@SergeZaka Bonjour Serge. Partons du principe que nous ne pourrons pas empêcher que la France bascule dans un climat type Andalousie d'ici la fin du siècle ? Pensez-vous que nous pourrons adapter notre agriculture ? J'en ai, pour ma part, l'intime conviction.
"une loi d’urgence agricole autour de plusieurs priorités : eau, prédation, moyens de production" 👉 Il faut comprendre : une gestion déraisonnable de l'eau, un abattage massif du loup et une production agricole avec beaucoup moins de normes environnementales... 😔
1) Parce que certaines simplifications relèvent de la loi, j’ai demandé à la ministre @AnnieGenevard de préparer pour le salon de l’agriculture une loi d’urgence agricole autour de plusieurs priorités : eau, prédation, moyens de production. Toutes les avancées doivent se retrouver dans les cours de ferme. Ce texte sera inscrit à l’ordre du jour du Conseil des ministres au mois de mars et sera ensuite examiné par le Parlement avant l’été. Il devra associer en amont toutes les forces politiques parlementaires.
D’autres simplifications peuvent être prises dans les prochaines semaines.
2) C’est le cas de la politique de l’eau. Il faut un cap clair et il sera fixé d’ici le salon de l’agriculture devant tous les acteurs concernés par cet immense chantier de l’eau agricole. Les ministres Monique Barbut et @AnnieGenevard seront chargées de mener les consultations préalables. En cohérence, je demande un moratoire sur toutes les décisions relatives aux questions de la politique de l'eau jusqu’à l’inscription en Conseil de ministres du projet de loi d’urgence agricole. Il nous faut prendre le temps de concerter tous les acteurs et de se projeter sur l’avenir.
Par ailleurs, il n’y aura pas d’augmentation de la redevance pour pollutions diffuses pour le monde agricole dans le projet de loi de finances 2027. Je demande aux préfets de me remonter directement les projets hydrauliques agricoles bloqués sur les territoires : je veux en libérer un maximum, notamment tous ceux qui sont “à taille humaine”. Les décisions de répartition et de gestion de la quantité d’eau doivent se faire après une analyse claire des conséquences économiques. Ces analyses économiques doivent être renforcées et compléter les études existantes : j’ai décidé que les textes fixant les volumes d’eau prélevables soient suspendus jusqu’à septembre, pour garantir la prise en compte réelle des contraintes agricoles. Enfin, toutes ces décisions doivent se faire avec l’association pleine et entière des agriculteurs. Un travail va être lancé sur la représentativité du monde agricole dans les instances territoriales gérant les questions d’eau.
3) C’est aussi le cas des règles sur les nitrates. Indispensables, mais d’une complexité qui les rendent trop souvent incomprises par l’ensemble des acteurs, et donc difficilement applicables. Je suis prêt à demander à la Commission européenne de faire évoluer le cadre existant, en prenant en compte l’agronomie et le bon sens. En attendant, avant le salon de l’agriculture, les préfets concernés et leurs services seront réunis afin qu’ils puissent mobiliser pleinement, en concertation avec les chambres d’agriculture départementales, les
possibilités de dérogation. Je leur demande également de procéder aux contrôles en la matière avec discernement.
4) Ces mesures viennent en plus des actions prises par le Gouvernement en réponse aux demandes de nos agriculteurs, dont un plan exceptionnel porté par @AnnieGenevard à plus de 300 millions d’euros pour redresser notre agriculture. Ce plan sera complété par un volet fiscal dès ce soir, le Gouvernement proposant un dispositif renforcé d’épargne de précaution, afin de mieux faire face aux chocs économiques via une possibilité de réintégration partiellement défiscalisée en cas de survenance d’un aléa économique, ainsi qu’un dispositif favorable à la mécanisation collective sans que celui-ci touche au dispositif de traitement fiscal des plus-values.
Ce plan fiscal et budgétaire du Gouvernement sera déposé ce soir par voie d’amendement. Il est désormais soumis au vote du Parlement. Il ne pourra entrer en vigueur qu’avec l’adoption d’un budget.
@SergeZaka 2 questions :
- Ne serait-il pas intéressant de comparer les températures actuelles avec la moy. des années 2000-2019 par ex., afin de voir si le réchauffement se stabilise ?
- Si on exclut les épisodes de très fortes chaleurs des moy., aurait-on un réchauffement moins prononcé ?
@SergeZaka Quoi qu'il en soit, il va falloir adapter notre agriculture au climat présent et de demain, ainsi que nos modes de vie (arrêter de construire et d'habiter en zone fortement inondable, construire des habitats en hauteur sur pilotis ou avec des sous-sols non aménageables, etc.).
En intégrant #LFI et ses idées nauséabondes dans son Front populaire, la #gauche refait la même erreur qu'en 2022...
Il faut combattre les extrêmes de tous bords !
Oliver TINK.
Je parle rarement de #politique. Mais où est passée la gauche sociale-démocrate, celle qui parle à tout le monde, à toutes les catégories socio-professionnelles et à toutes les sensibilités socio-culturelles ?
@SergeZaka Autant je ne partage pas l'ensemble de vos conclusions sur le changement / l'évolution climatique, autant je trouve très intéressantes vos pistes d'adaptation pour nos cultures. Et dans tous les cas, les propos racistes et malsains de certains sont odieux.
@BFMTV Même pas 5 minutes et encore une grave dérive totalitaire... Comment ça c'est l'Etat qui décide quelle place pour les écrans dans les familles ? L'éducation de nos enfants, c'est par les parents. L'instruction par l'Ecole. Le grand formatage selon Macron se poursuit !
@daurelieng Autant sur la teinture de cheveux, la décision peut sembler un peu radicale, mais bon, le règlement intérieur et son application sont souvent plus stricts en lycée privé. Et c'est son choix d'aller en privé, donc il suffirait de changer d'établissement, pourquoi pas du public ?