🚨🎮 COUP DUR POUR ROCKSTAR
Le LEAKER de GTA VI affirme qu’il a mis en pré-téléchargement la version du jeu sur INTERNET et qu’il repousse manuellement la PUBLICATION !!
En cas d’arrestation, la version du jeu sera donc publiée et disponible en téléchargement 🤯
@SMajerowicz69@BFMTV On peut pas se revendiquer de gauche et ne pas souhaiter la paupérisation massive des générations futures pour sauver les retraites géantes d'une génération morte dans 15 ans
@KickSama D'ailleurs allez écouter le medley qu'ils ont fait avec around the world et harder better faster stronger à coachella en 2007. Il est sur spotify
🇫🇷🤐ALERTE - Le nouveau projet de loi sur la « lutte contre les ingérences » vient d’être déposé par Laurent Nuñez.
Et comme pour la vérification d’identité sur les réseaux sociaux, le gouvernement a dégainé la procédure accélérée pour l’imposer au pas de charge.
Ce que ce texte veut instaurer, c’est un véritable arsenal de contrôle de la parole en ligne :
1/ Une procédure judiciaire d’urgence permettant à un tribunal de faire taire ce que le pouvoir qualifiera de campagne de « désinformation » sur les réseaux sociaux.
2/ L’élargissement du dispositif « anti-manipulation de l’information » déjà en place depuis 2018 — un filet qu’on ne cesse d’agrandir.
3/ Un durcissement des peines, qui passeraient de 1 à 3 ans de prison pour « manipulation de l’information », et jusqu’à 6 ans en cas de lien supposé avec un État étranger.
Emprisonner des gens pour ce qu’ils publient : voilà où l’on en est.
Et c’est là que le masque tombe. Le texte s’affiche fièrement comme une défense contre les « ingérences étrangères »… mais le Conseil d’État lui-même, dans son avis, relève que sa portée ne se limite pas du tout aux ingérences venues de l’étranger.
Autrement dit : on nous vend une protection contre l’ennemi extérieur, alors que l’outil, lui, pourra parfaitement se retourner vers l’intérieur — vers les citoyens, les opposants, les voix dissidentes !
"Ce qui ce passe à l'intérieur des maisons regarde l'État" dixit aurore berger.
Je vais vous répondre très chère aurore Berger,
Je vais vous le dire cash, comme je le pense : en AUCUN CAS ce qui se passe chez moi ne vous regarde. Ni chez mes voisins. Ni dans aucune maison de France.
Vous n’êtes pas ma mère, pas mon éducateur, pas mon curé et encore moins mon propriétaire.
Vous êtes une ministre. Votre job, c’est de gérer les routes, les hôpitaux et la sécurité, pas de jouer à Big Brother dans mon salon.
« Heureusement que ce qui se passe à l’intérieur des maisons regarde l’État » ?
Mais vous vous entendez ? C’est la phrase d’une malade autoritaire qui n’a plus aucune limite.
On vit déjà avec des impôts confiscatoires, des caméras partout, des amendes pour tout et n’importe quoi… et maintenant vous voulez décider ce qu’il se passe dans mon salon ?🤣
La France ne manque pas de vrais problèmes : insécurité, écoles qui s’effondrent, dette explosive, hôpitaux saturés. Mais non, votre priorité, c’est de mater les parents et de infantiliser toute une génération.
Vous n’avez pas confiance dans les familles françaises ? Parfait.
Nous non plus on n’a plus confiance en vous.
Restez en dehors de nos foyers. Occupez-vous de l’extérieur, on gère l’intérieur.
Et si ça vous démange tant que ça de tout contrôler, commencez déjà par réussir à contrôler les frontières et les cités, on en reparlera après.
Cordialement, un citoyen qui en a ras-le-bol de votre paternalisme d’État.
#LaMaisonEstChezMoi #PasChezLÉtat
Vu hier soir un extrait des commissions de reglementation de Youtube/Twitter. Une hallu. Les mecs (ya Agnes Evren dans le lot) ne sont jamais allés sur youtube. Le president dit:
-"Bon, si je mets youtube (ils prennent tous leur portable), je tombe sur..voyons voyons..alors..France culture, ok, arte, ok, et là, AH! en 3e position, je tombe sur Frontières, vous pouvez m'expliquer pourquoi on me propose Frontieres ??heeeeiiin ??
-"attends, michel, j’ai pas pareil sur ma page, on me propose pas Frontières à moi, comment ça se fait ?"
-"moi non plus, j’ai pas pareil que vous sur ma page. Montre la tienne pour voir ?"
(Pendàt ce temps le patron de youtube France hallucine complet et se retient de les traiter d’enormes buses):
-"eh bien ça s’appelle un algorithme, voyez-vous, les contenus proposés dépendent de vos recherches, uhu".
Même chose, même equipe, avec le patron de twitter (même tête qu’Elon Musk mais version française, on dirait son frère)
- "comment luttez-vous contre les fake niouzes qui pullulent sur touitère ?"
-"eh bien nous avons les notes de la communauté, un outil democratique revolutionnaire, hyper rapide, qui corrige presque immediatement les erreurs, avec un vote qui les valide"
-"eh bien il faudrait autoriser uniquement les medias crédibles à faire ces notes de la communauté, sinon comment voulez-vous que les faits soient bien vérifiés"?
Le patron de Twitter hallucine complet sur le niveau d'incompétence de ces 10 vieux cons qui n’ont jamais compris comment les réseaux marchaient mais qui sont bien decidés de les censurer pour pas que la droite s’exprime.
Une hallu complète.
(Vu ça sur la chaîne de Théo Malini)
Le programme de Mélenchon est le meilleur programme de 2027. Le problème, c'est qu'on a les résultats du crash test. Grandeur nature. Sur 55 millions de Français.
Alors je vais être honnête, parce que c'est trop facile de cracher dessus sans réfléchir : sur le papier, c'est le programme le plus séduisant de 2027 :
- SMIC à 1600€ net.
- Retraite à 60 ans.
- Prix bloqués sur l'essentiel… Promesse inflation 0 !
Quand tu finis à découvert le 15 du mois, avoir envie d'y croire c'est pas de la bêtise. C'est humain.
Le problème, c'est que ce programme a déjà tourné, on a les logs (et c'est pas beau à voir).
Mai 1981 : Mitterrand arrive au pouvoir. Le VRAI programme socialiste, appliqué par de VRAIS socialistes, avec une majorité absolue. Pas un compromis donc : le truc intégral !
- SMIC augmenté de 10 % direct
- Retraite à 60 ans, passée par ordonnance en même pas un an (ordonnance = le gouvernement fait la loi directement, sans débat complet au Parlement. Oui : la même mesure que Mélenchon propose 45 ans plus tard, recyclée telle quelle).
À l'époque c'est 39 banques et 5 groupes industriels nationalisés. L'État rachète les boîtes. Avec quel argent ? Le tien (et de la dette).
La suite, c'est pas moi qui le dis. C'est le calendrier :
- Octobre 1981 : première dévaluation du franc. Une dévaluation, c'est quand ton pays annonce officiellement que sa monnaie vaut moins.
Pourquoi on en arrive là ? Parce que quand un État dépense beaucoup plus qu'il ne produit, plus personne ne veut détenir sa monnaie (ni sa dette). Elle se vend, elle chute, l'État finit par acter la chute.
Conséquence directe pour toi : tout ce qui est importé (essence, fringues, alimentation, électronique…) augmente d'un coup.
La dévaluation, c'est un impôt sur tout le monde, sans vote.
- Juin 1982 : deuxième dévaluation. Cette fois avec blocage des prix ET des salaires. Signé Delors, un socialiste : le même gouvernement qui devait augmenter les salaires a fini par les geler officiellement.
- Mars 1983 : troisième dévaluation + en bonus le "Tournant de la rigueur" : austérité générale, et contrôle des changes.
L'État t'interdit de sortir ton propre argent du pays (oui, comme dans les pires dictatures) !!!
Concrètement, les Français qui partaient en vacances avaient un carnet de change : un document officiel qui fixait combien de devises ils avaient le droit d'emporter (cherche "carnet de change 1983". Tu vas halluciner).
Bref, ils ont détruit l'économie en 22 mois… Belle perf' ! 👏
22 mois entre les promesses d'élection magique du "tout le monde il est beau et égalitaire" et le gel des salaires par ceux-là mêmes qui promettaient de les augmenter !
Et le pire ? Mitterrand jouait avec des cartes que Mélenchon n'aura jamais :
- La dette publique en 1981 : 22 % du PIB. Aujourd'hui : plus de 110 %.
- En 1981, la France avait le franc : dévaluer c'est douloureux mais ça amortit le choc, comme un fusible qui saute. Aujourd'hui on a l'euro : pas de fusible.
- Quand un pays de la zone euro déraille, l'ajustement se fait autrement : coupes budgétaires, impôts, chômage… Demande aux Grecs.
- En 1981, on pouvait bloquer les capitaux aux frontières. Aujourd'hui, les capitaux partent à Francfort, Genève, Dubaï ou Singapour en un clic. Légalement.
Bref : même programme + cinq fois plus de dette + zéro amortisseur.
Parenthèse sur le blocage des prix maintenant, vu que c'est la mesure star des socialo-communistes incompétents :
Un prix, c'est pas une punition, c'est une information.
Un prix qui monte, ça dit : "ce truc est rare ici. Produisez-en, apportez-en, y'a de l'argent à se faire !"
- Le prix élevé ATTIRE ce qui manque.
- Tu bloques le prix : le signal disparaît.
Plus personne n'a de raison de produire ou d'apporter le truc. T'as pas rendu le produit abordable : tu l'as fait disparaître des rayons !
À… chaque… fois, la même histoire :
- 1793 : en pleine Révolution française : la loi du maximum plafonne le prix du grain.
Résultat : les paysans arrêtent de vendre, greniers vides, marché noir.
- 1971 : Nixon gèle les prix aux US.
Quand le choc pétrolier arrive en 73, les prix bloqués n'ont pas le droit de s'ajuster. Résultat : files d'attente de plusieurs kilomètres à la pompe.
Les pays sans blocage payaient plus cher certes, mais eux, ils avaient de l'essence.
- Venezuela, années 2010 : les plus grosses réserves de pétrole du monde et pourtant plus de PQ dans les rayons.
Casser le thermomètre n'a jamais soigné une fièvre !
Alors les amis de LFI, ils ont la solution à tout ça ! Il suffit de "faire payer les riches".
La plus inefficace des mesures ! Le programme est même pas voté que les cartons sont déjà faits.
Un impôt, ça se vote à Paris, un patrimoine, ça se domicilie où on veut.
Ce programme ne taxera donc pas les riches : il taxera ceux qui ne peuvent pas partir. C'est-à-dire exactement les gens qu'il prétend défendre.
Maintenant l'apothéose de la débilité : la tech !
C'est écrit noir sur blanc dans le programme, chapitre souveraineté numérique.
- Ils veulent "un moratoire" (c'est-à-dire un gel, on va pas se leurrer) sur les data centers qui "ne répondent pas à un impératif de souveraineté".
Donc ça part sur une "mission nationale" de chercheurs et parlementaires chargée de déterminer quels projets d'IA sont "utiles aux besoins sociaux et écologiques".
Traduction pour les débiles capitalistes : un comité pour décider quelles technologies méritent d'exister.
En URSS, ça s'appelait le Gosplan… On connaît la fin.
Pendant ce temps, les US ont annoncé 500 milliards de dollars pour Stargate.
Les Émirats en ont fait une priorité d'État.
La Chine, je t'en parle même pas…
La bataille économique du siècle est EN COURS ! Et les HPI de LFI proposent une commission-branlette pour vérifier si l'IA est "socialement utile" !!!
Quelle boîte tech, française (ou étrangère) investirait UN SEUL euro ici DANS CES CONDITIONS ?
Dernier bloc. Lis jusqu'au bout, c'est là que ça se joue :
- La France dépense déjà 57 % de son PIB en dépense publique. Record d'Europe.
Chaque année, l'État paie des intérêts sur sa dette : cette facture d'intérêts dépasse déjà le budget des armées.
Sur la trajectoire actuelle, Bercy lui-même la voit devenir le premier poste de l'État. On emprunte pour payer les intérêts de ce qu'on a déjà emprunté !
Demande à n'importe quel chef d'entreprise comment ça s'appelle… Ça s'appelle faire de la cavalerie et foncer vers la cessation de paiement.
Ce programme actuel, appliqué à notre pays actuel, dans son état actuel, c'est pas "un autre choix de société". C'est l'arrêt cardiaque !
Maintenant, spoiler alert ! La fin du film.
La Grèce l'a déjà tourné pour nous :
Syriza, la gauche radicale, élue en janvier 2015 en jurant de ne JAMAIS plier face à Bruxelles !
61 % de la population vote NON à l'austérité par référendum. Et pourtant… Six mois après son élection, Tsipras signait TOUT :
- Retraites amputées jusqu'à 40%.
- Gel des salaires des fonctionnaires.
- Hôpitaux sans médicaments.
- Tout le pays dans la rue, chômage à VINGT-HUIT POURCENT. Une merde pas possible.
+ des années sous tutelle et bien plus d'une décennie pour s'en remettre.
Mitterrand a tenu 22 mois. Tsipras, 6.
La réalité du socialisme ne négocie pas.
Mélenchon, lui, son argument de vente c'est aussi qu'il ne pivotera JAMAIS ! Le programme, rien que le programme. Jusqu'au bout.
Mais jusqu'au bout de quoi ? T'as jusqu'à avril 2027 pour répondre.
@reewarz_@Desole_je_tweet Il a fait le pressing ce que les 3 autres faisaient pas, il a trouvé les rares passes dangereuses de la 1ere mi temps, il donne pas le but aux anglais comme doué