I cannot remember several years of my life.
Not because anything dramatic happened, but because I lost them to scrolling. Since the pandemic I spent more and more time in front of a screen, and somewhere in that stretch of years, my ability to be present collapsed. Every day felt like low-grade misery. No energy, no drive, and I couldn’t focus on anything meaningful for more than 15 minutes.
I am still fighting my way back from this addiction, but there are many who still slave their lives to screens.
The National Institute of Health puts the average adult at 5 to 7 hours of daily screen time. For Gen Z it is 8 to 9 hours. This epidemic is real, and it makes millions if not billions to lose years and potential to some algorithm.
Seneca, writing 2000 years ago, could not have imagined a smartphone. But he understood the danger of losing your focus:
“Life is long enough, and a sufficiently generous amount has been given to us for the highest achievements if it were all well invested. But when it is wasted in heedless luxury and spent on no good activity, we are forced at last by death’s final constraint to realize that it has passed away before we knew it was passing. So it is: we are not given a short life but we make it short, and we are not ill-supplied but wasteful of it.”
We are not victims of a short life. We are wasting the long one we were given.
The good news is this is a problem with a solution. Ancient philosophers thought carefully about overstimulation, distraction, and desire, and what they worked out still holds. Below are the principles I have been applying, drawn from Seneca and Epicurus, that have actually moved the needle.
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Les journalistes sont devenus tellement médiocres que dès que l’on sort un peu de leurs expressions toutes faites et de leur cent mots de vocabulaire, ils pensent que vous êtes une IA. Pauvre métier sinistré. Pauvre Marianne, quand on pense à ce que fut ce magazine… Allez hop !
@RafaelSereti La sélection naturelle a évolué.
Avant les personnes faibles physiquement mourraient plus tôt et ne se reproduisaient pas ou peu.
Aujourd'hui nous avons tous plus ou moins les mêmes chances de survie. Mais les faibles mentalement décident d'eux-mêmes de ne pas se reproduire.
Ma traque dans Paris jusqu'à la porte de mon domicile puis la diffusion illégale de photos portant atteinte à ma vie privée, auraient donc été organisées, financées et relayées par Xavier Niel.
De quel droit un milliardaire mécontent d'avoir eu à rendre des comptes peut-il, en toute impunité, utiliser ses moyens financiers et médiatiques pour intimider, surveiller et salir un parlementaire dont le seul tort est d'avoir enquêté sur ses contrats passés avec le service public ?
Avez-vous d’ailleurs entendu la moindre réaction de la Présidente de l'Assemblée, pourtant si prompte, il y a dix jours encore, à légitimer cette opération de déstabilisation parlementaire ?
Si certains pensent que ces méthodes mafieuses me feront taire, ils se trompent.
Je continuerai à exercer mon mandat avec la même détermination.
Et si défendre les intérêts des Français exige d’en payer un prix, je l’assumerai.
🚨 Vous taisez l’essentiel : elle a été exfiltrée en urgence de son ministère allemand de la Défense par Angela Merkel, puis imposée à la tête de la Commission européenne. Elle avait en effet offert son ministère à tous les lobbys.
1️⃣ J’avais vulgarisé l’affaire en France et aucun média mainstream ne m’avait emboîté le pas. De 2013-2019, quelques étapes de l’œuvre de Von der Leyen :
- Des dépenses massives (plus de 100-150 millions €/an) sur des contrats avec McKinsey (ou d’ailleurs « travaillait » l’un de ses fils), Accenture et d’autres cabinets sans appels d’offres ni concurrence.
- Des irrégularités graves : absence de documentation, contrôle insuffisant, attribution via des réseaux informels.
- Des soupçons de copinage autour de Katrin Suder (secrétaire d’État, ex-McKinsey) et de liens personnels avec les cabinets.
- L’effacement controversé des données des téléphones portables de Von der Leyen après demande parlementaire.
- L’enquête parlementaire (2019-2020) : la coalition gouvernementale l’exonère de faute personnelle directe, l’opposition dénonce un échec complet et une responsabilité politique.
Aucune poursuite judiciaire ! Aucune !
2️⃣ Ensuite, elle a poursuivi son entreprise à la tête de la Commission (affaire Pfizer, la plus connue), sans oublier que son mari, dirigeant d’une société américaine faisant dans l’ARN messager et la thérapie génique, a créé des filiales en Europe pour capter les fonds de relance européens, filiales ensuite dissoutes.
❌ France Info ne fait plus dans l’information mais dans la propagande européiste et macroniste, d’une façon désormais totalement assumée et décomplexée.
C’est un système dont chaque rouage pourri protège les pedocriminels
Ici, un recteur , devenu conseiller de Attal puis conseiller « jeunesse » de Lecornu.
Vous n’avez pas idée de l’ampleur du ménage à faire dans ce pays ⤵️
Il ne faut rien connaître à la justice française pour croire qu’il s’agit d’un problème de moyens.
J’ai été placé en garde à vue pour un tweet, en septembre dernier.
Menotté à trois reprises, gardé sept heures.
L’enquête a duré plusieurs mois. Des experts ont été mobilisés pour évaluer les dommages (sic) qui en auraient découlé.
L’affaire a été traitée par un procureur adjoint de la République, est remontée au Parquet Général.
Pour un écrit.
Je n’en avais jamais parlé.
Pendant ce temps, des procureurs en charge de la lutte antistupefiants s’en tirent avec des classements sans suite, sans enquêtes après avoir été reconnus participer à des orgies avec des prostitues sous chemsex, achetant pour des milliers d’euros de drogues. Ils bénéficient de simples déplacements.
Des proches de Macron, de Ari Abitttan à Laurent Bigorgne, laissent en sang, droguent et violent en toute impunité.
Des magistrats mettent en location leur fille ou téléchargent des millions d’images pédopornographiques sans faire un jour de prison.
Et des enquêtes sont enterrées au quotidien concernant des milliards d’euros de corruption. L’affaire URAMIN, quatre milliards volés au contribuable, n’a ainsi jamais été jugée.
Dans le même temps, on organise des procès spectacles pour plaire au pouvoir. On traîne en justice des gamins pour un commentaire sur Darmanin, pour une mauvaise blague sur Brigitte, pour un tableau dénonçant Macron ou pour une manifestation que le pouvoir avait exigé d’empêcher…
J’ai eu à les défendre. J’ai vu les procureurs chargés de les persécuter promus pour leur servilité.
Rares et glorieux ont été les magistrats qui ont résisté.
La justice française ne manque pas de moyens.
Elle manque de conscience et de dignité.
Elle ne sert plus le peuple français mais ceux qui se sont pris de le diriger.
Tous ceux qui le prétendent l’inverse ne l’ont jamais fréquentée, et n’ont pas idée d’à quel point elle s’est asservie et abaissée.
Ne jamais oublier que Roosevelt voulait faire de la France un pays occupé, avec une monnaie 🇺🇸, des bases armées et scinder le pays en trois parties.
Voilà pourquoi de Gaulle refusait de célébrer le débarquement de Normandie.
« La protection de l’enfance sera au cœur des cinq années qui viennent »
❌sabotage de la CIIVISE
❌scandale de l’ASE
❌Betharram
❌Plus de plaintes pour agressions sexuelles sur mineurs classées sans suite que jamais
❌Hommage à Jack Lang
❌Epstein, pas une affaire française
❌Dupont-Moretti garde des sceaux.
Un système d’impunité. Une tartufferie sans nom. Rien d’autre.
Emmanuel Macron négocie en ce moment la cession possible des îles Matthew et Hunter au Vanuatu.
Deux îlots volcaniques inhabités du Pacifique, 1,3 km² au total.
Peu importe la superficie. Ce qui est en jeu, c'est la zone économique exclusive attachée à ces territoires : 350 000 kilomètres carrés d'espace maritime, avec les droits de pêche, les ressources des fonds marins, le levier stratégique dans le Pacifique Sud.
La France les administre depuis 1929. Elle n'a aucune raison objective d'y renoncer.
Alors pourquoi négocier ?
La réponse officielle : le droit international oblige à discuter de bonne foi. C'est vrai. Mais ce que le droit international n'oblige pas, c'est à élargir les discussions à la souveraineté elle-même.
C'est ce que Macron a fait personnellement en juillet 2025, lors d'une réunion discrète à l'Élysée avec le Premier ministre vanuatais. Ses prédécesseurs s'étaient toujours limités aux frontières maritimes. Lui a accepté de mettre la souveraineté sur la table.
Posons la question autrement. Qui a intérêt à ce geste ?
Pas la France. Elle perdrait une ZEE de 350 000 km², un précédent dangereux qui raviverait immédiatement les revendications des Comores sur Mayotte, et sa crédibilité dans l'ensemble de ses territoires ultramarins.
Macron, lui, quitte l'Élysée en 2027 et ne peut pas se représenter. Ce qui l'attend ensuite dépend entièrement de sa réputation sur la scène internationale. Or dans les cercles diplomatiques mondiaux, ce genre de geste construit précisément le profil qui ouvre les portes : le dirigeant occidental capable de dépasser le réflexe colonial, de tendre la main aux petits États, de régler des contentieux vieux de quarante ans.
Ce profil mène à la tête d'une organisation internationale. À des missions d'envoyé spécial. À des conférences à prix d'or. Peut-être un jour à Stockholm.
Le coût de l'opération est supporté par la France après lui. Le bénéfice est encaissé par lui personnellement, ailleurs, plus tard.
C'est de l'opportunisme rationnel parfaitement banal. Et c'est précisément pour ça que c'est inquiétant.
🧐Alors je me réveille ce matin, je prépare mes enfants pour l'école, et un copain m'envoie ça en whatsapp.
Je vais donc répondre point par point, factuellement :
-je n'ai rien d'"antivax".
Moi et mes enfants sommes vaccinés pour tout.
Je suis forcée de donner cette info qui relève du secret médical vu cette allégation totalement diffamatoire et mensongère.
➡️Ce que je suis surtout, c'est militante du DROIT AU CONSENTEMENT LIBRE ET ÉCLAIRÉ garanti par la Déclaration d'Helsinki (1964) et la loi Kouchner(2002) sans parler du code de Nuremberg ou la convention d'Oviedo.
-il peut définir ma carrière de petite s'il le souhaite.
J'ai à ma filmographie plus de 60 tournages en France, aux USA, en Grande Bretagne, Italie etc...dans divers projets qui vont de petits courts-métrages à des grands blockbusters de studios américains, en passant par des pièces de théâtre, des sitcoms, séries cultes, ou films indépendants.
Je n'ai jamais prétendu être autre chose que je ne suis, j'ai toujours suivi ma passion sans AUCUN piston ni passe-droit, et ma vocation d'enfant, et ai réussi à bien vivre de ma vie d'artiste.
Et pour ça je m'estime très chanceuse sans prétendre à quoi que ce soit sans travail.
-je n'ai évidemment aucun lien avec la Russie à part avoir fait russe en LV2 au lycée 😂, après avoir étudié l'alphabet cyrillique avec le grec ancien, ce qui m'a permis de faire l'accent russe pour obtenir le rôle de prima ballerina russe dans The Dark Knight, pour lequel toutes les actrices et top models russes avaient passé le casting aussi.😅
-j'ai toujours travaillé en France, j'ai d'ailleurs commencé ma carrière à 16 ans en parallèle du lycée et ai toujours tourné; égérie de grande marque de luxe française, couverture de magazines, pièce de théâtre en rôle principal, tv, cinéma...
Mais il est vrai que TPMP avec @Cyrilhanouna donnait une visibilité incroyable, différente et une opportunité de vie unique, car j'ai tant appris là-bas.
Je suis fière d'y avoir participé et avoir pu porter des positions parfois sous représentées dans les médias.
J'y ai appris à synthétiser ma pensée, l'intensité du direct, à participer sans être cachée derrière un rôle ou un texte, et plein des choses grâce à Cyril, car son émission touche la vie des gens directement.
-Je n'ai évidemment rien de "complotiste", ni ma "figure" ni le reste de mon corps 😂.
Je suis une maman et citoyenne concernée par les dérives liberticides comme n'importe quel citoyen lambda.
Bref, ce tweet a été écrit pour tenter de me salir, et fait partie d'une longue série de tweets du même individu qui entretient une détestation manifeste pour moi.
Est-ce parce qu'il m'est arrivé de critiquer un parti politique qui lui fournit des infos ?
Je ne sais pas et peu m'importent les raisons.
Mais les mensonges et les attaques gratuites devaient être adressées.
Chose faite.
Bonne journée à tous ☀️🩷🤗🌹
Les censeurs sont tellement cons qu’ils veulent imposer en France ce qu’ils dénoncent ailleurs. Et ça ne choque pas ces abrutis de journalistes. Dans un pays totalitaire, un journaliste dit exactement ce que dit le pouvoir, tout le temps. Dans un pays démocratique, non, on a le droit de ne pas être d’accord, sans que ce soit systématique. C’est la base. Et personne ne s’en rend vraiment compte dans le petit monde médiatico-politique. Alors, sommes-nous encore dans un pays démocratique ?
Pour fonctionner, la propagande a besoin de censure.
Les voix critiques doivent donc être sanctionnées.
Or, ce sont ces voix critiques qui peuvent empêcher la catastrophe d'une foule sous influence, de peuples sous propagande.
Ce que fait l'UE est contraire aux valeurs de démocratie et dangereux à moyen terme pour pousser à l'acceptation d'une vision du monde unilatérale et idéologisée. Une telle vision ne peut conduire qu'à l'effondrement.
C'est un naufrage programmé et voulu par une minorité de propagandistes.
Je viens d'enregistrer un entretien fondamental sur ce thème avec @DesmetMattias bientôt dispo sur le Monde Moderne.
Pour nous soutenir https://t.co/5RUQ6FrJec ✊
Comment un homme déjà visé par une plainte pour viols sur mineure et tant de signalements a-t-il pu se retrouver dans la vie d’une enfant sans que toutes les alarmes hurlent ?
Comment une plainte aussi grave peut-elle dormir des mois dans les tuyaux d’une administration judiciaire incapable de mettre la priorité sur la protection des enfants ?
Une plainte pour violences sexuelles sur mineure n’est pas un papier qu’on empile et qu'on classe.
Un prédateur présumé n’est pas un “profil préoccupant” qu’on observe de loin pendant que les familles espèrent que l’État fasse son travail.
Comme toujours, les responsables vont se protéger derrière la langue administrative froide et cynique : “lenteurs”, “ratés”, “mauvaise coordination”...
Une justice incapable de protéger et de réparer. Une justice en faillite.
Antonio Gramsci, marxiste italien, théorise dans les années 1930 le concept d'hégémonie culturelle. Son intuition est limpide : pour transformer durablement une société, la prise du pouvoir politique ne suffit pas. Il faut conquérir la culture, l'école, la presse, les arts, l'édition — tout ce que Gramsci appelle l'« appareil culturel » de la société civile. Une classe dominante n'est pas seulement celle qui contrôle l'État ou l'économie ; c'est celle dont la vision du monde devient l'évidence partagée, le sens commun, l'horizon naturel.
Gramsci écrit pour expliquer à la gauche européenne comment elle pourrait conquérir cette hégémonie afin de préparer une transformation politique en profondeur.
Cette stratégie, la gauche française l'a effectivement mise en œuvre, et avec un succès remarquable. À partir des années 1960, dans le sillage du Plan Malraux et de la rupture culturelle de Mai 68, elle conquiert méthodiquement les institutions de production du sens : le CNRS, l'université, les écoles de cinéma (Fémis, Louis-Lumière), les comités de lecture des chaînes publiques, les directions de festivals (Cannes, FIDMarseille, Lumière), les commissions du CNC, les rédactions de la presse culturelle (du Monde aux Cahiers du cinéma), les conseils d'administration des théâtres nationaux, les directions de musées.
En 1981, l'arrivée de Jack Lang au ministère de la Culture consolide juridiquement et financièrement ce qui était déjà acquis culturellement.
En 2025, le dispositif est intact, raffiné, hypertrophié. Le CNC pèse 800 millions d'euros par an. France Télévisions et Radio France emploient 16 000 personnes. L'audiovisuel public, le cinéma subventionné, la presse aidée, l'édition conventionnée, l'enseignement supérieur des arts forment un écosystème de plusieurs milliards d'euros annuels dans lequel les positions structurantes — qui programme, qui finance, qui sélectionne, qui critique — sont occupées de manière écrasante par les mêmes sensibilités politiques.
Ce que Gramsci appelait de ses vœux, la gauche française l'a accompli. Mais elle continue de parler comme si elle était encore en position de minorité culturelle assiégée par un pouvoir adverse qui se ferait menaçant. C'est précisément ce décalage qui rend la tribune contre Bolloré inaudible.
La tribune contre Bolloré n'est pas la voix des minorisés du cinéma français : c'est le réflexe immunitaire d'un système qui sent, pour la première fois depuis cinquante ans, qu'un acteur extérieur pourrait peser sans avoir besoin de son consentement. Accuser l'adversaire d'hégémonie est, en démocratie culturelle, le tic de langage des hégémonies installées. Celui qui domine vraiment n'a pas besoin d'expliquer qu'il domine ; il décrit sa domination comme l'ordre des choses, et désigne toute contestation comme un projet « fasciste ».
Ce mécanisme porte un nom. Sigmund Freud le décrit dès L'Interprétation des rêves en 1900, puis le théorise dans Totem et tabou en 1913 : la projection. Attribuer à autrui le trait, le désir ou l'intention que l'on refuse de reconnaître en soi-même. C'est précisément ce qui se joue ici. Lorsque six cents professionnels d'un secteur culturel hégémonique accusent un acteur extérieur de vouloir imposer une « prise de contrôle fasciste sur l'imaginaire collectif », ils ne décrivent pas Vincent Bolloré. Ils décrivent, sans le voir, le dispositif dont ils sont les bénéficiaires et les gardiens depuis cinquante ans.
#FestivalCannes2026
Vous vous souvenez de tout ce que j’ai écrit et dit sur le sujet depuis des années ? Nous y sommes ! Donc, voilà maintenant comment ça va se passer : ce dossier judiciaire, comme ceux du RN -média training + Identité & Démocratie- seront gardés bien au chaud. En fonction des événements, il sera appuyé ici ou là (PNF en accord avec le Parquet européen), c’est-à-dire sur le RN ou sur LFI. Il ne faut pas que ce soit trop tôt, car l’extrême-centre, en difficulté, aura besoin de l’effet de surprise. Pas trop tard non plus, pour ne pas être accusé de manip de dernière heure. Voilà le plan. Et tout est verrouillé, partout : les banques, la Banque de France, le Conseil constitutionnel, le Conseil d’Etat, la Cour des comptes, la Commission avec le DSA, l’Arcom, 95% des médias, les deux Assemblées via leur président en cas d’article 16, les cabinets de conseil.
Tout est sous nos yeux.
À vous de voir… ou pas.