Vous dites que la Constitution actuelle vient des belligérants et donc il faut jeter. D'accord.
Mais pourquoi vous fondez votre projet de changer de Constitution sur l'article 5 de la même constitution ? L'article 5 ne vient-il pas aussi des belligérants ?
Hypocrisie totale.
@StanysBujakera 1. Le peuple ne vous a jamais donné le pouvoir
2. Cette Constitution est l'émanation du peuple
3. On ne défait pas une Constitution en s'appuyant sur elle-même ( art 5,votre chanson)
4. Si la changer était votre priorité, vous devriez le faire depuis 2019
Quittez! si tout va mal
@StanysBujakera Vous qualifiez cette Constitution de « Constitution de la honte », mais vous invoquez ses articles pour exiger un référendum et la remplacer. Quelle incohérence ! Pensez-vous que le peuple est assez naïf pour croire à ce tour de passe-passe ?
@StanysBujakera «Vous dites que la Constitution actuelle vient des belligérants et donc il faut jeter. D'accord.
Mais pourquoi vous fondez votre projet de changer de Constitution sur l'article 5 de la même constitution ? L'article 5 ne vient-il pas aussi des belligérants ?
Hypocrisie totale.»
Trois personnes ont fait trop de mal à la RDC actuelle: le roi Leopold II, Mobutu et Joseph Kabila. Si les deux premiers ont eu des décénies pour agir à petite dose, le trosième, en une seule journée, a fait plus de mal que les deux premiers réunis.
Sous forme d’une revue de la presse avec liens, je vous présente le comportement de trois chefs d'État à la tête de trois pays organisateurs de la Coupe du monde lors des premiers matchs joués dans leurs pays par leurs équipes nationales. Les deux premiers ont privilégié le devoir d'État et la dernière a voulu passer un message humanitaire.
1]. Donald Trump n'a pas assisté au premier match de la Coupe du monde opposant les États-Unis au Paraguay à Los Angeles. Lien: https://t.co/6npPD3JiYX
2]. Le Premier ministre Mark Carney a manqué le premier match du Canada (contre la Bosnie) à la Coupe du monde de la FIFA 2026 car il se trouvait en France pour un voyage de travail et des préparatifs en vue du sommet du G7. Lien : https://t.co/vuusFJj1nW
3] La Présidente Mexicaine Claudia Sheinbaum n'a pas assisté en personne au match d'ouverture de la Coupe du monde (Mexique-Afrique du Sud). Elle a préféré offrir son billet à une jeune footballeuse issue d'un milieu défavorisé et a regardé la rencontre avec les supporters ailleurs sur écran géant. Une façon pour elle de protester contre le prix exorbitant du billet qui selon elle étaient inabordables pour la plupart des Mexicains. Lien:
https://t.co/fowuEgyv9B
A vous de juger le comportement de notre Président qui a fait 12.000 Km avec délégation aux frais de l’État. Comme l’avait dit Alphonse Allais : "Un paresseux est un homme qui ne fait pas semblant de travailler.".
Le constituant de 2006 avait choisi une voie médiane : ni l'hypercentralisation kinocentrée héritée du mobutisme, ni un fédéralisme poussé accordant une autonomie quasi totale aux provinces. Le compromis reposait sur une logique de coadministration.
Les provinces devenaient des entités politiques dotées d'assemblées délibérantes et d'exécutifs tirant leur légitimité du suffrage. Les gouverneurs n'étaient plus de simples représentants du pouvoir central, mais des autorités politiques dont le mandat ne dépendait pas du bon vouloir du Président de la République.
Cette architecture constituait un premier pas vers la déconstruction du modèle mobutiste et unitatiste de concentration absolue du pouvoir entre héritiers des traders de la table-ronde de Bruxelles établis à Kinshasa-Gombe.
Si une réforme institutionnelle devait aujourd'hui réduire les prérogatives provinciales, elle ne devrait en aucun cas servir de prétexte à un retour du centralisme néo-mobutiste. Toute compétence retirée aux provinces devrait logiquement être transférée aux villes, aux communes et aux territoires, afin de rapprocher davantage l'administration des citoyens.
L'enjeu ne devrait plus être celui de concentrer toujours plus de pouvoir à Kinshasa, mais de le rapprocher de ceux sur lesquels il s'exerce : ceux dont les terres confisquées par l'État prédateur léopoldien ont été fusionnées et rebrandées « Congo ».
Toute tentative de recentralisation massive constituerait moins une réforme qu'un retour dans les abysses. Avec les conséquences politiques qui vont avec.
PS. : Ceux dont les terres et les peuples ont été mêlés dans le logiciel « Congo » n'ont été consultés qu'une seule fois dans l'histoire. C'était en 2005. Le résultat de leur consensus a été acté le 18-02-2006. Il n'y a formellement jamais eu de « Congo consensuel » avant 2006. Briser ce consensus, c'est évoquer l'avant 1985. Et les gens seraient en droit de décider seuls qui ils deviennent, sans avoir à demander l'avis de ceux qui ne croient plus au 18-02-2006. Ce ne sera que justice.
Le journaliste Stanis Bujakera (dont les sources sont souvent crédibles) vient de nous réveiller avec deux nouvelles ce matin : 1. Le Président Tshisekedi était bel et bien à Budapest lors de la finale de la Ligue des Champions le 30 mai 2026. 2. Le Président Tshisekedi ira à Houston pour le match RDC-Portugal. 3. S’il faut ajouter l’information non encore confirmée que le même Président Tshisekedi a ostentatoirement fêté son anniversaire la semaine dernière à Kinshasa (Je précise "ostentatoirement" pour les talibans qui viendront me dire où est le mal si un président d’un pays déchiré par une grave crise humanitaire fête son anniversaire). Si ces trois informations sont vraies, je trouve que notre Président de la République est en train de prendre plusieurs mauvaises décisions. L’Ituri est frappée par une épidémie très mortelle d’Ebola. Cette crise sanitaire est globale et elle est en train de tuer plusieurs Congolais chaque jour. Le monde est mobilisé contre Ebola. Le Directeur mondial de l’OMS est allé sur place à Bunia pour encourager les victimes d’Ebola et les professionnels de santé mais le Président de la République ne s’est jamais rendu à Bunia pour la circonstance. Plus grave encore, il ne s’est jamais adressé à la nation pour la circonstance. IL IRA VOIR LES LÉOPARDS AU VESTIAIRE DU STADE À HOUSTON mais IL NE S'EST JAMAIS RENDU AU VESTIAIRE HUMANITAIRE À BUNIA pour dire un mot d’encouragement aux professionnels de santé à la ligne de front contre Ebola. De ces deux réalités, l’une est vraie: 1]. Soit il le fait sciemment et n’a aucun respect et considération pour les victimes de différentes crises humanitaires qui frappent le pays, 2]. Soit il ne connaît rien de l'étiquette d'un Président de la République en temps de guerre ou crise humanitaire. Pour un pays en guerre et frappé par une grave crise sanitaire, la posture d’un Président de la République devrait être celle d’un PÈRE d’une famille en deuil qui rassure et inspire une solidarité familiale. Son comportement, son habillement et sa communication devraient incarner l'unité de la nation face au deuil, à la détresse et aux défis à relever. Lui, il est très plongé dans la logique des festivités. Ça commence à faire trop !
#Kinshasa: À propos de la fameuse "Brigade spéciale de l'UDPS,Force du progrès",j'ai déposé aujourd'hui une question écrite adressée au Vice-Premier Ministre Intérieur, Sécurité,Décentralisation et Affaires coutumières @DanielOkitoA .
-Hon.Juvénal Munubo
Comme avait révélé @nskazadi , ces fameux services publics “in-nécessaires” créés sous le PR05, sans allocations budgétaires!
Pour caser des proches. Pour assouvir les rêves des gens à être appelés DG, PCA…
En tant que nation, nous devons nous laisser aller a une introspection
Comme avait révélé @nskazadi , ces fameux services publics “in-nécessaires” créés sous le PR05, sans allocations budgétaires!
Pour caser des proches. Pour assouvir les rêves des gens à être appelés DG, PCA…
En tant que nation, nous devons nous laisser aller a une introspection
#RDC : 6 ans sans prime ni salaire, à l’Office National d'hydraulique rural les agents sont à l’abandon total .
Crée en 2020 par ordonnance présidentielle , l’ONHR est un Établissement public sous tutelle du ministère du développement rural.
Il s'occupe de l'eau dans le milieu rural et semi-rural ou encore des partenariats publics-privés.
C'est la Constitution qui a dit que les Institutions puissent consommer 70% du Budget National et ne laisser que les miettes pour le Peuple ?
C'est aussi la Constitution qui a dit qu'on ne donne rien à la Recherche Scientifique ?
En suivant le Prof Mbata hier, il n'y a rien qui va dans l'intérêt du Peuple. Vous cherchez à maintenir le Président au pouvoir et ce, par des voies qui mèneront le pays dans un chaos.
La révision est toujours possible pour améliorer certaines dispositions mais pas de Changement sinon c'est l'éclatement du Congo et aucun Mongala ne peut souhaiter cela puisque le Maréchal a payé de sa vie pour garder le Congo dans l'unité.
Cher @AndyBemba, les États-Unis sont passés de 13 à 50 États, d'une colonie britannique à la première puissance mondiale.
Leur armée est passée de milliers de chevaux (animaux) à des avions développant à eux seuls l'équivalent de plus de 10 000 chevaux-vapeur. Leur population a été multipliée, leur économie transformée, leur territoire élargi.
Pourtant, leur Constitution de 1787 demeure le socle de leur système politique, avec des amendements certes, mais sans remise en cause permanente de ses fondements.
Dès lors, le problème du Congo réside-t-il réellement dans la Constitution ou dans la manière dont les hommes l'appliquent ?
Car une Constitution ne construit ni routes, ni écoles, ni hôpitaux. Elle ne combat ni la corruption, ni l'impunité, ni l'incompétence, ni son changement va reprendre les deux Kivu.
Le risque est de faire croire qu'en changeant les règles du jeu, on changera automatiquement les résultats et le mental des hommes (autorités), alors que dans bien des cas, ce sont les joueurs qui posent problème.
Avant de réécrire la Constitution, peut-être faudrait-il d'abord démontrer notre capacité à respecter celle qui existe déjà ?
Hier lors du Space avec @StanysBujakera, M. André Mbata a affirmé que l'Église catholique, à travers le Comité permanent de la CENCO, aurait été la première institution à demander la révision de la Constitution de 2006, allant jusqu'à soutenir que cette révision devait constituer la première tâche du Parlement nouvellement élu.
Une lecture complète et rigoureuse du message "Levons-nous et bâtissons" - du 3 mars (et pas le 12 mars), montre que cela n'a rien à voir avec le bricolage que M. Mbata a de la peine à nommer, se cabrant derrière le terme de "réforme".
Le texte parle de "quelques tâches urgentes", parmi lesquelles figurent deux priorités:
1. la mise en place des nouvelles institutions liées à la décentralisation;
2. l'examen d'éventuels amendements ou compléments constitutionnels.
Sur cette deuxième tâche, le document parle plus exactement de "procéder, au niveau du Parlement national, à l'examen des propositions d'amendements ou de compléments jugés très importants, et même vitaux, pour garantir le bon avenir du pays, sur le plan politique et économique. De telles modifications précises ou compléments à ajouter peuvent intervenir CONFORMÉMENT AU PRESCRIT DE LA CONSTITUTION (ART. 218-220)." – C'est moi qui souligne.
Les évêques ne demandent donc ni le rejet ni la remise en cause globale du texte. S'ils recommandent au futur Parlement d'examiner des « propositions d'amendements ou de compléments » qu'ils jugent importants pour l'avenir du pays, ils précisent que ces modifications doivent intervenir conformément aux dispositions prévues par la Constitution elle-même. Ils parlent d'ajustements ciblés et non d'une refonte générale du texte. On reste dans le registre du pouvoir constituant dérivé dans le strict respect des clauses d'intangibilité.
Présenter cette position comme une demande de révision de la Constitution sans rappeler ces nuances donne une image incomplète de la pensée de la CENCO. Le document ne dit en rien qu'elle remettait en cause l'économie générale de la Constitution de 2006. Il montre plutôt qu'elle acceptait le nouveau cadre constitutionnel tout en estimant que certaines dispositions pouvaient être améliorées par les mécanismes de révision prévus à cet effet.