On a fait un petit jeu simple et basique sur @Orel_san et sa mamie Janine 👵🏼
Et vous, vous vous souvenez de ce que vous avez fait hier soir ? 🍻
@Maira_Es#FindJanine#Orelsan#Mpe7
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Il y a quand même un truc assez fascinant avec l'assurance chômage en France.
En 2025, l'Unédic termine quasiment à l'équilibre : –22 M€.
Sauf que, sans les ponctions décidées par l'État, elle aurait été excédentaire de… 3,3 MILLIARDS d'euros.
Donc, quelque part, on vous ment quand on vous explique qu'il faudrait sans cesse réformer l'assurance chômage parce que le système ne serait plus soutenable.
La réalité, formulée brutalement, c'est presque l'inverse : il n'y a pas assez de chômeurs pour dépenser tout ce que rapporte l'assurance chômage. Le régime dégage structurellement de l'argent, et c'est notamment parce qu'on lui retire une partie de ses ressources qu'il se retrouve artificiellement ramené vers l'équilibre.
Entre 2023 et 2026, l'État aura ainsi retiré 12,05 milliards d'euros de recettes à l'assurance chômage : 2 Md€ en 2023, 2,6 en 2024, 3,35 en 2025 et 4,1 en 2026, notamment pour financer France Travail et France Compétences.
Et ce n'est pas tout : en 2026, l'Unédic versera parallèlement 5,17 milliards d'euros directement à France Travail.
Alors regardons le budget de France Travail :
➡️ 4,92 Md€ de fonctionnement
➡️ dont 3,89 Md€ de personnel
➡️ 1,97 Md€ d'« interventions »
Pendant ce temps, les dépenses de formation dont France Travail est financeur final sont passées de 3,91 Md€ en 2023 à 3,45 Md€ en 2024 : –11,8 %.
Et en 2026, France Travail annonce réorienter 50 % de son budget formation vers les formations courtes précédant une embauche.
Plus inquiétant encore : plusieurs retours de terrain font état d'un arrêt, ou à tout le moins d'un assèchement très important, du financement de certaines formations par France Travail. Je n'ai pas, à ce stade, trouvé de décision nationale officielle annonçant la fin définitive de tout financement des formations, donc je préfère rester prudent sur ce point. Mais si cette évolution se confirme, la question devient franchement intéressante.
Parce qu'on réduit régulièrement les droits des chômeurs pour « sauver » l'assurance chômage, alors que sans les ponctions de l'État le régime serait largement excédentaire.
On lui retire des milliards, on en reverse des milliards à France Travail, et dans le même temps des demandeurs d'emploi se voient expliquer qu'il n'y a plus d'argent pour financer leur formation.
Où passe l'argent ?
SNCF je craque, j'en peux vraiment plus de vous et de votre politique à chier !!!
J'achète un billet Paris - Montpellier, j'ai ma chienne avec moi donc je prends son billet en plus.
Comme il est interdit que le chien soit dans le passage (normal), mais qu'elle ne passe pas vraiment sous le siège (rottweiler de 38kg, donc gros poitrail), j'achète un billet en plus pour le siège d'à côté pour qu'elle ait plus de place.
Le contrôleur a vu la place "libre" à côté et y a placé une personne, alors plus vraiment de place pour elle, en plus la dame qui squatte littéralement MA PLACE est "pas fan des grands chiens".
Rendez vous compte : je paye un siège en plus pour le confort de ma chienne et respecter les consignes, on me prend ce siège pour le refiler à une personne, et en plus je peux possiblement me faire dégager du wagon si cette personne le demande (les petites lignes quand on prend un billet pour chien)
Comme je prends toujours un siège en fond de wagon au cas où, je l'installe donc en dessous d'un emplacement pour bagage (que vraiment personne n'utilisait, vraiment il est resté vide tout le long).
Votre contrôleur est venu m'engueuler à propos du fait que cet endroit est réservé aux bagages et certainement pas à "cet usage".
Du coup : JE FAIS QUOI ??
Je la mets où ma chienne ?
Vous avez des places pour les bagages et les vélos, mais il est où l'emplacement chien ?
Ça vous dirait pas une place avec un emplacement pour les chien par wagon ?
Si cet emplacement n'est pas réservé alors vous pouvez l'utiliser à votre guise.
Des solutions y en a pleins mais vous préférez casser la tête des gens.
(Sans parler de l'argent perdu)
Tout Twitter a l'air de se demander pourquoi 60 000 personnes ont envahi Ceuta en 48 heures. C'est pas un grand mystère, pourtant.
60 000, pour mémoire, c'est 70% de la population locale. 34 noyés. Rapporté à l'Espagne, c'est 34 millions d'entrées en un jour.
Tout le monde a son angle sur le sujet. Moi, moi, moi et mes obsessions.
L'extrême droite dit : invasion, il faut tirer dans le tas.
L'extrême gauche et ses alliés islamistes et nazis disent : c'est Israël. Évidemment. Quoi qu'il arrive, c'est forcément la faute des Juifs.
L'extrême centre a d'abord expliqué qu'il n'y avait rien à voir, puis a dénoncé "les mafias". Traduction : un groupe de travail. Livrable attendu : jamais.
Les grands médias ont trouvé le coupable : une décision de justice. Le 8 juillet, le Tribunal suprême espagnol interdit les refoulements immédiats des arrivées par mer. Les passeurs l'auraient "exploitée". Circulez, y a rien à voir.
Sauf que vous en connaissez beaucoup, des jurisprudences qui jettent 60 000 personnes à la flotte en 48 heures ? Moi pas. Les gens ne lisent pas la Gazette du Palais avant d'aller se noyer.
En fait, pour comprendre, il faut remonter en 2021.
Cette année-là, l'Espagne soigne en douce Brahim Ghali, chef du Polisario, entré sous fausse identité avec un passeport algérien. Riposte : les gardes regardent ailleurs, 10 000 personnes entrent en 48 heures, gamins compris (condamnation du Parlement européen). Sánchez capitule sur le Sahara en 2022. Le flux se tarit le lendemain.
Gardez ça en tête.
Retour en 2026. Le 23 juillet, Sánchez était à Alger. Alger : parrain, banquier et logeur du Polisario.
Pour rappel, le Polisario a mitraillé des chalutiers espagnols, tué et enlevé des marins espagnols. Fricoter avec ses protecteurs, pour un chef de gouvernement espagnol, c'est trahir son propre peuple.
De la part des socialo-communistes, remarquez, rien de surprenant. Trahir son peuple, c'est leur raison d'être.
Mais surtout, le Polisario est l'ennemi existentiel du Maroc, qui lui dispute le Sahara occidental depuis cinquante ans. Un chef du gouvernement espagnol qui va parader à Alger, vu de Rabat, ça porte un nom : c'est un bras d'honneur.
Sept jours après, les digues de Ceuta se mettent à fuir. 60 000 personnes passent. Comme par magie.
Alors bien sûr, comme toujours dans ce genre de cas, on n'a de preuve de rien, hein. Juste la même provocation, la même riposte et le même calendrier qu'en 2021.
Un barbu, c'est un barbu. Deux barbus, c'est des barbouzes.
Arrêtons les contes de fées : 60 000 types ne se lèvent pas le même jeudi matin avec la même idée. C'est signé Mohammed VI. Tout simplement.
C'est juste de l'extorsion. Erdogan en a fait son fonds de commerce (6 milliards de l'UE en 2016). Loukachenko a copié la méthode en 2021. Et tant que ça paie, ça va non seulement continuer, mais augmenter.
Et les conneries de Sánchez ne regardent pas que les Espagnols. Ceuta, c'est notre frontière à tous, et la note, on la partage. Paris et Bruxelles devraient la lui faire suivre.
Bon.
Face à un racket, il existe un métier : négociateur. J'y ai été formé (merci @adngroup). Leçon numéro un : payer un maître chanteur, c'est passer commande du chantage suivant.
Voilà ce qu'il faudrait faire :
Ne jamais payer sous la menace. Jamais.
Rabat doit recevoir l'addition et elle doit être salée. Et les relations normales ne doivent reprendre que quand ils l'auront payée.
Le Maroc n'arrêtera pas parce qu'on lui aura fait les gros yeux. Il arrêtera quand ça lui aura coûté tellement cher que ça sera une leçon pour tous les pays qui ont fait une industrie du trafic d'êtres humains.
Mais pour ça, il faut un minimum de courage.
Hein @EmmanuelMacron@vonderleyen ?
En tant que toubib bossant dans les zones incendiées (c’est très très chaud) je souhaitais quand même souligner à quel point l’ARS est complètement larguée, mais vraiment aux fraises total c’est effrayant.
Et comme on comprend la fameuse citation de Golda "il est impossible de faire la paix avec des gens qui viennent vous tuer" ...
"Il ne fait aucun doute que l'objectif des Arabes envers Israël était génocidaire dès le tout début.
Voici 10 citations de dirigeants arabes.
Aucune de celles-ci ne provient d'influenceurs aléatoires ou d'extrémistes marginaux, mais de chefs d'État et de leaders de grands mouvements :
« Cela sera une guerre d'extermination et un massacre mémorable dont on parlera comme des massacres mongols et des Croisades. » — Azzam Pasha, premier Secrétaire général de la Ligue arabe, 1947
« Je déclare une guerre sainte, mes frères musulmans ! Tuez les Juifs ! Tuez-les tous ! » — Haj Amin al-Husseini, Président du Gouvernement de toute la Palestine, 1948
« J'estime que aucun d'eux [Israéliens] ne survivra. » — Ahmed Shukairy, président de l'OLP, 1964
« Frappez les villes de l'ennemi, transformez-les en poussière, pavez les routes arabes avec les crânes des Juifs. » — Hafez al-Assad, ministre de la Défense de la Syrie, 1966
« L'existence d'Israël est une erreur qui doit être corrigée. C'est notre opportunité d'effacer la honte qu'est Israël, qui nous accompagne depuis 1948. Notre objectif est clair — rayer Israël de la carte. » — Abdul Rahman Arif, Président de l'Irak, 1967
« Notre objectif de base sera la destruction d'Israël. » — Gamal Abdel Nasser, Président de l'Égypte, 1967
« Chacun des cent millions d'Arabes vit depuis dix-neuf ans dans un seul espoir — celui de vivre assez longtemps pour voir le jour où Israël sera liquidé. » — Radio Le Caire, 1967
« L'objectif de notre lutte est la fin d'Israël, et il ne peut y avoir ni compromis ni médiation… Nous ne voulons pas la paix, nous voulons la victoire. La paix pour nous signifie la destruction d'Israël et rien d'autre. » — Yasser Arafat, Président de l'OLP, 1970
« Le départ final d'Israël du Liban comme prélude à son anéantissement final de l'existence. » — Document fondateur de la « Lettre ouverte » du Hezbollah, 1985
« Israël existera et continuera d'exister jusqu'à ce que l'islam l'oblitère. » — Article 28 de la Charte du Hamas, 1988"
Le député LFI Jean-François Coulomme a supprimé ce tweet à vomir. Ça n’assume plus ses idées fétides. Raison de plus pour le diffuser MASSIVEMENT. #FeuxDeForêt
Le programme de Mélenchon est le meilleur programme de 2027. Le problème, c'est qu'on a les résultats du crash test. Grandeur nature. Sur 55 millions de Français.
Alors je vais être honnête, parce que c'est trop facile de cracher dessus sans réfléchir : sur le papier, c'est le programme le plus séduisant de 2027 :
- SMIC à 1600€ net.
- Retraite à 60 ans.
- Prix bloqués sur l'essentiel… Promesse inflation 0 !
Quand tu finis à découvert le 15 du mois, avoir envie d'y croire c'est pas de la bêtise. C'est humain.
Le problème, c'est que ce programme a déjà tourné, on a les logs (et c'est pas beau à voir).
Mai 1981 : Mitterrand arrive au pouvoir. Le VRAI programme socialiste, appliqué par de VRAIS socialistes, avec une majorité absolue. Pas un compromis donc : le truc intégral !
- SMIC augmenté de 10 % direct
- Retraite à 60 ans, passée par ordonnance en même pas un an (ordonnance = le gouvernement fait la loi directement, sans débat complet au Parlement. Oui : la même mesure que Mélenchon propose 45 ans plus tard, recyclée telle quelle).
À l'époque c'est 39 banques et 5 groupes industriels nationalisés. L'État rachète les boîtes. Avec quel argent ? Le tien (et de la dette).
La suite, c'est pas moi qui le dis. C'est le calendrier :
- Octobre 1981 : première dévaluation du franc. Une dévaluation, c'est quand ton pays annonce officiellement que sa monnaie vaut moins.
Pourquoi on en arrive là ? Parce que quand un État dépense beaucoup plus qu'il ne produit, plus personne ne veut détenir sa monnaie (ni sa dette). Elle se vend, elle chute, l'État finit par acter la chute.
Conséquence directe pour toi : tout ce qui est importé (essence, fringues, alimentation, électronique…) augmente d'un coup.
La dévaluation, c'est un impôt sur tout le monde, sans vote.
- Juin 1982 : deuxième dévaluation. Cette fois avec blocage des prix ET des salaires. Signé Delors, un socialiste : le même gouvernement qui devait augmenter les salaires a fini par les geler officiellement.
- Mars 1983 : troisième dévaluation + en bonus le "Tournant de la rigueur" : austérité générale, et contrôle des changes.
L'État t'interdit de sortir ton propre argent du pays (oui, comme dans les pires dictatures) !!!
Concrètement, les Français qui partaient en vacances avaient un carnet de change : un document officiel qui fixait combien de devises ils avaient le droit d'emporter (cherche "carnet de change 1983". Tu vas halluciner).
Bref, ils ont détruit l'économie en 22 mois… Belle perf' ! 👏
22 mois entre les promesses d'élection magique du "tout le monde il est beau et égalitaire" et le gel des salaires par ceux-là mêmes qui promettaient de les augmenter !
Et le pire ? Mitterrand jouait avec des cartes que Mélenchon n'aura jamais :
- La dette publique en 1981 : 22 % du PIB. Aujourd'hui : plus de 110 %.
- En 1981, la France avait le franc : dévaluer c'est douloureux mais ça amortit le choc, comme un fusible qui saute. Aujourd'hui on a l'euro : pas de fusible.
- Quand un pays de la zone euro déraille, l'ajustement se fait autrement : coupes budgétaires, impôts, chômage… Demande aux Grecs.
- En 1981, on pouvait bloquer les capitaux aux frontières. Aujourd'hui, les capitaux partent à Francfort, Genève, Dubaï ou Singapour en un clic. Légalement.
Bref : même programme + cinq fois plus de dette + zéro amortisseur.
Parenthèse sur le blocage des prix maintenant, vu que c'est la mesure star des socialo-communistes incompétents :
Un prix, c'est pas une punition, c'est une information.
Un prix qui monte, ça dit : "ce truc est rare ici. Produisez-en, apportez-en, y'a de l'argent à se faire !"
- Le prix élevé ATTIRE ce qui manque.
- Tu bloques le prix : le signal disparaît.
Plus personne n'a de raison de produire ou d'apporter le truc. T'as pas rendu le produit abordable : tu l'as fait disparaître des rayons !
À… chaque… fois, la même histoire :
- 1793 : en pleine Révolution française : la loi du maximum plafonne le prix du grain.
Résultat : les paysans arrêtent de vendre, greniers vides, marché noir.
- 1971 : Nixon gèle les prix aux US.
Quand le choc pétrolier arrive en 73, les prix bloqués n'ont pas le droit de s'ajuster. Résultat : files d'attente de plusieurs kilomètres à la pompe.
Les pays sans blocage payaient plus cher certes, mais eux, ils avaient de l'essence.
- Venezuela, années 2010 : les plus grosses réserves de pétrole du monde et pourtant plus de PQ dans les rayons.
Casser le thermomètre n'a jamais soigné une fièvre !
Alors les amis de LFI, ils ont la solution à tout ça ! Il suffit de "faire payer les riches".
La plus inefficace des mesures ! Le programme est même pas voté que les cartons sont déjà faits.
Un impôt, ça se vote à Paris, un patrimoine, ça se domicilie où on veut.
Ce programme ne taxera donc pas les riches : il taxera ceux qui ne peuvent pas partir. C'est-à-dire exactement les gens qu'il prétend défendre.
Maintenant l'apothéose de la débilité : la tech !
C'est écrit noir sur blanc dans le programme, chapitre souveraineté numérique.
- Ils veulent "un moratoire" (c'est-à-dire un gel, on va pas se leurrer) sur les data centers qui "ne répondent pas à un impératif de souveraineté".
Donc ça part sur une "mission nationale" de chercheurs et parlementaires chargée de déterminer quels projets d'IA sont "utiles aux besoins sociaux et écologiques".
Traduction pour les débiles capitalistes : un comité pour décider quelles technologies méritent d'exister.
En URSS, ça s'appelait le Gosplan… On connaît la fin.
Pendant ce temps, les US ont annoncé 500 milliards de dollars pour Stargate.
Les Émirats en ont fait une priorité d'État.
La Chine, je t'en parle même pas…
La bataille économique du siècle est EN COURS ! Et les HPI de LFI proposent une commission-branlette pour vérifier si l'IA est "socialement utile" !!!
Quelle boîte tech, française (ou étrangère) investirait UN SEUL euro ici DANS CES CONDITIONS ?
Dernier bloc. Lis jusqu'au bout, c'est là que ça se joue :
- La France dépense déjà 57 % de son PIB en dépense publique. Record d'Europe.
Chaque année, l'État paie des intérêts sur sa dette : cette facture d'intérêts dépasse déjà le budget des armées.
Sur la trajectoire actuelle, Bercy lui-même la voit devenir le premier poste de l'État. On emprunte pour payer les intérêts de ce qu'on a déjà emprunté !
Demande à n'importe quel chef d'entreprise comment ça s'appelle… Ça s'appelle faire de la cavalerie et foncer vers la cessation de paiement.
Ce programme actuel, appliqué à notre pays actuel, dans son état actuel, c'est pas "un autre choix de société". C'est l'arrêt cardiaque !
Maintenant, spoiler alert ! La fin du film.
La Grèce l'a déjà tourné pour nous :
Syriza, la gauche radicale, élue en janvier 2015 en jurant de ne JAMAIS plier face à Bruxelles !
61 % de la population vote NON à l'austérité par référendum. Et pourtant… Six mois après son élection, Tsipras signait TOUT :
- Retraites amputées jusqu'à 40%.
- Gel des salaires des fonctionnaires.
- Hôpitaux sans médicaments.
- Tout le pays dans la rue, chômage à VINGT-HUIT POURCENT. Une merde pas possible.
+ des années sous tutelle et bien plus d'une décennie pour s'en remettre.
Mitterrand a tenu 22 mois. Tsipras, 6.
La réalité du socialisme ne négocie pas.
Mélenchon, lui, son argument de vente c'est aussi qu'il ne pivotera JAMAIS ! Le programme, rien que le programme. Jusqu'au bout.
Mais jusqu'au bout de quoi ? T'as jusqu'à avril 2027 pour répondre.
Il y a 12 ans, j’ai acheté ma maison.
Il y a 8 mois, j’ai reçu un courrier m’informant que je n’avais jamais payé la taxe d’ordures ménagères, car je ne figurais pas sur le registre de la communauté de communes. On m’a donc réclamé des arriérés.
J’ai immédiatement expliqué qu’il s’agissait selon moi d’une erreur de leur part : je suis bien inscrit à la mairie depuis mon arrivée, je pensais que cette taxe était incluse dans la taxe foncière (comme c’est souvent le cas), et je possède même une carte de la déchetterie qui m’a été délivrée par leurs services. Malgré ces éléments, on me répond que la responsabilité m’incombe entièrement.
De plus, ils souhaitent me facturer cette taxe sur la base d’un foyer de 4 personnes, alors que nous ne sommes que 3. J’ai signalé cette anomalie, sans succès pour le moment.
Aujourd’hui, je reçois un nouveau courrier me menaçant, en cas de non-paiement, d’une saisie de mes meubles, y compris en mon absence. Cette situation me paraît totalement disproportionnée et injuste.
Par moments, je me dis qu’il vaudrait presque mieux ne rien posséder pour conserver sa liberté dans ce pays.
@EtienneBelda@ChaRocher En même temps faut être sacrément malade pour vouloir toucher un enfant. Et vraiment machiavélique pour oser passer à l’acte. Peut on sérieusement en « guérir », être réhabilité ?
L’enfant je pense pas que ça l’aide de savoir qu’il ne sera pas cru ni par maman ni par la police.
Ma grand-mère n’avait pas besoin d’une PAC.
La machine à subventions, si !
Dimanche dernier, j’arrive chez ma grand-mère, 92 ans, veuve depuis 40 ans, vivant avec une petite pension de réversion. À l’époque, les femmes bossaient au black.
Une petite maison en briques, un peu vieillotte mais entretenue, une cour gravillonnée. Et là…
À côté du garage, un gros bloc que je n’avais jamais vu.
Putain, ça y est, ils l’ont fait !!!
Ils lui ont installé sa pompe à chaleur !!!
Pour ceux qui avaient raté l’épisode précédent : ma grand-mère avait déjà touché une subvention de 7 000 € pour une chaudière à pellets en 2022.
Mais si, souvenez-vous : la crise énergétique, les Russes, l’Ukraine, toussa-toussa…
Visiblement, dans le Socialistan français, un système de chauffage ne suffit jamais quand un dossier peut en financer deux. 🤡
Donc, en 2026, après des mois de démarches, on lui a rajouté :
✅ une PAC
✅ un ballon thermodynamique
✅ une isolation du grenier
✅ le changement des fenêtres
Le tout pour un peu plus de 50 000 € de subventions, avec un reste à charge final de 1 200 €. 😬
Sauf qu’en voyant la maison, qui vaut à peine plus que les travaux réalisés, son âge avancé et son mode de vie (elle vit seule dans deux pièces), on comprend que ces travaux sont hors sol.
Déconnectés de ses besoins réels.
Pensés pour le dossier Anah, pour l’enveloppe budgétaire, pour l’installateur…
Quand je lui demande comment on en est arrivé là, elle me répond :
« Oh bah, tu sais, moi… c’est l’assistante sociale qui m’a dit que j’avais le droit… Mais là, je suis bien contente que ça soit fini parce que les travaux, les factures, tout ça, j’avais du mal à dormir. J’avais peur d’en avoir de ma poche. »
Donc, en gros, ça ne va lui servir à rien et ça l’a stressée pendant des mois, le temps que tout se fasse.
Le constat est terrifiant : ce système a perdu tout rapport au réel.
Une femme de 92 ans, vivant seule, avec des besoins limités et de faibles revenus, se retrouve avec un chauffage en doublon et un package « transition énergétique » complet.
Tout ça ne sera JAMAIS amorti !
En revanche, un gros tas de parasites a bien vécu sur la bête : l’assistante sociale, le conseiller rénovation, l’instructeur des aides de l’Anah, le président de la commission des aides…
Le pire dans l’histoire, c’est que le jour où, malheureusement, ma grand-mère devra aller à l’hôpital, elle pourra toujours se gratter pour avoir la clim’…
Je suis montée toute à l’heure dans le RER B pour un arrêt. On est des animaux @vpecresse pour toi? Pas de clims, des retards/ suppressions, un pass a 90e genre c’est normal et sous 34 DEGRÉS. J’ai vu des personnes dégouliner de sueurs qui rentraient épuisé de leur travail
@SoniaVerrier@PierreLiscia Pas de vraie clim car rejeter la chaleur dans ses vieux tunnels étroits transformerait les stations en fournaises. Du coup on a la "ventilation réfrigérée" qui est mise en place. Notre métro il est plus ancien, les stations sont petites, tunnels d’extractions quasi absents…
bonjour oui nous vous informons que nous avons décidé de couper la clim pour des milliers d’employés pour que les 40 députés dans l’hémicycle puissent garder leur veste sans avoir trop chaud
Si la Mairie de Paris n’avait pas distribué :
- 245 000 € aux Danses sur passages piétons.
- 100 000 € aux Pierrots de la nuit (gestion des nuisances sonores nocturnes).
- 33 000 € pour la gestion des déchets à Katmandou (Népal).
- 20 000 € à la Maison du Hip Hop & Ghetto Style.
- 10 000 € à Générations Cobbayes (ateliers cosmétiques DIY pour jeunes).
- 12 000 € à Réseau Action Climat pour la BD « Planetman contre le changement climatique ».
- 3 000 € au Festival de cinéma aborigène australien
- 3 000 € aux Clowns enquêteurs.
- 15 000 € à Quartiers du monde pour essaimer un modèle écoféministe en Colombie (Suba).
- 10 000 € à Globe pour l’inclusion sportive/artistique de jeunes handicapés au Sénégal (Maboumba).
- 10 000 € pour une unité de transformation du manioc au Cameroun.
- 6 000 € pour un rucher et la formation d’apicultrices (« femmes leaders ») au Togo (Tandjouaré).
- 7 000 € à Wado Academy : formation de karaté solidaire à Madagascar (Ambohimanga).
- 2 000 € à Maydée pour la répartition des tâches domestiques entre hommes et femmes.
- 50 000 € à Une monnaie pour Paris pour la création d’une monnaie locale.
- 12 500 € aux Amies et amis de la Commune de Paris pour les nostalgiques de l’insurrection de 1871.
- 73 000 € au Paysan urbain agroécologique et citadin.
- 40 500 € à Nous voulons des coquelicots (lutte contre les pesticides).
- 100 000 € à la Fédération entreprise PSG (soutien au club et fonds qatari) qui en avait vraiment besoin.
Il resterait peut-être de quoi installer une clim dans les écoles pour ne pas transformer nos gosses en nuggets master poulet, mais ce n’est pas la solution. Les fachos ne peuvent pas comprendre les vraies urgences.