@transnatio@470_ils Le sens général de ce hadith est que provoquer le rire n’est pas une justification pour inventer des mensonges. Dans l’éthique islamique, l’humour est permis, mais sans mensonge, injustice ou moquerie blessante.
@transnatio@470_ils « Malheur à celui qui parle et ment afin de faire rire les gens. Malheur à lui ! Malheur à lui ! »
— rapporté par Abu Hurayra et transmis notamment par Abu Dawud et Al-Tirmidhi.
@transnatio@470_ils Pauvre amis c’est toi qui te trompe mais désolé continue à rire comme tu le fait bien tu a l’air tellement sur de toi j’ai juste voulu te faire une nassiha si tu ne l’accepte pas et pire tu te persuade que c’est légitime alors je vais retiré mon commentaire
« Dis : Est-ce d’Allah, de Ses versets et de Son Messager que vous vous moquiez ? Ne vous excusez pas : vous avez bel et bien rejeté la foi après avoir cru. »
Sourate At-Tawbah (9:65–66)
« Ô vous qui avez cru ! Qu’un groupe ne se moque pas d’un autre groupe… »
Source : Quran, Sourate Al-Hujurât (49:11)
« Lorsque tu vois ceux qui s’engagent dans des discussions frivoles au sujet de Nos versets, éloigne-toi d’eux jusqu’à ce qu’ils changent de sujet. »
Source : Quran, Sourate Al-An‘âm (6:68)
Ibn Kathir explique dans son Tafsîr que ce verset fut révélé à propos de personnes qui se moquaient du Prophète ﷺ et des croyants pendant une expédition. Il écrit en substance que ce verset montre que « plaisanter » ou « parler pour s’amuser » n’excuse pas celui qui tourne la religion, Allah ou Ses signes en dérision.
Ibn Taymiyyah dans As-Sarim al-Maslul affirme :
« Se moquer d’Allah, de Ses versets ou de Son Messager est une mécréance, intérieurement comme extérieurement. »
Il appuie cela précisément sur le verset 9:65–66.
An-Nawawi, dans son commentaire de Sahih Muslim, explique que le croyant doit préserver sa langue et éviter les paroles qui portent atteinte à la religion ou aux autres.
94. Ils dirent :
« Ô Dhûl-Qarnayn, les Ya’jûj et les Ma’jûj commettent du désordre sur terre. Pourrions-nous t’accorder un tribut pour construire une barrière entre eux et nous ? »
95. Il dit :
« Ce que mon Seigneur m’a conféré vaut mieux. Aidez-moi donc avec votre force, et je construirai entre vous et eux un rempart. »
96.
« Apportez-moi des blocs de fer. »
Puis, lorsqu’il eut comblé l’espace entre les deux montagnes, il dit :
« Soufflez ! »
Puis, lorsqu’il l’eut rendu incandescent comme du feu, il dit :
« Apportez-moi du cuivre fondu pour le déverser dessus. »
97.
Ainsi, ils ne purent ni l’escalader ni l’entamer par une brèche.
Voici une question, posée au noble Cheikh Muhammad ibn 'Umar Baazmûl -qu'Allâh le préserve-, au sujet de la détermination des dates de début et de fin du mois de Ramadan et l'attitude que doit adopter le musulman en France vis-à-vis de cela :
Le centre islamique représentatif des musulmans de France a annoncé publiquement il y a quelques jours la date de début du mois de Ramadan ainsi que celle de sa fin se basant en cela sur le calcul astronomique.
Nous est-il imposé de les suivre dans cela ou non?
Et si la réponse est négative, que devons nous faire alors afin d'éviter toute divergence?
Remarque : je sollicite également votre accord afin de traduire votre réponse en langue française et de la publier car certes les frères là-bas attendent.
Apportez-nous votre contribution profitable, qu'Allâh vous rétribue en bien.
Telle fut la réponse du Cheikh :
Il n'est pas permis de se fier au calcul astronomique pour déterminer l'entrée du mois de Ramadan, et ce qu'il vous incombe est de vous baser sur la simple vision oculaire [à l'œil nu] observée dans votre pays, ou dans le pays voisin le plus proche, ou bien en suivant la vision observée en Arabie Saoudite.
Disant cela : si la vision concorde avec leur calcul, alors le problème est clos.
Au cas contraire, l'entrée du mois déterminée par le calcul astronomique ne vous incombe en rien.
Ceci dit, ne manifestez pas ouvertement ce désaccord : s'ils vous enjoignent de jeûner avant que la vision ait été effectivement observée, alors ne laissez pas apparaître que vous ne jeûnez pas, et s'il retardent l'entrée du mois après que la vision soit effective, alors dissimulez votre jeûne.
Et c'est d'Allâh qu'est implorée l'aide.
🌙 QUE FAIRE FACE AUX DIVERGENCES CONCERNANT L’ENTRÉE DU MOIS DE RAMADAN ?
🔸Question :
Quelle est la position concernant certains frères au sujet du jeûne du mois du Ramadan, lorsque l’observation du croissant lunaire du Ramadan diffère d’un pays à un autre, ainsi qu’entre les différents pays musulmans ?
🔸Réponse de l’érudit Ibn Bâz, qu’Allah lui fasse miséricorde :
Ce qui est juste est que chaque pays possède sa propre observation. Chaque pays a son observation. Ainsi, si les habitants d’Égypte jeûnent selon leur observation, ceux du Shâm selon leur observation, et ceux du Maghreb selon leur observation, il n’y a aucun mal à cela.
Cependant, s’il est possible qu’ils jeûnent selon une seule observation, cela serait meilleur et préférable, si cela est réalisable ; en raison de la parole du Prophète, éloges et salut d'Allah sur lui : « Jeûnez à sa vision et rompez à sa vision. » Ceci englobe l’ensemble de la communauté.
Ainsi, s’il devient possible qu’ils jeûnent selon l’observation de l’Arabie Saoudite par exemple, ou selon l’observation d’un pays musulman gouvernant par la législation d’Allah et appliquant Ses ordres — une observation fondée sur le témoignage des témoins et non sur le calcul astronomique — alors il n’y a aucun mal, et cela est meilleur. S’ils jeûnent tous selon une seule observation, cela est préférable, en raison du caractère général des preuves.
Mais si cela n’est pas possible, et que les régions sont éloignées les unes des autres, que les pays sont distants, et que les habitants de chaque pays jeûnent selon leur propre observation, alors il n’y a aucun mal. Ceci est l’avis prépondérant chez un groupe de gens de science.
Le Conseil du Comité des Grands Savants a étudié cette question et a estimé qu’il n’y a aucune gêne à ce que chaque pays applique sa propre observation lorsqu’il n’est pas possible de s’unir autour d’une observation unique.
Quant à l’application du calcul astronomique, elle n’est pas permise. L’obligation est de se baser sur l’observation, car le Messager d’Allah, éloges et salut d'Allah sur lui, a dit : « Jeûnez à sa vision et rompez à sa vision. Si elle vous est cachée, alors complétez le nombre. »
Il n’est donc pas permis de se baser sur le calcul pour confirmer le Ramadan, ni pour son entrée ni pour sa sortie, ni pour le mois de Dhoû al-Hijja. L’obligation est de se baser sur l’observation : si le croissant n’est pas vu à l’entrée, on complète Sha‘bân ; et s’il n’est pas vu à la sortie, on complète Ramadan à trente jours.
Voilà ce qui est obligatoire pour l’ensemble des musulmans, où qu’ils se trouvent.
🔸حكم صيام كل بلد حسب رؤيته للهلال : https://t.co/9Og0ixnmM4
• Traduction : @MashaykhKSA
Les astronomes divergent chaque année à propos de la possibilité d’observer le croissant lunaire, et c’est l’une des nombreuses raisons pour lesquelles leur avis n’est pas pris en compte auprès de la grande majorité des savants, depuis l’époque des pieux prédécesseurs jusqu’à la nôtre.
Notre religion est simple par la grâce d’Allah : si un musulman de confiance déclare avoir observé le croissant lunaire, son témoignage est accepté ; c’est ce que le Prophète ﷺ nous a ordonné de faire, et c’est ce que de nombreux pays musulmans, dont l’Arabie saoudite, mettent en pratique.
Ne donnez donc aucune importance à ceux qui émettent des doutes à ce sujet.
Écrit par : Sofian ibn Moubarak.
Les astronomes divergent chaque année à propos de la possibilité d’observer le croissant lunaire, et c’est l’une des nombreuses raisons pour lesquelles leur avis n’est pas pris en compte auprès de la grande majorité des savants, depuis l’époque des pieux prédécesseurs jusqu’à la nôtre.
Notre religion est simple par la grâce d’Allah : si un musulman de confiance déclare avoir observé le croissant lunaire, son témoignage est accepté ; c’est ce que le Prophète ﷺ nous a ordonné de faire, et c’est ce que de nombreux pays musulmans, dont l’Arabie saoudite, mettent en pratique.
Ne donnez donc aucune importance à ceux qui émettent des doutes à ce sujet.
Écrit par : Sofian ibn Moubarak.