#RDC : à l'occasion du Genocost, le député Olivier Kasanda Katuala plaide pour une « victoire militaire » face au Rwanda et rejette l'option du dialogue
À l'occasion de la commémoration du Genocost, ce 2 août, le député national Olivier Kasanda Katuala (PEP-AAAP/USN, élu de Kinshasa/Lukunga) a publié une tribune établissant un parallèle entre l'agression rwandaise en RDC et d'autres conflits contemporains, Russie/Ukraine, Israël/Palestine, tensions USA/Iran, pour soutenir que la diplomatie n'a jamais permis d'y mettre fin durablement.
Il affirme que le M23 constitue un « outil » de l'armée rwandaise plutôt qu'une rébellion autonome, et que seule une victoire militaire, précédée d'un retrait vérifiable des forces rwandaises, pourra mettre fin au conflit. Il appelle le gouvernement et le Parlement à mobiliser les moyens de l'effort de guerre, et exhorte l'opposition à cesser de réclamer la tenue d'un dialogue national, qu'il juge susceptible de servir les intérêts de Kigali.
S'adressant directement à l'opposition, qui réclame la convocation du dialogue annoncé par le chef de l'État, l'élu de Kinshasa/Lukunga est particulièrement offensif : « En présentant le conflit comme un simple problème interne, vous cachez l'occupation, vous divisez le pays et vous donnez à Kigali le temps d'avancer », écrit-il, estimant qu'il n'y a « pas de paix possible avec celui qui occupe et pille ». Il appelle par ailleurs le gouvernement et le Parlement à mobiliser l'ensemble des moyens de l'État pour l'effort de guerre.
🔴 RDC : Malaise à l’Assemblée nationale.
Les assistants parlementaires dénoncent leur précarité sous le nouveau Bureau. Depuis le départ de VK,ils cumulent deux mois d’impayés. Sans arrêtés de nomination ni cartes de service, ils sont privés des avantages pourtant garantis dsRI
🔴 EXCLUSIF SUR PEPELE NEWS !
L’Honorable Olivier Kasanda Katuala dévoile une proposition de loi ambitieuse pour protéger le climat des affaires en RDC et encadrer les contrôles institutionnels abusifs.
💬 Objectif :
Créer un équilibre juste entre le contrôle de l’État et la liberté d’entreprendre, afin d’en finir avec les audits répétés, harcèlements et tracasseries qui freinent les investisseurs.
⚖️ Ce que prévoit la loi :
• Un code de conduite obligatoire pour chaque service public
• Un droit de défense garanti (15 à 30 jours avant toute sanction)
• Des réductions d’impôts jusqu’à 5% pour les entreprises exemplaires
• Des priorités d’accès aux marchés publics et aux formations
• Une Cellule Climat des Affaires renforcée pour enquêter, suspendre ou sanctionner les abus administratifs
📊 Transparence & protection :
La Cellule publiera chaque année un rapport national sur les contrôles, les plaintes et les réformes. Les entreprises pourront déposer plainte et obtenir une réponse en 15 jours maximum.
🗣️ M. @OKatuala : « Cette loi est un bouclier pour les opérateurs économiques et un levier de développement national. Elle libère l’esprit d’entreprise et favorise la création d’emplois durables. »
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#RDC: #Kinshasa c’est l’enfer ‼️🚨🛑 suivez cette réalité | | Les membres du bureau de la Corporation des assistants parlementaires vivent l’enfer. Ils sont incapables d’envoyer leurs enfants à l’école ni de payer le loyer. Ils sont même obligés d’intégrer le bailleur dans leur forum WhatsApp pour que ce dernier soit convaincu qu’ils ne sont pas encore payés. | “Aujourd’hui le 48, nos enfants n’ont pas eu accès à l’école, qu’est-ce que nous vous avions fait pour mériter ce qu’on est en train de mériter aujourd'hui ?” dit d’un ton triste un fonctionnaire de l’@AssembleeNatRDC devant le premier vice-président Tshilumbayi et le doyen Mboso.
Décentralisation en RDC : des solutions pragmatiques pour libérer les ressources locales et relancer la gouvernance de proximité
Chers compatriotes,
En tant que Député national progressiste, membre du Réseau de Jeunes Parlementaires/RJP, je m'engage pour une RDC où la décentralisation n'est pas un slogan vide, mais un levier concret de développement inclusif. Plus d'1 an et 1/2 après l'élection historique des Conseillers municipaux, ces élus attendent toujours leur prise en charge, tandis que les administrations locales peinent à fonctionner. Avec l'annonce par la CENI des élections imminentes des Conseillers urbains, Bourgmestres et Maires, scrutins prévus les 9 octobre et 22 novembre 2025, nous risquons un nouveau blocage si l'État ne résout pas urgemment le financement de ces entités territoriales décentralisées (ETD). Nos villes et communes, dotées de conseils délibérants et d'administrations comptant souvent des centaines d'agents, méritent des ressources stables pour assurer une gouvernance efficace, proche des citoyens.
Le problème est clair et solvable : les ressources existent localement, mais elles sont mal mobilisées. Selon l'ordonnance-loi n° 18/004 de 2018, les provinces contrôlent 118 recettes-clés d'intérêt commun (dont elles doivent rétrocéder 40 % aux ETD) et 25 recettes spécifiques, contre seulement 39 pour les villes et 34 pour les communes. Or, cette rétrocession reste virtuelle : les provinces, freinées par leur vaste territoire et des défis logistiques, ne l'appliquent pas, privant les ETD de milliards de francs congolais essentiels. Résultat ? Services publics inertes, salaires impayés, et un développement local au ralenti. Ce n'est pas une fatalité, mais le fruit d'un cadre légal obsolète qui centralise le pouvoir fiscal sans efficacité pratique.
Fort de mon engagement pragmatique (comme avec la récente loi modificative de la loi bancaire que j'ai initiée et qui a été adoptée en première lecture par l’AN en juin dernier), je porte, avec un collectif de Députés du Réseau, une proposition de loi modifiant cette ordonnance-loi. Prévue pour dépôt fin août courant au Bureau de l'AN, elle transfère directement aux ETD trois recettes-clés provinciales, exploitant leur proximité avec les contribuables pour un recouvrement optimal et motivé par leurs besoins immédiats.
D'abord, l'impôt sur les revenus locatifs/IRL, confié à la ville (hors Kinshasa) et à la commune (à Kinshasa) : cette taxe sur les loyers, stable dans les zones urbaines, est sous-collectée par les provinces trop vastes. Les ETD, en contact direct avec les bailleurs et locataires, assureront un suivi précis, pour financer leurs priorités quotidiennes.
Ensuite, l'impôt sur les concessions bâties et non bâties (impôt foncier), dévolu de même : basée sur la superficie foncière, cette recette potentielle est gaspillée par les provinces. Les ETD, gérant les cadastres locaux, optimiseront sa perception pour investir dans les voiries, la salubrité et les marchés, etc. pour renforcer l'équilibre territorial.
Enfin, la patente pour le petit commerce, attribuée aux ETD : cette redevance sur les artisans et marchands modestes, adaptée aux marchés informels, reste sporadique au niveau provincial. Les villes en province et les communes de Kinshasa, qui supervisent les échoppes et ateliers, la mobiliseront vigoureusement pour soutenir les projets communautaires locaux.
Ces transferts ne relèvent pas d’idéologie mais de pragmatisme : ils alignent la fiscalité au niveau des territoires, conformément aux recommandations des rapports sur la décentralisation. Il est urgent d’agir pour éviter l’émergence d’élus urbains et locaux fantômes. Cette réforme pourrait non seulement rémunérer des conseillers municipaux en attente, mais aussi catalyser un développement local plus inclusif. Le peuple congolais, qui paie ces impôts, mérite de voir ses contributions redirigées vers les bases.
Hon KATUALA
Tribune : Le Genocost, un cri d’alarme pour la justice et la dignité du Congo
Aujourd’hui, 2 août 2025, nous ne sommes pas là pour pleurer, mais pour crier haut et fort : IL FAUT RÉAGIR ! Le « Genocost » est notre cri de guerre, notre appel à la mobilisation pour la justice, la dignité et la libération de notre pays ! Ce mot, forgé par la jeunesse fière de notre pays, mélange “génocide” et “coût” pour dénoncer le prix énorme que notre peuple paie, sous l’oppression, la violence et l’exploitation sauvage.
L’histoire de notre pays est une cicatrice ouverte. Sous Léopold II, entre 8 et 10 millions de nos aïeux ont été dépossédés, massacrés, déshumanisés, comme une guerre menée contre notre propre peuple, une barbarie dont on parle encore à peine. Depuis l’indépendance, nos terres ont été le terrain de guerres sanglantes, de massacres, de violences orchestrées de l’étranger pour piller nos richesses. Les conflits les plus récents et les plus sanglants, survenus entre 1996 et aujourd’hui, auraient causé la mort de plus de 10 millions de personnes, selon les estimations crédibles. Nos ressources, nos minerais, nos richesses naturelles, sont devenus la cible d’ennemis qui veulent nous réduire en esclavage, en victimes d’un génocide organisé.
Le Genocost révèle une vérité qu’on ne peut plus taire : ces crimes sont planifiés, organisés, pour tuer notre peuple, détruire notre identité, raser notre pays. Ce ne sont pas des accidents, ce sont des actes de guerre, des attaques préméditées contre notre nation. Chaque famille congolaise ressent cette douleur, cette injustice. Et nous, peuple congolais, nous devons nous lever comme un seul homme, comme un seul corps, pour dire : ÇA SUFFIT !
Il est temps que la communauté internationale ouvre les yeux. La CIA-VAR qui se bat entre autres pour la reconnaissance internationale du Genocost, doit être soutenue pour que justice soit faite. La justice internationale doit reconnaître ce que nous savons tous : le Genocost, c’est la plus grande barbarie de notre histoire, et il faut que le monde en paye le prix ! La justice doit frapper fort, comme pour le Rwanda, comme pour l’Holocauste.
La Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide (CPRCG) de 1948 est claire : le génocide, c’est l’intention de détruire un groupe ethnique ou national. Le Projet Mapping de l’ONU, qui a recensé plus de 600 incidents entre 1993 et 2003, ainsi que nombreux récents rapports d’experts des nations unis montrent que notre peuple est victime d’un génocide en cours...
Oui, le peuple congolais est une force indomptable. Notre résilience, notre fierté, notre courage sont nos armes les plus puissantes. Nous ne reculerons pas. Nous nous relevons toujours, plus forts, plus déterminés. Aujourd’hui, nous commémorons le Genocost pour rappeler à tous que notre combat est juste, que notre dignité doit être restaurée.
Hon Katuala
Chers compatriotes,
C’est avec une immense joie que je vous annonce une nouvelle importante : aujourd’hui, 31 juillet 2025, j’ai défendu avec succès mon mémoire intitulé « Leadership et efficacité législative au sein de l’Assemblée nationale de la RDC », à l’issue de laquelle il a été reçu avec « la plus grande distinction ». Ce travail, réalisé dans le cadre de l’obtention du grade de Master de l’École du Leadership de l’Université Protestante au Congo (UPC), a été financé par l’Assemblée Nationale.
Je tiens à adresser mes plus sincères remerciements au Bureau de l’Assemblée Nationale, qui m’a sélectionné parmi une vingtaine de députés inscrits pour bénéficier de cette formation prestigieuse. Cette opportunité m’a permis d’approfondir les enjeux de leadership dans notre contexte parlementaire et de proposer des solutions concrètes pour renforcer l’efficacité législative, un défi pour notre pays.
Hon Katuala,
Député national et désormais Master en Leadership de l’UPC
Déclaration de Principes de Doha : Quels enjeux stratégiques pour le Gouvernement et le M23 ?
Chers compatriotes,
Hier, 19 juillet 2025, à Doha, notre pays a planté le drapeau de la victoire en signant la Déclaration de Principes avec l’ AFC/M23. En tant que Député national de la majorité au pouvoir, gardien résolu de l’unité nationale et de la souveraineté de notre patrie, je célèbre ce moment où notre Gouvernement a imposé une feuille de route pour une paix durable. Cette déclaration, scellée sous l’égide du Qatar, des USA et de l’UA, est un acte de puissance qui restaure l’autorité de l’État.
👉🏻 Le M23, ramené sous l’égide de l’État
Si le M23 participe au dialogue à venir, tel qu'annoncé dans la Déclaration, c’est parce que notre Gouvernement, dans sa magnanimité, a fait le choix de la paix comme arme ultime. Cependant, qu’aucun ne se méprenne : le M23 n’obtient aucun privilège. Ses actions passées, caractérisées par des tueries, des occupations territoriales et des discours de division, sont désormais contenues par cet accord. Les mesures de confiance, telles que la libération des prisonniers, sont encadrées par le droit congolais et supervisées par le CICR; preuve que l’État conserve sa maîtrise. En acceptant ces règles, le M23 s’intègre dans un cadre national où il doit respecter nos institutions, aucun territoire ne lui étant concédé.
👉🏻 Une souveraineté nationale reconquise avec autorité
La Déclaration de Principes proclame avec force la restauration de l’autorité de l’État sur chaque parcelle du territoire national. Alors que le M23 a tenté, par ses actions passées, de défier l’autorité et l’unité de la RDC en occupant des zones de l’est, cet accord réaffirme que ces terres reviendront sous le contrôle légitime de notre Gouvernement. Prévue pour être précisée dans l’accord de paix d’ici le 17 août 2025, cette reconquête est une avancée majeure, un signal clair que la RDC ne tolérera aucune division.
Le M23, en s’engageant à renoncer à toute action militaire, se plie à la volonté souveraine de l’État. Ses velléités de contrôler des territoires par la force, souvent relayées par des discours hostiles, sont désormais neutralisées par son acceptation d’un cessez-le-feu permanent. Ce choix, imposé par la fermeté de notre diplomatie, montre que la RDC dicte les termes du dialogue, confinant le M23 à un rôle subordonné dans un processus où l’État garde la maîtrise.
👉🏻 Un cessez-le-feu permanent
Le cessez-le-feu permanent, point saillant de la Déclaration, est une victoire éclatante pour notre peuple. Les violences perpétrées par le M23, qui ont semé la mort et forcé des milliers de nos compatriotes à fuir leurs foyers, appartiennent désormais au passé. Ce bouclier, surveillé par la MONUSCO et des mécanismes régionaux, interdit toute attaque, sabotage ou propagande hostile. Là où le M23 a cherché à diviser par ses actions, notre Gouvernement restaure la sécurité, permettant à nos enfants de rêver et à nos communautés orientales de revivre.
👉🏻 Une Feuille de route pour un Congo prospère.
Dotée d’échéances précises (mesures de confiance à mettre en œuvre d’ici le 29 juillet 2025, début des négociations à partir du 8 août 2025, et conclusion d’un accord définitif au plus tard le 17 août 2025), cette déclaration reflète la détermination ferme de notre Gouvernement à agir de manière résolue. En s’inscrivant dans le cadre de l’accord RDC-Rwanda signé à Washington le 27 juin 2025, cette déclaration réaffirme la position du gouvernement congolais, qui privilégie une démarche diplomatique proactive pour promouvoir la paix et l’unité.
Cette paix ouvre la voie à des perspectives économiques prometteuses. L’est, riche en cobalt, lithium, or, etc. constitue le véritable trésor de notre nation. La stabilisation, rendue possible par cet accord, favorisera l’afflux d’investissements massifs, particulièrement américains, ce qui permettra de financer le développement de nos infrastructures.
Hon Katuala
#RDC: *SPORTS *Injustice dans le Sport: Le FC Bomoko Mbinza Oublié après sa Belle Performance en Finale*
*Quelle injustice à ciel ouvert ! Le FC Bomoko Mbinda est le nouveau champion du Pool A. Ils ont joué la finale contre le FC Mweka, une rencontre solide qui s'est soldée par