet enfin le droit, la responsabilité individuelle et la souveraineté nationale au centre du débat.
Et vous ?
Quel est l’autre mot du débat public qui a été le PLUS dévoyé par le politiquement correct ?
On apprend par le père d'Henry Nowak que le meurtrier d'Henry n'a JAMAIS été menotté et, comme si cela ne suffisait pas, les policiers se sont assurés qu'il mange bien ses cinq fruits et légumes après avoir été arrêté : "Ils l'ont emmené dans la cuisine choisir sa nourriture".
@HitmanPrd@NoahQol Nan supériorité fils de pute j’suis juif multimillionnaire 156 de QI, et toi t’es qui petit antisémite clochard avec un QI de trisomique inférieur à 130
@HitmanPrd@NoahQol Il est juif, sous entendu, ils sont les plus forts les plus intelligents, donc c’est normal qu’il réussisse je suppose que c’était le sous entendu
@LaTwitchance Et prendre la décision de le dégager c’est honteux, ni plus ni moins. Enfin il a le droit de se filmer putain de merde. Il se filme lui même.
@LaTwitchance Ts les connards qui parlent mal de ce jeune. C’est dingue, il souhaite aller pisser, il suffit de lui donner un gobelet pour faire pipi, ils ont ça à l’hôpital par dizaines. Juste il n’a pas été écouté, il va se pisser dessus. Donc vous vous trouvez normal qu’il se pisse dessus
@LaTwitchance La médecin le dégage alors qu’il souffre d’une maladie grave et ne l’a pas pris en considération. Donc, oui, c’est à lui en premier d’essayer d’exprimer ses besoins calmement, mais parfois en face y’a des connards. Et y’en a bcp dans le milieu hospitalier
@LaTwitchance Donc il n’aurait pas dû s’énerver, mais tous ceux qui ont déjà été à l’hôpital savent qu’il y a des dizaines de situations qui entraînent des petits énervements ou malentendus.
« I CAN'T BREATHE. »
Ce sont les derniers mots d'Henry Nowak, étudiant britannique de 18 ans poignardé à cinq reprises, qui a agonisé plus d'une heure, menotté, en présence des policiers.
Pourquoi a-t-il été arrêté et non secouru ? Parce que son agresseur, celui qui l'a poignardé, l'a accusé de racisme.
Les mêmes mots, prononcés par George Floyd, ont fait le tour du monde. Et on nous a sommés de mettre un genou à terre pour nous excuser.
QUI S'EXCUSERA POUR HENRY ?
Henry était blanc et accusé de racisme, il ne pouvait être que l'agresseur. Cette accusation, ce mot, était manifestement encore plus grave que les coups de couteau - bien réels, eux, et finalement mortels - qu'il avait reçus.
C'est la même logique qui a conduit au Royaume-Uni à invisibiliser les victimes des « grooming gangs », violeurs le plus souvent pakistanais. C'est la même logique qui conduit en France à ignorer ou à déconsidérer le racisme antiblanc et anti-Français, comme dans le cas de la tragédie de Crépol.
Vickrum Digwa has just been jailed for life with a minimum term of 21 years for the murder of Henry Nowak.
Now put the officers who let him die on trial!
Release the bodycam footage!
Voilà, c'est sorti. Et on comprend pourquoi ça a autant traîné.
Un gamin de 18 ans poignardé, qui répète qu'on l'a poignardé, qu'il ne peut plus respirer. Et qu'on menotte, parce que son agresseur, lui, a sorti le mot magique : « racisme ».
Pendant qu'il agonise sur le gravier, le coupable se plaint de son « swollen eye ». Son œil. Comme si c'était ça, le drame de la soirée. Autour, un entourage de marbre : pas un geste, pas un mot pour le corps qui saigne.
C'est ça, le vrai scandale. Pas une question d'origine, mais un réflexe : il suffit désormais d'agiter la bonne étiquette pour que la victime devienne suspect et l'agresseur, plaignant. Des policiers qui, devant un gamin en train de se vider de son sang, croient le mot plutôt que la plaie.
Ce réflexe a un nom : le wokisme. Une idéologie qui a appris à toute une société à trier les êtres humains en victimes et en oppresseurs selon leurs cases, avant même de regarder les faits. Une morale qui regarde l'étiquette avant l'homme. Et quand sauver sa réputation pèse plus lourd que sauver une vie, on ne protège plus l'innocent : on protège un dogme. Une compassion si déboussolée qu'elle s'apitoie sur un œil tuméfié et reste sourde à un mourant.
Un gamin est mort de ça. Pas seulement du couteau, mais d'un monde retourné où l'accusé devient victime et la victime, suspect.
Et ce n'est pas un accident isolé, c'est un symptôme. Le même qu'à Rotherham, où des milliers d'enfants ont été abusés pendant des années parce que les autorités, terrifiées à l'idée de paraître racistes, ont préféré fermer les yeux. Deux affaires, une seule racine : des institutions anglaises à ce point gangrenées par le wokisme qu'elles protègent leur réputation morale avant les vies qu'elles ont juré de défendre.
Le choc ! (cf vidéo ⤵️)
Énorme polémique au Royaume-Uni où le jeune étudiant Henry Nowak, 18 ans, est mort menotté par la police qui refusait d’entendre qu’il venait d’être 4 fois poignardé par un homme qui l’accusait de racisme parce qu’il était blanc.
Les vidéos viennent d’être rendues publiques. Elles sont accablantes pour la police et tout le système idéologique qui sous-tend son action : un système qui inverse victimes et coupables, par « peur d’offenser��», par « politiquement correct ».
Plutôt que de s’occuper d’un jeune homme mourant, qui par 9 fois, menotté et maintenu à terre, leur a dit qu’il avait été poignardé et qu’il « n’arrivait plus à respirer », la police a voulu par politiquement correct croire la fausse victime d’un supposé racisme. Fausse victime et vrai meurtrier.
➡️ La colère populaire est immense. Tout l’édifice du politiquement correct s’effondre !
Le renversement des valeurs est pointé du doigt.
Le coupable transformé en victime, c’est fini !
Ça, c'est la main d'Henry Nowark, 18 ans. Pendant qu'il se vide son sang, la police le menotte parce que son assassin (un Sikh), a dit avoir entendu des propos racistes. Il a reçu plusieurs coups de couteau (4) et il est mort sans aide et avec les bras attachés dans le dos. Il faut savoir que cette position rend la respiration encore plus difficile.
La police tente de relativiser en disant que ses blessures étaient de toute manière mortelles. Mais, TOUTES les blessures au couteau sont mortelles si la personne est attachée et laissée se vider de son sang. Il est mort 67 minutes après l'attaque.
Le Royaume-Uni est effrayant. La suspicion de racisme est plus grave qu'un assassinat. Les flics sont de véritables drones sous forme humaine. Pour trouver un degré de bêtise de ce niveau, il faut aller dans le règne animal chez les poules et bêtes similaires. Ils ont trop de pouvoir et pas assez de neurones fonctionnels. Ceci les rend capable des pires atrocités tout en cachant derrière : je ne fais que mon travail. Ils suivent les idéologies du moment avec un zèle qui ne s'arrête même pas devant la mort.