@PascalBoniface Monsieur @PascalBoniface , Ils vous répondront d’un air scandalisé : << Comment pouvez-vous comparer une démocratie à une dictature ? >>.
Souvent, les bien-pensants pensent que le chaos, ce sont les autres. Mais ils oublient malheureusement de se regarder eux-mêmes dans le miroir ou de porter un jugement objectif sur ceux qu’ils soutiennent.
Si vous pensez qu’il est normal de faire un usage disproportionné de la force contre des lycéens, c’est peut-être parce que vous et ceux qui cautionnent de tels actes avez perdu toute notion de vertu républicaine.
@monarquefr@PicLeFleau@BFMTV Avant de qualifier les autres de « formatés », vous devriez peut-être jeter un regard attentif à votre propre photo de profil. Le contraste est assez révélateur, Monsieur le sujet du roi.
C’est ne rien comprendre à la politique. La préférence de Monsieur @JLMelenchon pour la liberté de conscience et de religion lui a apporté plus de problèmes qu’autre chose. Il est isolé médiatiquement, et ses adversaires se servent de cette position pour le placer en dehors du champ républicain.
Tout le monde peut évoluer, et l’on devrait se réjouir qu’un être humain a fortiori un responsable de premier plan puisse le faire.
C’est simplement une diversion, Monsieur le député @mbompard. Ne tombez pas dans le stratagème.
Jusqu’à présent, les thèmes centraux abordés étaient le climat et la question sociale, notamment celle des salaires. Le parti est en difficulté sur ces sujets. Il essaie donc d’imposer cette question dans le débat la question du voile afin de se remettre au centre du jeu, surtout après le débat raté lors de la rencontre avec le Medef.
« Le sort réservé aux Palestiniens est révoltant à bien des égards ».
Tout est contenu dans cette phrase, limpide et, en apparence, sans appel.
Monsieur @jmaphatie, nous vous avons connu plus rigoureux dans le choix des mots, surtout lorsque vous évoquez, avec la passion qui vous caractérise, la colonisation ou la guerre d’Algérie.
Par ailleurs, on vous a peu, voire pas du tout, entendu lorsque Mme @Blanche Gardin a été mise à l’écart en raison de ses prises de position, au point de se retrouver sans contrats et dans une situation financière précaire. De même, votre silence a été remarqué lorsque, plus récemment, le spectacle de M. @AkimOmiri a été interrompu. Ces cas sont loin d’être exhaustifs.
Votre analyse ne souffrirait-elle pas d’un double standard ? À tout le moins, cette différence de traitement interroge sur la constance des principes que vous défendez.
Il y a quelques jours, une responsable politique, adulte et maire, s’amusait à arroser des opposants politiques et syndicaux, sans provoquer un tel emballement médiatique.
Aujourd’hui, c’est un enfant jouant avec un pistolet à eau qui devient l’affaire du siècle. Le contraste est pour le moins frappant n’est ce pas monsieur @Olivier_Truchot ?
Il s’agit d’une argumentation qui me paraît trop simplificatrice monsieur @kakonubukpo
Certes, la question de la monnaie est avant tout une question de souveraineté. Il est légitime de débattre du FCFA et de la nécessité, pour les États africains, de disposer de leurs propres instruments monétaires. En revanche, affirmer que le FCFA est la principale cause du maintien des dictatures ou qu’il permet aux élites d’acheter des appartements en France me semble être un raisonnement insuffisant.
Premièrement, ce n’est pas la monnaie qui maintient une dictature. De nombreux États africains qui, dès leur indépendance, ont adopté leur propre monnaie ont malgré tout connu des régimes autoritaires, voire dictatoriaux. Cette réalité montre que l’origine de ces régimes relève davantage de facteurs politiques, institutionnels et de gouvernance que du seul système monétaire.
Deuxièmement, le FCFA n’explique pas, à lui seul, le sous-développement. Celui-ci résulte de plusieurs facteurs : la qualité de la gouvernance, les politiques publiques, les institutions, la corruption, les choix économiques, l’éducation ou encore les infrastructures. Le FCFA n’interdit ni la construction de routes, d’hôpitaux, d’universités ou d’industries, pas plus qu’il n’oblige les dirigeants à investir leurs ressources dans des biens immobiliers en Europe plutôt que dans leurs propres pays.
Cela ne signifie pas que le débat sur le FCFA soit sans importance. Au contraire, il mérite d’être mené avec sérieux, notamment sous l’angle de la souveraineté économique, de la politique monétaire et du financement du développement. Mais réduire les difficultés économiques et politiques de l’Afrique au seul FCFA revient à ignorer la complexité des causes du sous-développement et des problèmes de gouvernance.
Par conséquent, le FCFA peut être critiqué pour certaines de ses limites et vous en avez fait la démonstration, mais il ne saurait être présenté comme l’unique explication des difficultés économiques ou de la persistance des régimes autoritaires. Une analyse sérieuse doit prendre en compte l’ensemble des facteurs en jeu.
Mme @CarolineFourest ne trouve rien à redire au fait qu’une grande chaîne ait diffusé un faux montage réalisé par un journaliste, dans le but de jeter l’opprobre sur un candidat à l’élection présidentielle.
En revanche, elle s’étonne de la réaction des journalistes, des responsables politiques et des citoyens qui s’indignent de ce manquement à la déontologie journalistique.
Décidément, Mme Fourest semble toujours se trouver du mauvais côté de l’histoire.
Lorsque cela vous arrange, les sources journalistiques françaises redeviennent soudain fiables, ce qui ne manque pas de piquant.
Au-delà du fait que cette information est un secret de polichinelle, quoi que utile au débat public, l’essentiel reste ailleurs : le journalisme ne devrait jamais relever de la propagande ni du soutien au pouvoir.
Sa seule boussole doit être la véracité des faits.
Vous devriez peut être vous en inspirer.
Monsieur le Maire,
Vous avez raison de demander des excuses.
Dans une démocratie digne de ce nom, Mme @ruthelkrief ne pourrait plus exercer le beau métier de journaliste après tant de manquements à la déontologie. Mais faute pour l’Arcom d’assumer pleinement son rôle de régulateur, certains médias et journalistes se pensent désormais affranchis de toute règle.
Dans ces circonstances, ils peuvent répandre des calomnies, traîner les gens dans la boue et les injurier en toute impunité.
C’est par sa voix que la France s’est opposée à l’invasion de l’Irak, et ce discours demeure l’un des plus marquants de l’histoire de la Cinquième République.
Concernant son action en politique intérieure, chacun pourra se forger sa propre opinion.
Je ne cherche pas à plaider en sa faveur : son éloquence suffit à assurer sa défense.
Je me contente de relever une évidence : il reste un grand homme d’État, par son intelligence, sa culture et sa sagesse.
Monsieur le député, il existe un véritable abîme entre la vérité et les propos de Mme @CarolineFourest. Les mensonges qu’elle profère sont récurrents depuis des années : il ne s’agit pas d’erreurs, mais d’un procédé systématique. Pourtant, elle continue de bénéficier d’une tribune ouverte dans les médias.
Dans cette affaire, qui constitue un scandale absolu, on aurait normalement assisté à une série de démissions, et certains auraient été relevés de leurs fonctions. Mais encore faudrait-il que nous soyons dans une démocratie fonctionnant normalement.
Madame la députée Prisca Thévenot enjoint à Monsieur Jean-Luc Mélenchon de se taire, allant jusqu’à tenir des propos déplacés à l’égard d’un homme de grand âge, le qualifiant de sot. Difficile d’imaginer sa réaction si les rôles étaient inversés. Comme souvent, ceux qui se posent en donneurs de leçons de vertu et de tenue ne sont pas toujours irréprochables dans leurs propres paroles.
FerghaneA, le faux philosophe, toujours dans ses basses besognes.
Décidément, vous semblez avoir une obsession pour ce que vous appelez les « bas instincts ». Après ceux des musulmans, voilà maintenant que vous généralisez à des peuples entiers.
Mais d’où vous vient cette outrecuidance à juger ainsi les autres ?
Nous savons que vous vous considérez comme un aigle de la pensée. Pourtant, est-il si difficile de faire preuve d’un minimum de respect ?
Au fond, vos propos apparaissent creux. Vous abordez manifestement des sujets que vous ne maîtrisez pas ou alors faites-vous preuve de mauvaise foi. Dans les deux cas, cela reste problématique.
Par ailleurs, puisque vous évoquez l’Afrique, notamment les empires du Mandé et du Songhaï : oui, l’esclavage n’a pas été l’apanage de l’Occident. Cependant, pour votre gouverne, le continent africain a aussi été parmi les premiers à poser des principes allant vers son abolition depuis le XIII• siècle, bien avant les grandes déclarations modernes des droits. On peut notamment penser à la Charte du Mandé, issue de Kouroukan Fouga.
Pour éviter le ridicule, le silence est préférable.
@CheickIbtidiani , autoproclamé “Robin des Bois des temps modernes”, mène surtout une croisade confuse contre la démocratie malienne.
Alors soyons clairs : le djihadisme, c’est la faute de qui exactement ? Des Occidentaux, de ses relais locaux, ou de la démocratie malienne ? À force de tout mélanger, votre discours finit par manquer sérieusement de cohérence. Il va falloir choisir ou assumer la complexité au lieu de désigner des boucs émissaires selon l’humeur.
Et pendant qu’on y est, parlons concret : vingt ans ans de pouvoir sous Moussa Traoré, quel bilan ? Là aussi, j’attends une réponse précise, pas des slogans.
Mais j’imagine déjà la suite : silence radio, blocage ou esquive. Après tout, le monologue est toujours plus confortable que le débat contradictoire.