#RDC Le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li‑Botayi @LikundeR mérite un tonnerre d’applaudissements… et même une médaille anti‑corruption. Avec son franc‑parler, il rappelle que la RDC doit se vendre à la hauteur de ses réalisations. Fini les discours creux et place aux résultats.
Pour une fois, je suis totalement d’accord avec le Président Diomaye.
Nos valeurs doivent être préservées, même lorsque ceux qui s’autoproclament abusivement « communauté internationale » semblent ne pas être d’accord.
Il y a des principes qui ne devraient pas être négociables.
Le président de la République voisine du Burundi est limpide. Kagame c'est un malhonnête belliqueux. L'Afrique ne devrait pas accepter ce genre de dirigeant. ⛔️🤷♀️🤷♀️. Suivons ce qu'il relate ici 👇👇👇
#RDC Chez lui, chaque déplacement se traduit par un acquis tangible.
En mission à Dar es Salaam, le Ministre du Commerce extérieur Julien Paluku @julienpalukucom a convaincu la société Saturn Cooperation, spécialisée dans l’assemblage de véhicules, de s’implanter à Lubumbashi.
« L’installation de cette usine répondra aux besoins croissants en matière de transport dans le Sud. Nous engagerons des discussions avec le Gouvernement afin d’accorder les facilités nécessaires. »
« Avec plus de 500 emplois créés, cette initiative s’inscrit dans la vision du Chef de l’État, Félix‑Antoine Tshisekedi, déterminé à offrir du travail aux Congolais et à combattre la misère. »
Un pas décisif pour le climat des affaires, l’entrepreneuriat et la dynamique industrielle en RDC.
Le plus grand démon que nous affrontons en RDC est le plus méconnu...
Dans les années 1980, avec la crise économique et les politiques d’ajustement structurel, nous avons progressivement cessé de financer correctement ce qui construit une nation : l’éducation, la culture, la connaissance et la formation de l’homme. L’État s’est retiré, les familles ont pris le relais et l’accès au savoir est devenu largement dépendant de la capacité à payer. Quarante ans plus tard, nous en payons le prix.
Lorsqu’un pays sous-investit dans l’éducation pendant plusieurs décennies, il ne détruit pas seulement son école : il affaiblit son capital humain pour plusieurs générations. L’enfant insuffisamment formé hier est aujourd’hui conducteur, enseignant, fonctionnaire, entrepreneur, policier, technicien ou cadre.
C’est aussi ainsi qu’il faut lire une partie de nos dysfonctionnements quotidiens : l’indiscipline sur nos routes, la faible culture professionnelle, les difficultés de nos administrations et de nos entreprises, notre rapport approximatif à la règle, à la méthode, à la qualité et au bien public. Tout ne vient évidemment pas de l’école. Mais une société qui transmet mal le savoir, la méthode et les normes collectives finit nécessairement par en retrouver les conséquences partout.
C’est cela, le démon que nous combattons : un déficit de capital humain accumulé pendant près de deux générations.
Alors, comment construire un pays moderne si les hommes et les femmes chargés de le construire n’ont eux-mêmes pas bénéficié des investissements nécessaires à leur pleine formation ?
Nous pouvons reconstruire une route en deux ans, un bâtiment en quelques mois. Mais reconstruire le capital humain d’une nation demande une génération.
Notre bataille ne peut donc plus être seulement celle du béton. Elle doit être celle de l’homme : former la génération qui vient et requalifier celle qui doit construire le Congo aujourd’hui. C'est pour cela que je voue une totale dévotion à l'action de la Très distinguée Première dame quand elle a lancé Excellentia. Et lorsque le Président a lancé la gratuité de l'enseignement de base, je n'ai eu d'autre chose que je le soutenir. Non pas que tout ce qui est fait est bon. Mais eux ont compris ce qu'il fallait faire et le vrai combat qu'il nous fallait livrer qui guérir ce pays.
Car, au bout du compte, un pays ne peut durablement se développer au-delà des capacités humaines qu’il a pris le temps de construire.
Marine Le Pen affirme qu’il y a crise d’éthique dans l’Union Européenne 🇪🇺 @UEenRDC qui se constitue en recéleur des minerais pillés en RDC par le Rwanda.
Jeux d’argent : un milliard de chiffre d’affaires, un million pour l’État
🅱️ L’État demande 7 416,2 milliards de francs congolais à la DGRAD en 2027, soit 38 % de plus qu’au collectif de juin.
🅱️ Le secteur des jeux, qui a produit près d’un milliard de dollars de chiffre d’affaires en 2024 pour un million versé au Trésor, est l’un des gisements visés.
➡️ https://t.co/QHoQB2cnVe
Réforme du système financier de la RDC :
Après le succès historique de l'entrée de la République Démocratique du Congo sur les marchés financiers internationaux, la Bourse de Kinshasa arrive !
L'histoire économique de la RDC ne retiendra pas les cris désespérés, mais les résultats tangibles.
Ce mercredi 2 septembre 2026, le Journal officiel de la République vient de publier, dans un numéro spécial, la loi n° 26/034 du 20 août 2026 relative aux marchés boursiers en RDC.
Promulguée par le Président de la République, Chef de l'État, Son Excellence Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à l'issue d'un processus parlementaire rigoureux, la présente loi vient refonder le système financier de notre pays pour garantir le financement à moyen et à long terme de notre économie.
Avec la Kinshasa Stock Exchange qui arrive, nos grandes, moyennes et petites entreprises ainsi que nos startups auront accès au financement de leurs projets. L'épargne nationale sera valorisée et les Congolais deviendront actionnaires dans les entreprises nationales et multinationales de tous les secteurs de notre économie.
« LE PEUPLE D'ABORD »
Portée par un Ministère des Finances novateur, performant et au cœur des enjeux stratégiques de la nation, la réforme du système financier de notre pays par la mise en place des marchés boursiers, dont celui de la Bourse des valeurs mobilières, est une avancée déterminante pour une croissance économique endogène et la création d'emplois.
📍Prochaines étapes :
> Mise en place d'un Comité chargé d'opérationnaliser le marché boursier et validation de la feuille de route ;
> Déploiement de l'Autorité de régulation des marchés financiers (ARMF) prévue par la loi ;
> Élaboration du Règlement général par l'ARMF ;
> Agrément de la Kinshasa Stock Exchange ;
Mise en place ou détermination du Dépositaire central des titres et des banques de règlement ;
> Développement des infrastructures digitales de cotation et de post-opérations compatibles avec le système national de paiement supervisé par la Banque Centrale du Congo ;
> Mise en œuvre des mesures d'incitation fiscale prévues dans la loi, dont la réduction du taux de l'impôt sur les sociétés (IBP) pour toute entreprise qui sera cotée à la Kinshasa Stock Exchange ;
Objectif final : lancer les activités de la Kinshasa Stock Exchange avec les premières opérations de cotation et de transaction dans la période comprise entre juin et décembre 2027.
Nos hommages les plus déférents à Son Excellence Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour une vision réformatrice, et à Son Excellence Madame la Première Ministre.
#RDC: Décision de suspension des activités académiques au sein des établissements d'enseignement supérieur et universitaire de #Goma et #Bukavu (Arrêté No 239 du MINESURSI):
La Ministre,a-t-elle tenu compte de l'intérêt des étudiants de #Goma et de #Bukavu qui ne sont pas complices de l'occupation étrangère du territoire national ?
Les décideurs politiques,sont-ils conscients des difficultés qu'endurent les populations du Nord et du Sud-Kivu(banques fermées,aéroports fermés, services publics délocalisés à Beni et Uvira?
Les députés nationaux,comptent-ils, dès la rentrée parlementaire en mi-septembre 2026, questionner la Ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire quant à ce, et exiger la levée de cette mesure?
Pendant que se poursuivent les négociations de Doha,en Suisse,entre le Gouvernement de la #RDC et l'AFC/M23,cette mesure,contribue-t-elle à la restauration de l'autorité de l'État à l'Est du pays?
Le Gouvernement,ne devrait-il pas plutôt continuer à envoyer des messages d'encouragement à ces populations pour qu'elles n'aient pas l'impression d'être délaissées?
Hon. Juvénal Munubo.
C'est un exposé très intéressant et enrichissant. Néanmoins, avant d'opposer les lois et les ordonnances-loi sur la question, il est tout aussi intéressant de consulter la Constitution en son article 214 qui dispose:
"Les traités de paix, les traités de commerce, les traités et accords relatifs aux organisations internationales et au règlement des conflits internationaux, ceux qui
engagent les finances publiques, ceux qui modifient les dispositions législatives, ceux qui sont relatifs à l’état des personnes, ceux qui comportent échange et
adjonction de territoire ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu’en vertu d’une loi.
Nulle cession, nul échange, nulle adjonction de territoire n’est valable sans
l’accord du peuple congolais consulté par voie de référendum."
#RDC: @financesrdc@LikundeR "Il y a des gens qui ont passé trois ans au ministère des Finances et qui croient avoir appris tout dans un cabinet ministériel.
Dans un cabinet ministériel, on n'apprend pas. On apprend dans l'administration. C'est comme ça que beaucoup, quand ils lisent une loi, ils se calent sur cette loi-là. Ils oublient qu'il y a un ordonnancement juridique complet en République Démocratique du Congo. Devinez ? Au-delà de la loi relative aux finances publiques en République Démocratique du Congo, il y a une loi spéciale sur l'endettement public : c'est l'ordonnance-loi n° 23/021 qui existe, qui a été prise en 2023, qui donne au gouvernement le pouvoir d'aller émettre sur les marchés internationaux des titres publics. Et donc, les gens qui lisent la loi relative aux finances publiques de 2011 ont oublié qu'il existe une loi prise par le président de la République, entérinée par le Parlement en 2023.
Principe de spécialité des lois, de postériorité d'actes juridiques, ça impose que l'on lise les nouvelles dispositions qui ont été entérinées.
C'est comme ça que ce débat, les gens viendront sur "L'article 15", d'autres ont proposé même des réformes, oubliant que le législateur lui-même a déjà réalisé les réformes dans une autre loi. Pour ceux qui ont été à la Faculté de Droit moi je n'ai jamais eu la chance d'y être, sinon c'était aussi un de mes rêves, la hiérarchie des normes impose à ce que la loi et les ordonnances-lois ont la même valeur juridique. Il ne s'agit pas des ordonnances présidentielles qui ont une valeur juridique inférieure aux lois et ordonnances-lois.
Donc, c'est ces précisions qui ont été sollicitées. Deuxième chose, il y avait un débat et deux écoles. Une école qui disait : l'article 108 de la loi relative aux finances publiques estime que parce que l'article 108 précise que tous les engagements financiers de l'État sont conclus par le ministre des Finances et ne peuvent être valides que si une loi les approuve, donc il s'agit là de l'approbation et de la ratification. Et une autre école qui dit "attention, les titres publics, lorsque la loi est votée, la loi de finances de l'année est votée, dans la loi de finances, on donne déjà les plafonds d'endettement des bons du Trésor." Je crois dans la loi ici c'était l'article 77 sur les annexes, mais également les plafonds d'endettement... »
#RDC; le Professeur Honorable Godé Mpoy dit ceci ;
Contrôle technique ( 2 fois par an) et finances publiques en RDC : Évitons l'asphyxie et respectons l'annualité budgétaire
1.Le gouvernement a certes raison d'imposer ce contrôle.
2. Cependant, il faut noter qu'en fiscalité l'impôt a un caractère saisonnier*.
3.Le contrôle ci-avant cité, relevant de la parafiscalité devrait s'aligner sur ce principe(1 fois/an).
4. En France ce contrôle se fait tous les 2 ans, au Sénégal et au Cameroun..c'est une fois l'an sauf pour les poids lourds...Les textes ( universels ) et la pratique donnent tord à cette mesure.
#RDC : Martin Fayulu qualifie d'une “arnaque” le contrôle technique des véhicules à Kinshasa
« S'il est indispensable pour prévenir les accidents, comment justifier qu'il soit imposé deux fois par an à tous les véhicules, pour un coût de 30 à 80 dollars (hors taxes), dans un contexte où le pouvoir d'achat est parmi les plus faibles ? Les autorités de la ville de Kinshasa ont le devoir d'expliquer, chiffres à l'appui, la nécessité de cette fréquence et les raisons qui justifient ces tarifs », a écrit l'opposant