L'arnaque des 11 vaccins obligatoires depuis 2018.
Par Philippe D.
Je vais prendre le temps de vous expliquer avec les données officielles, pourquoi ces 11 vaccins sont une énorme arnaque visant simplement à enrichir Big Pharma. Pour cela, c'est simple, on va analyser les maladies visées par ces 11 vaccins en France avec les données officielles.
On va regarder réellement le nombre de cas qui sont touché par ces maladies. Le discours officiel vous expliquera que c'est bien évidemment grâce à la vaccination. La réalité, c'est que la plupart de ces maladies ont presque disparu depuis un moment.
Calcul avec la base de population totale en France : 68 373 433 habitants
1 – la diphtérie : IMPACT 0,00004%
Augmentation en 2022 à 55 cas
Sinon moyenne à 20 cas les années précédentes.
"La majorité des cas était rapportés chez des personnes migrantes"
Impact calculé sur une moyenne de 31 cas.
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2 – le tétanos : IMPACT 0,000001%
En 10 ans, il y a eu 3 cas.
Je compte un cas par an dans l'impact ce qui n'est même pas le cas
SOURCE
3 – la poliomyélite : IMPACT 0%
"Elimination de la poliomyélite dans la région Europe"
Il y a plus de cas de polio via le vaccin que "naturellement".
SOURCE
4 – l’haemophilius influenzae B : IMPACT 0,0003%
2022 : 323 cas
2021 : 120 cas
2020 : 219 cas
2000-2019 : autour de 500 cas
On remarque deux choses, la baisse à partir de 2020 est due au fait que tlm est passé soudainement en cas Covid comme la grippe ... La souche visé (B) ne touche que 40/50% des cas. L'impact est calculé sur une base de 220 cas.
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5 – la coqueluche - IMPACT : 0,00009%
2021 - 4 cas
2020 - 35 cas
2019 - 81 cas
2018 - 128 cas
Impact calculé sur une moyenne de 62 cas.
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6 – l’hépatite B - IMPACT 0%
On rappelle que les principaux modes de transmission de l'hépatite B sont les rapports sexuels et les injections chez les toxicomanes. Un risque étonnant pour un nourrisson. On imagine quelques rares cas venant de la mère.
Concernant les chiffres, on nous parle de 135 700 personnes (chez les 18-75ans) qui seraient porteuses chroniques. Sur ce total seulement 23 069 personnes sont au courant de leurs maladies. Aucune donnée claire chez l'enfant. Plus cette phrase qui conclue les données de Santé Publique France : "La France fait partie des pays de faible endémie pour le virus de l’hépatite B". J'évalue donc un IMPACT proche de 0% chez les nourrissons.
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7 – la rougeole : IMPACT 0.0000014%
2020 - 240 cas
2021 - 16 cas (dont 5 importés)
2022 - 15 cas (dont 5 importés)
2023 - 117 (dont 31 importés)
Impact calculé sur une moyenne de 97 cas.
SOURCE
8 – les oreillons - IMPACT 0,010%
"Les oreillons, une maladie souvent bénigne" (première phrase du site Santé Publique France).
2020 - 11 cas pour 100 000
Impact calculé sur une moyenne de 7521 cas.
SOURCE
9 – la rubéole - IMPACT 0,000007%
2017 - 6 (dont 3 importés)
2018 - 10 cas (dont 7 importés)
2019 - 0 cas
Impact calculé sur une moyenne de 5 cas.
SOURCE
10 – le méningocoque C - IMPACT 0,00032%
2020 - 219 cas
2021 - 120 cas
2022 - 323 cas
Parmi les 323 cas déclarés en 2022, 8 cas d’IIM du sérogroupe C
Malgré l'arnaque Impact calculé sur une moyenne de 220 cas.
SOURCE
11 – le pneumocoque - IMPACT 0,0056%
2019 - 3 862
Impact calculé sur une moyenne de 3862 cas.
SOURCE
Vous pouvez tout vérifier par vous-même, vous avez les chiffres, les sources, le mode de calcul ! Méfiez-vous des chiffres alarmants qui sont mis en avant sur le site, ce sont les chiffres à l’échelle du monde ...
Pour une fois, je vous demande de partager ce post, car les gens sont trop ignorants de l'impact réel, comme toujours, c'est la peur qui prédomine !
2003 : quinze mille morts plus tard
Merci à tous.
Vos dons et vos partages ont déjà permis de financer une semaine entière de travail : entretiens, échanges téléphoniques, lecture de rapports, vérifications et préparation des prochains déplacements en Île-de-France. Une pensée aux patients, aux soignants et aux équipes des urgences confrontés aux fortes chaleurs dans des établissements qui accueillent précisément les personnes les plus fragiles.
Cette photographie a été prise depuis ma chambre d’hôpital en juin 2025, quelques heures après le retrait en urgence de mon port-à-cathéter infecté par un staphylocoque doré. J’étais hospitalisée dans une unité d’oncologie. Nous étions deux patientes dans une chambre non climatisée. Dehors, il faisait 34 degrés.
En août 2003, près de 15 000 personnes meurent en quelques semaines lors de la canicule.
Vingt-trois ans plus tard, les populations les plus exposées sont connues. Les périodes critiques sont identifiées à l’avance. Les tensions estivales dans les hôpitaux ne surprennent plus personne.
Le sujet n’est pas la chaleur.
Le sujet est le temps qu’il faut pour transformer un risque connu en décisions concrètes.
Vingt-trois ans après 2003, les rapports existent, les alertes aussi. Pourtant, certaines questions reviennent chaque été.
Dans cette chambre d’oncologie, en juin 2025, le débat n’avait rien d’abstrait. Derrière les discussions sur la consommation énergétique ou les choix d’équipement se trouvaient des patients atteints de cancer, des organismes fragilisés par les traitements et des soignants confrontés à des températures difficiles à supporter pendant plusieurs jours. À partir d’un certain seuil, la question cesse d’être uniquement technique. Elle touche directement aux conditions de prise en charge des personnes les plus vulnérables.
Vous retrouverez cette enquête sur Tipeee :
https://t.co/TmbYVzNOnj
Et pour ceux qui ne peuvent pas soutenir financièrement ce travail, le simple fait de le partager est déjà une aide précieuse.
Grâce à vous, certaines questions n’ont pas été refermées. 🫶
« Dr. Russell Blaylock : « Le vaccin contre le tétanos est l’un des vaccins LES PLUS RIDICULES jamais créés. »
Vous venez de vous faire une coupure ou une plaie perforante ? Les urgences sont sur le point de vous INTIMIDER pour vous faire une INJECTION TOXIQUE dont vous n’avez pas besoin.
Voici ce qu’ils ne vous diront pas :
L’injection qu’ils poussent n’est PAS un simple vaccin contre le tétanos — c’est la combinaison complète DTaP chargée de :
• Aluminium (jusqu’à 0,625 mg — un neurotoxique connu)
• Formaldéhyde
• 2-phénoxyéthanol + Triton X-100
• Protéines de lait (caséine) & résidus de latex qui peuvent déclencher une anaphylaxie ou CRÉER de nouvelles allergies au lait/latex
Le toxoïde tétanique à l’intérieur n’a JAMAIS été correctement testé pour sa sécurité dans un essai en double aveugle contrôlé par placebo. Le CDC l’admet.
Il est cultivé sur une perfusion de cœur de bœuf avec un vrai risque de contamination par les prions de la maladie de la vache folle.
Votre vraie chance d’attraper le tétanos ? 1 sur 11 MILLIONS.
Les spores vivent dans le fumier, PAS dans la rouille. Nettoyez bien la plaie — l’oxygène les tue. 95 % de la baisse a eu lieu AVANT tout vaccin grâce à l’assainissement.
Si vous êtes déjà exposé, l’injection est inutile — il faut 3 à 8 semaines pour les anticorps.
Mais une forte dose de vitamine C (1–3 g/jour) a guéri 100 % des cas dans des études avec ZÉRO décès. Pas cher. Sûr. Ignoré.
Pourquoi nous terrorise-t-on avec cette injection non testée, remplie de poisons, pour une maladie qui est pratiquement éteinte dans les pays propres ?
Parce que la peur se vend bien.
Ne tombez pas dans le mythe du clou rouillé. Nettoyez la plaie. Surveillez-la. Refusez l’injection.
Avez-vous été culpabilisé pour une « injection antitétanique » ? Vous a-t-on déjà dit qu’il s’agissait en fait de la complète DTaP ? »
COMMUNIQUÉ
Fin de parcours et mise au point
Après 36 années de journalisme, j’ai fait le choix de mettre un terme à cette activité. Cette décision marque la fin d’un long parcours professionnel. Mais avant de tourner définitivement cette page, il m’apparaît indispensable d’apporter plusieurs précisions sur des événements qui ont profondément marqué ma vie publique depuis la diffusion du documentaire Hold-Up en 2020. Depuis plus de six ans, mon nom est régulièrement associé dans certains médias aux termes de « complotiste » ou de « conspirationniste », souvent sans contradiction, sans échange direct, et bien souvent sans même que je sois contacté avant publication. À de rares exceptions près, je n’ai pratiquement jamais eu l’occasion de répondre publiquement à cette mécanique de disqualification devenue, au fil du temps, une forme d’évidence médiatique autoalimentée. Je tiens donc aujourd’hui à rétablir plusieurs faits.
Rectification concernant certaines publications en ligne, notamment Wikipédia
Je souhaite revenir sur certaines affirmations diffusées en ligne, notamment sur ma page Wikipédia, créée le jour même de la sortie de Hold-Up. On peut notamment y lire qu’au cours du procès engagé par le Professeur Karine Lacombe, j’aurais été « incapable d’étayer mes dires » et que j’aurais « reconnu une confusion avec une homonyme ». Je conteste formellement cette présentation. Je n’ai jamais tenu les propos qui me sont attribués dans cette formulation. Ce qui a été dit à l’audience relève d’un tout autre cadre que celui qui a été ensuite résumé et simplifié dans certaines publications en ligne. Depuis plusieurs années, j’ai tenté, directement ou par l’intermédiaire de personnes travaillant avec moi, de corriger un certain nombre d’informations me concernant sur des plateformes collaboratives comme Wikipédia. Ces démarches se heurtent à une logique simple : seules les sources déjà relayées par des médias dits “reconnus” sont généralement considérées comme recevables pour modifier un contenu. Dans les faits, cela conduit à une situation où une information contestée ne peut être corrigée que si elle est déjà reprise ailleurs, alors même que c’est précisément cette reprise initiale qui pose problème. Je constate donc une difficulté structurelle à faire évoluer des contenus une fois qu’ils ont été installés dans l’espace public, même lorsqu’ils ne correspondent pas fidèlement aux faits.
Ce qu’a réellement jugé le tribunal dans l’affaire Hold-Up
Contrairement à ce qui a bien souvent été affirmé, la justice n’a jamais condamné Hold-Up comme film « complotiste ».
Une seule plainte a été déposée contre le documentaire. Celle du Professeur Karine Lacombe, portant sur cinq passages précis du film. Le tribunal correctionnel de Paris m’a relaxé ainsi que Martine Wonner et Christian Perronne sur quatre de ces cinq passages. Ces passages ont été considérés comme relevant du débat d’intérêt général, de l’expression d’opinions ou d’appréciations critiques dans le contexte de la gestion de la crise sanitaire. Le seul passage ayant donné lieu à condamnation concernait une affirmation relative au montant des liens financiers entre le Professeur Karine Lacombe et l’industrie pharmaceutique. Le tribunal n’a pas jugé que ces liens étaient inexistants. Il a estimé que les éléments disponibles au moment de la diffusion ne permettaient pas d’affirmer ce montant avec un degré de certitude suffisant et qu’une formulation plus prudente aurait dû être employée. Autrement dit, la condamnation porte sur un défaut de prudence dans une séquence précise d’un documentaire de 2h43, et non sur une entreprise globale de désinformation. Par ailleurs, certaines vérifications ultérieures ont montré que l’identifiant RPPS du Professeur Karine Lacombe correspondait bien à l’un de ceux utilisés dans les documents du film, et que les ordres de grandeur évoqués étaient proches de données publiquement accessibles.
Concernant le traitement médiatique et le rôle de Conspiracy Watch
Il convient également de replacer certains éléments dans leur contexte. Le directeur de Conspiracy Watch, Rudy Reichstadt, a été entendu comme témoin par la partie civile afin d’éclairer le tribunal sur son analyse du film. À la barre, il a décrit Hold-Up comme relevant d’une rhétorique complotiste, évoquant notamment un « millefeuille argumentatif » mêlant faits exacts et interprétations discutables, produisant selon lui un effet global de suspicion. Il a également présenté une lecture structurée autour d’un schéma qu’il qualifie de complotiste, incluant l’idée d’un système associant acteurs publics et intérêts privés. Ces éléments relèvent de son appréciation en tant que témoin, mais ne constituent pas une qualification retenue par le tribunal. La décision de justice ne reprend à aucun moment ces catégories dans sa motivation. Elle se limite à l’examen des passages visés par la plainte. Dans le prolongement du procès, certaines publications, notamment issues de Conspiracy Watch et relayées dans l’espace médiatique, ont pu laisser penser que la justice validait une lecture globale du film comme œuvre « complotiste ». Cette interprétation repose en réalité sur des analyses exprimées à la barre et non sur les motifs du jugement.
Conclusion
Je ne cherche ni validation, ni approbation de mes positions. Ce n’est pas le sujet. Ce que je refuse, en revanche, c’est d’être discrédité depuis plus de six ans sur la base de lectures biaisées, de citations tronquées et de récits reconstruits autour de ce qui a réellement été dit et jugé. Ce processus a eu des conséquences concrètes sur mon travail et sur ma capacité à exercer librement. Aujourd’hui, la seule manière pour moi de continuer à publier et à relayer mon travail sans subir ce filtre permanent, c’est de le faire via ma plateforme : https://t.co/SEQosqmfqv� C’est un espace où je peux diffuser mes contenus sans être systématiquement réduit à des étiquettes ou des lectures préfabriquées, et sans que chaque publication soit immédiatement recontextualisée ou discréditée avant même d’être lue.
URGENT🚨PLEASE RT🇫🇷
Environ 1 million de personnes concernées
❗️
Vous connaissez une personne âgée d'un EHPAD du groupe #Clariane/#KorianFrance
❓
Vous avez jusqu'à mardi #16juin2026 pour exprimer "si vous ne souhaitez pas que votre proche soit vacciné" ou prévenir la personne
⤵️
Puisque le diocèse préfère demander le retrait de cette vidéo plutôt que de protéger ses ouailles, continuons à la faire circuler.
À l'école ou dans l’Église, le "pas de vague" détruit lentement nos sociétés. Comme disait Mao :
"Mettez les problèmes sur le tapis!"
"Une bande de recruteurs commence à tirer dans une rue animée de ma ville natale de Lutsk, dans l’ouest de l’Ukraine, après que des résidents locaux ont aidé à libérer un homme d’une mobilisation forcée. Cette vidéo est publiée dans des groupes Telegram ukrainiens. Les médias locaux rapportent cet incident de tirs."
Mais les médias cachent ces vidéos que les Ukrainiens mettent en ligne pour avertir le monde des procédés ignobles du dictateur corrompu Zelensky !
L’Incorrect viré d’Instagram.
Sans explications, sans raisons et sans recours possible. C'est ni plus ni plus moins qu’une censure.
Après les banques, après Facebook après les plateformes de financement, la cabale continue.
Nous avons besoin de vous les amis !
Un ado ukrainien tabasse plusieurs recruteurs de l'armée en criants "vous avez enlevé mon père" et libère un homme qui allait se faire envoyer au front sous les hourrah des passants.
Décidément la réalité est bien loin des tirades de la propagande occidentale.
Mes chers amis,
C’était il y a un an.
Quand l’hôpital ne voit plus les signaux faibles
Juin 2025, Paris
Une cicatrice qui ne se referme pas. Une infection au staphylocoque doré diagnostiquée après plusieurs jours d’alerte. Derrière cette complication médicale se dessine une question qui dépasse largement mon histoire personnelle : que devient un système de santé lorsqu’il n’a plus le temps de voir les signaux faibles ?
La photographie qui accompagne cet article a été prise quelques jours après la pose du port-à-cathéter qui m’était destiné. On y voit une cicatrice qui ne se referme pas, avant même que l’infection au staphylocoque doré ne soit diagnostiquée.
Après la pose de ce dispositif destiné à l’administration d’une chimiothérapie, la plaie reste ouverte. J’envoie plusieurs photographies au service chargé du suivi. J’appelle. J’alerte. Les jours passent.
Puis un médecin proche de la retraite regarde les images. Quelques secondes lui suffisent.
Quelques heures plus tard, le diagnostic tombe : infection au staphylocoque doré. Le dispositif doit être retiré en urgence.
Il ne s’agit plus seulement d’une cicatrice qui cicatrise mal. Il s’agit d’une infection touchant un dispositif relié à une veine centrale chez une patiente atteinte d’un cancer, récemment opérée et sous chimiothérapie. Les médecins savent que dans ce type de situation, l’évolution peut parfois être rapide et conduire à des complications graves.
Les images étaient les mêmes. Les symptômes étaient les mêmes. La différence tenait à plusieurs décennies d’expérience.
Cette histoire ne raconte pas seulement une complication médicale. Elle pose une question plus vaste : que devient un système de santé lorsqu’il peine à identifier des signaux qui semblent pourtant évidents une fois la crise déclarée ?
Depuis plus d’une décennie, rapports parlementaires, travaux de la Cour des comptes, alertes syndicales et témoignages de soignants décrivent les mêmes difficultés : manque de personnel, fermetures de lits, épuisement des équipes, difficultés de recrutement et perte progressive d’expérience.
La médecine commence souvent par peu de choses : une rougeur, une douleur, une photographie, un appel, une inquiétude exprimée par un patient. Encore faut-il disposer du temps et de l’expérience nécessaires pour les interpréter.
Cette réflexion ouvre une série d’enquêtes consacrées à l’hôpital public français.
Les contributeurs de Terrains France sur Tipeee ont accès aux coulisses de l’enquête : documents consultés, données analysées, entretiens réalisés, analyses complémentaires et mises à jour de l’investigation au fil de son avancement.
https://t.co/TmbYVzNOnj
Car une photographie raconte une histoire. Une enquête cherche à comprendre pourquoi elle s’est produite.
Merci pour votre confiance et votre fidélité.
Après cette année « particulière », je suis (très) heureuse de reprendre le chemin du terrain à vos côtés.
À très bientôt.
#HopitalPublic
#Santé
#CancerDuSein
#AccèsAuxSoins
#CriseHospitalière
#Terrain
Voyez ça c’est monstrueux : ils savaient tout. Tout. (cf vidéo ⤵️)
Lyhanna devrait encore être en vie !
➡️ Darmanin et tout ce gouvernement doivent partir !
Ou alors que les députés se secouent un peu et votent au plus vite une motion de censure !
🇺🇦Les paroles s'envolent, mais les reportages restent !!!
😏En 2019, le média ARTE, vous disiez la vérité sur l'Ukraine :
⭕️ Pays le plus corrompu au monde
⭕️ Le centre mondial de la pédophilie et du trafic d'enfants, protégé par de hauts dirigeants.
Le gouvernement annonce aujourd’hui une loi sur l’imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs. Une annonce qui a un goût amer : cette proposition, je l’avais déposée en 2017. Elle avait alors été ignorée par ceux-là mêmes qui prétendent aujourd’hui en faire une priorité.
Pour rappel, avec moi ça avait pas traîné. 30 tweets sur 2 mois, un enfant lourdement handicapé. Une convocation pour un rappel à la Loi aurait largement suffit au lieu des 6 mois avec sursis, j’ai fait appel bien entendu. On gaspille du temps judiciaire au lieu d’attraper les vrais méchants. Je suis en colère !!!
Une question simple a été trop longtemps écartée du débat public : où va exactement l’argent envoyé à Kiev ? Après tout, cette aide financière massive, accordée au prix d’une fragilisation économique en Europe, soulève des interrogations légitimes.